– littérature

littérature

Petit bouton de nacre

Balaert-Petit bouton de nacre

Format 13 x 18 cm
96 pages

EAN 978-2954636283

Avec un carnet de curiosités couleur

 

 

 

Le mot de l’éditrice:

Hérémiti, Monique-Mohéa, Poéma… Trois générations de femmes, de 1947 à nos jours.
Deux univers : celui des pêcheurs de coquillages dans le Pacifique et celui des industries de Méru, « capitale de la nacre », dans l’Oise.
Le tout boutonné par un petit morceau de nacre qui va peser sur le destin de ces femmes passionnées, avides d’amour, de vérité et de liberté.
Avec sa plume subtile, malicieuse et sensuelle, Ella Balaert nous entraîne dans une saga familiale bien cadencée, aussi ronde et ciselée qu’un bouton de nacre.

On peut trouver ce roman en librairie   ou le commander en ligne (via le site de vos librairies indépendantes préférées ou sur Decitre, Fnac, Espace culturel Leclerc, Amazon) ou encore le commander directement auprès des Éditions Cours Toujours 

Réactions :

Athénaïse Merriaux, Eulalie, octobre 2018 :

« Quel joli texte ! A mots subtils et toujours dans la réserve, l’autrice épand le long de ses 96 pages les arômes capiteux et troublants de l’atoll des Tuamotu ou les odeurs de l’usine du Nord, acides.  » la suite ici : https://fr.calameo.com/read/004688368787539dda87a

Elizabeth Chombard, le marais du livre :

« fiction courte au puissant pouvoir évocateur. Ce texte est une réussite littéraire… le destin de ces héroïnes vous poursuit longtemps… »

Yves Mabon, Babelio : https://www.babelio.com/livres/Balaert-Petit-bouton-de-nacre/1042499 :

« Fin et délicat, touchant et beau tout simplement (…) Comme à son habitude, Ella Balaert parle des femmes avec la grande tendresse qu’elle a pour ses héroïnes et que l’on ressent nous aussi lecteurs »  blog d’Yves Mabon

Sophie Gauthier,  sur Babélio

« Lumières et ombres, drames et joies, vie et mort, le roman d’Ella Balaert nous entraîne dans un fabuleux voyage (…). La structure circulaire du récit est malicieusement à l’image de ce petit bouton de nacre qui ouvre de multiples pistes interprétatives. Un roman tout en reflets subtils et en diaprures poétiques » . Sophie Gauthier

Karine,  Amazon

« bien écrit, efficace, se lit d’une seule traite, tellement on a envie de connaître l’issue de ce récit… on oscille entre la tristesse, la compassion et la colère devant les destins de ces trois femmes… » la suite sur Amazon

Post Scriptum:

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Très émue d’avoir reçu au courrier ces petits boutons de nacre encartés spécialement pour mon personnage de Monique / Mohéa par Christiane G, qui m’écrit l’avoir fait « en pensant avec émotion à toutes les dames dont c’était le 31598674_1909088559122909_765529576360116224_nmétier ». Ils proviennent d’une ancienne fabrique de Sainte Geneviève, dans l’Oise.

 

 

 

Auparavant, il y avait eu ce  cadeau de Mauricette P., au cours de ma résidence à la BDP de l’Oise sur le thème du travail féminin.


Presse et réactions

Petit bouton de nacre, 2018, Éditions Cours Toujours

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Athénaïse Merriaux, Eulalie, octobre 2018 :

« Quel joli texte ! A mots subtils et toujours dans la réserve, l’autrice épand le long de ses 96 pages les arômes capiteux et troublants de l’atoll des Tuamotu ou les odeurs de l’usine du Nord, acides.  » la suite ici : https://fr.calameo.com/read/004688368787539dda87a

Elizabeth Chombard, le marais du livre :

« fiction courte au puissant pouvoir évocateur. Ce texte est une réussite littéraire… le destin de ces héroïnes vous poursuit longtemps… »

Yves Mabon, Babelio : https://www.babelio.com/livres/Balaert-Petit-bouton-de-nacre/1042499 :

« Fin et délicat, touchant et beau tout simplement (…) Comme à son habitude, Ella Balaert parle des femmes avec la grande tendresse qu’elle a pour ses héroïnes et que l’on ressent nous aussi lecteurs »  blog d’Yves Mabon

Sophie Gauthier,  sur Babélio

« Lumières et ombres, drames et joies, vie et mort, le roman d’Ella Balaert nous entraîne dans un fabuleux voyage (…). La structure circulaire du récit est malicieusement à l’image de ce petit bouton de nacre qui ouvre de multiples pistes interprétatives. Un roman tout en reflets subtils et en diaprures poétiques » . Sophie Gauthier

Karine,  Amazon

« bien écrit, efficace, se lit d’une seule traite, tellement on a envie de connaître l’issue de ce récit… on oscille entre la tristesse, la compassion et la colère devant les destins de ces trois femmes… » la suite sur Amazon

Prenez soin d’elle, 2018, Éditions des Femmes

Couv Prenez soin d'elle

 

 

 

couv NQL ,  1er juin 2018 :

« …style raffiné, chatoyant, éclectique, maîtrisé, concis… c’est l’histoire d’une chatte qui devient folle de rage… »  Michel Juffé

 

logo-actualitte Actualitté oct 2018  et Eulalie n° 26, mai 2018 :

« Avec son habituelle maîtrise de l’introspection, Ella Balaert reprend les thèmes qui lui sont chers : le masque social, l’identité, le poids des mots ou leur inanité ». Alexandra Oury

https://www.actualitte.com/article/livres/il-faudra-prendre-soin-d-elle-puisque-je-suis-partie/91214

https://www.calameo.com/books/0046883685fc43e059a26

cropped-Logo_LF_-dec2015  Les Lettres Françaises, mars 2018 :

“Le grand talent de l’auteure réside dans dans la manière singulière qu’elle a de voir le monde de l’intérieur et de traduire avec pudeur et sensibilité toutes ces “peines à vivre” si bien cachées, ce rapport à l’autre, aux autres. Laissons-nous guider par la profondeur de son chant.” Marc Segaert  Tout l’article ici: http://www.les-lettres-francaises.fr/2018/03/ella-balaert-roman-jours-pleins-de-nuit/

France 3 , Le 19/2/218, Par ici le livre à partir de 18’44 : https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/emissions/jt-1920-picardie

Médiapart : le 23/3/2018, par Emmanuelle Favier : la suite ici: https://blogs.mediapart.fr/emmanuelle-favier/blog/230318/ella-balaert-les-mots-pour-le-taire

“Après l’exploration du vertige qui étreint face à la nécessité de se choisir une place dans le monde, la romancière Ella Balaert poursuit dans « Prenez soin d’elle » sa réflexion littéraire sur la position existentielle de l’individu en interrogeant le thème de la responsabilité … de l’individu face aux autres, mais surtout face à son propre destin“.

Le cri de l’ormeau, 27/3/2018 : http://www.cridelormeau.com/ella-balaert-prenez-soin-d-elle

” Des réflexions qui nous interpellent… Un bel hymne à la vie… “

Le Courrier picard, mars 2018 :

Belle écriture où se joue la finesse des sentiments, ce roman interroge notre nature profonde…” S. Payet

Encres Vagabondes,  février 2018 :

Livre tout en nuances et subtilité sur notre société, la solitude et les relations humaines …  Et c’est simplement rare, beau, profond et émouvant. ” D. Baillon-Lalande  La suite ici : http://www.encres-vagabondes.com/magazine4/balaert5.htm

logo radio Aligre Radio Aligre , La vie est un roman : entretien avec Y. Tenret à partir de 25’30  http://aligrefm.org/programmes/les-emissions/la-vie-est-un-roman/la-vie-est-roman-06-mars-2018.html  

Jean-Paul Galibert : Blog de philosophie : https://jeanpaulgalibert.wordpress.com/…/peut-on-faire-de-…/

«  Un grand roman pour aimer l’être humain tout entier, de la lucidité à l’espoir… la suite logique de son roman précédent Placement libre, si sensible à toutes les formes du combat pour la place, et donc pour la pure et simple existence  »

Yves Mabon : Lyvres :  http://www.lyvres.fr/2018/03/prenez-soin-d-elle.html

“Un roman …qui va au plus profond de nos questionnements les plus intimes… L’écriture est fine et sensible, délicate et franche, elle touche profondément et va au plus près des émotions.”

Odile Marteau Guernion : https://superrollingwords.blogspot.com/2018/09/47-prenez-soin-delle-de-ella-balaert.html 

« très beau roman qui engage le lecteur dans une réflexion sur les rapports humains … sur la famille et sur la mort » septembre 2018

 

Placement libre, 2016, Éditions des Femmes

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Annie Ernaux :

“Placement libre est un texte stupéfiant, qui nous mène de l’ordinaire, légèrement contrariant, pas plus, au vertige de l’être dans ce monde-ci, de la place dans le couple, le travail. Insensiblement, ce “tu” est devenu le mien, c’est un “nous” en réalité, femmes certes, hommes aussi quand ils ont le courage de s’avouer semblables à nous.”

La Nouvelle Quinzaine Littéraire n° 1171, avril 2017 :

« Ella Balaert interroge avec une grande justesse notre ancrage dans la société, dans le monde, dans l’humanité, à partir de notre quotidien… »  par Susana Chegrani

https://www.nouvelle-quinzaine-litteraire.fr/mode-lecture/notre-part-de-liberte-1187

Médiapart, Emmanuelle Favier : « Le roman d’une lutte des places «  :

« Comment trouver sa place lorsqu’elle n’est pas assignée ? Et comment sortir de la place qui nous est assignée pour choisir la sienne propre ? Ella Balaert explore de l’intérieur notre inquiétude existentielle et la manière dont le monde contemporain exacerbe cette angoisse » .

Suivi d’un entretien :  https://blogs.mediapart.fr/emmanuelle-favier/blog/261116/ella-balaert-ou-le-roman-d-une-lutte-des-places?utm_source=facebook&utm_medium=social&utm_campaign=Sharing&xtor=CS3-66

La cause littéraire, Martine L.Petauton : http://www.lacauselitteraire.fr/placement-libre-ella-balaert

« … Ella Balaert n’en est pas à son coup d’essai ; elle cisèle de temps à autre, et c’est toujours bienvenu, des écrits/essais/romans – genre habilement mélangé – qui nous parlent de femmes – elle les connaît bien, elle les aime – en prise avec leur époque (…) Une élégance, une précision du mot, des phrases vraies, drues, pour cerner, piquer au risque de la douleur – dans cette femme-là – ce qui fera sens dans les autres, toutes, et bien sûr, au premier chef, nous (….)»

Actualitté, Vriginie Troussier : « Au cœur de l’exil intérieur »

«  Ella Balaert a l’art d’éclairer ces errances flottantes, ces masques multiples que l’on revêt en attendant un sursaut, un réveil identitaire….(…) ça nous parle dans une universalité de l’expérience… « 

https://www.actualitte.com/article/livres/placement-libre-d-ella-balaert-au-c-ur-de-l-exil-interieur/6962

Daily Nord, avril 2017 :  http://dailynord.fr/2017/04/placement-libre-ella-balaert/

          « … une écriture ciselée, impatiente, élégante, extrêmement féminine. Entre les lignes, sur les lignes, [l’auteure] s’adresse aux femmes qui cèdent leur place, qui n’ont pas l’existence souhaitée, pas d’existence du tout. Elle écrit pour ceux qui sont « expulsables », « éjectables »… Elle écrit pour nous tous. »   Athénaïse Merriaux

Lætitia Deprez, Le Courrier Picard : « L’angoisse d’être libre »

« Placement libre… nous saisit et nous surprend. On lit sans s’arrêter… Un chemin initiatique pour trouver sa place, son espace de liberté, 96 pages pour apprendre à dire Je.  »

Yves Mabon (réseau Culture Chronique) sur son blog :

« … très beau portrait d’une femme actuelle … Fine et délicate, l’écriture nous amène au plus profond de ses réflexions et de ses sentiments et émotions, sans voyeurisme, par petites touches. »

http://www.lyvres.fr/2017/03/placement-libre.html?utm_source=_ob_share&utm_medium=_ob_twitter&utm_campaign=_ob_share_auto

Sophie Adriansen, sur son blog Sophielit :

 » Ces pages, au cours desquelles naît une surprenante tension vers l’événement, sont un délice tant la langue qui y est proposée est juste et colle au propos. Dans cette spirale ascensionnelle qui aspire la narratrice, Ella Balaert interroge cette question de la place dans l’existence et invite à s’écouter pour mieux trouver sa manière, unique, forcément unique, d’être au monde…. »

https://sophieadriansen.wordpress.com/2017/01/27/placement-libre-ella-balaert/

Alexandra Oury-Blaire, dans La vie des livres : « Trouver sa place avec Ella Balaert »

« … Avec l’habileté et la précision qui la caractérisent, Ella Balaert noue un dialogue dans lequel le lecteur, attrapé de la première à la dernière page, peut percevoir toute son indignation « parce qu’en réalité, libre, non, tu n’as jamais trop su ce que cela signifie dans un monde où il y a des forts et des faibles, des riches et des pauvres, des premiers et des derniers rangs, des pots d’argile et des pots de fer… » Le constat est cruel mais à aucun moment l’écrivain n’invite au renoncement. Son texte, au contraire, encourage avec force à résister à la tentation – parfois légitime – de l’effacement… »

http://alexandra.oury.over-blog.com/2017/03/trouver-sa-place-avec-ella-balaert.html

Sophie Gauthier, Babélio  (lectures de SophieLesBasBleus)

« Ce décalage entre le fait (aller au théâtre) et les enjeux fondamentaux qui s’y cachent donne une sensation de déchirement… L’écriture fine et précise se teinte d’humour pour injecter la vie dans ces fluctuations de la pensée… »

https://www.babelio.com/auteur/Ella-Balaert/35010/critiques?tri=dt

 

 Balaert- George Sand à Nohant, drames et mimodramesGEORGE SAND A NOHANT, DRAMES ET MIMODRAMES, éditions Belin, 2012

Entretien sur France Inter avec Brigitte Patient, dans son émission « Emmenez-moi » du 10 mai 2012:  http://www.franceinter.fr/emission-emmenez-moi-a-nohant-chez-george-sand-avec-ella-balaert

« l’écriture d’Ella Balaert est polymorphe »

http://www.franceculture.fr/oeuvre-george-sand-a-nohant-de-ella-balaert

Encres Vagabondes, Sylvie Legendre-Torcolacci (29/06/12): « La voix de Balandard fait revivre les lieux et les personnages, comme si un tableau s’animait. Les plus grands artistes romantiques se retrouvent chez George Aurore dans une étonnante simplicité et avec beaucoup de naturel (…) une écriture aux confins de la biographie, du théâtre et du fantastique, où se mêlent les voix chères à George Sand pour recréer si bien l’intimité de cette femme hors du commun. » http://www.encres-vagabondes.com/

Le Courrier Picard: « Ella Balaert signe une biographie hors norme de l’auteur berrichon. Au-delà du simple récit historique, elle pénètre la vie

et les sentiments de Sand. » Magali Mustiolo-Hercé, sept 2012

Le choix des libraires: http://www.lechoixdeslibraires.com/livre-118358-george-sand-a-nohant-drames-et-mimodrames.htm#356327

Non-fiction.fr: http://www.nonfiction.fr/article-5981-nohant_ou_lutopie_sandienne.htm ,   »L’ouvrage est construit autour de la succession de tableaux, au sens théâtral et presque pictural du terme, dont chaque décor est planté par une pièce de la maison et dont chaque scène donne à voir un aspect particulier de la vie de l’écrivaine (…) Dramatique, théâtrale, pittoresque, la vie d’Aurore-George l’est assurément. C’est ce qu’a su rendre Ella Balaert avec audace et discernement. » Marie-Clémence Régnier.

Oise Hebdo: « Pour ceux qui la connaissent [Sand], c’est un moyen de la redécouvrir d’une autre façon. Et pour ceux qui savent peu de choses sur elle, c’est l’occasion de connaître ce personnage unique. » Aurélien Demay, sept 2012

Leslivresdegeorgesandet moi: « (…) Sand est là, vivante, on la sent (…) on entend son accent berrichon, sa liberté de ton, ses accents autoritaires. J’en avais des frissons (…) Là aussi, Nohant est vivant, bruissant, les domestiques vont et viennent, les chiens nous passent entre les jambes (…) Ella Balaert a tout compris, c’est magistral. Elle nous donne le vrai visage de Sand…  car ce roman n’est pas mièvre et doucereusement élogieux, il est souvent drôle, piquant, tout en étant sensible et intelligent (…) Il faut lire ce livre, et le faire lire car il dépoussière les lieux communs, il montre une George Sand moderne et vraie« . Anne-Claire Tessier:  http://leslivresdegeorgesandetmoi.wordpress.com/2012/04/18/george-sand-a-nohant-della-balaert/

Ella Balaert, Mary pirate, Zulma, 2001  MARY PIRATE (Zulma, 2001-Zulma poche 2004) 

       logo france inter copie France Inter, Dépaysages, émission de Philippe Bertrand (25 janvier 2002)

  •   logo france 2France 2: Un livre, émission de Monique Atlan ( 3 septembre 2002)

Cliquer pour entendre la Chronique audio de Josiane Chérieux sur radio Zinzine, 19 juin 2004, (9’18′)

Dans un style nerveux et élégant, Ella Balaert trace le portrait de ce « garçon manqué dont on fit une fille guère mieux réussie » tout en menant, en creux, une réflexion pleine de finesse sur le thème du double et de la quête d’identité : Carole Vantroys, Lire, sept 2001

– Mary pirate est un premier roman extrêmement bien écrit. Pour un peu, on se croirait chez Faulkner. Jetez-vous sans hésitation sur ce court récit:  Delphine de Malherbe, Elle, sept 2001 . Roman original  qui mêle avec truculence les aventures en mer et une réflexion sur l’usurpation d’identité…: Elle, mai 2004

Mary Read est une femme incroyable…l’auteur nous fait pénétrer dans l’intimité de ce personnage qu’elle s’est approprié…: Femme actuelle, mai 2004

– …roman subtil, qui explore les rivages de la femme en ces temps où il fallait se déguiser en homme pour avoir le droit d’être libre…: lelitteraire.com, avril 2004

– …premier roman d’Ella Balaert qui, sur le thème du double et de l’identité, restitue quelques uns des moments de la vie d’une authentique flibustière du XVIIIème siècle : Le monde des livres, avril 2004

On se laisse aussi emporter par une langue d’une violente délicatesse. Mary pirate est un voyage flamboyant dans un univers insolite et méconnu, et certainement le roman le plus chavirant de cette rentrée : Bernard Babkine, Avantages, nov  2001

– Ce roman réussit, en peu de mots, à créer un climat rare où les pires extravagances demeurent plausibles, réelles. Effet, sans doute, de l’étonnante maîtrise de l’écriture et de la composition romanesque: Notes bibliographiques, nov 2001

un texte qui tranche singulièrement … (Ella Balaert ) est parvenue avec un rare talent à faire coexister la profondeur sensible avec les mots et les images repris de l’aventure : Xavier Houssin, Point de vue, dec 2001

Plus tourné vers l’imaginaire, Mary pirate, d’Ella Balaert (Zulma), est une étonnante reprise d’un mythe, modernisé par sa représentation féminine et surtout par une écriture (à l’opposé des reconstitutions historiques habituelles, linéaires et ampoulées) qui réussit à ménager le plaisir de cet univers particulier aux récits de mer: Pascal Jourdana, l’humanité, oct 2001

Zulma…défend plus que jamais la jeune littérature, notamment avec le premier roman d’Ella Balaert : Olivier Le Naire, l’express, août 2001

Nul doute que cette belle et triste aventure de deux sœurs pirates au milieu d’un univers rude et sans pitié suscitera des échanges passionnés: Frédéric Garat, Phosphore, sept 2001 (« Auteur du mois »)

Dans un Mary pirate paru en 2001 aux éditions Zulma, la Française Ella Balaert faisait vivre l’aventurière de son titre avec une belle fougue sensible, tenant son récit dans le vent de rêves, passions, blessures de haute mer et de stricte intimité…avec une justesse de voix qui nous avait alors séduit….: Pascale Haubruge, Le Soir, 25 fev.2005. ..    roman chahuté par plus d’une tempête. Une épopée à suspense servie par une écriture sans cesse en mouvement. Une histoire qui interroge sans se bercer de théorie la nature féminine: Pascale Haubruge, Le soir, sept 2001

phrases courtes et simples, sens du dramatique : Claude Aziza, Nouvelle revue pédagogique, mars 2002

sujet judicieux, maturité de l’écriture, finesse descriptive : D.H. Le matricule des anges n°37

–  ce récit n’a rien à envier aux grands romans du XIX ème  siècle…style limpide : Jérôme Béglé, le figaro littéraire, nov 2001

formidable bouffée d’air pur : Claude Mourthé, magazine littéraire,  janvier 2002

c’est de la recherche de l’identité sexuelle que traite Ella Balaert dans sa belle histoire de pirates, Mary pirate : C.F. , Livres hebdo, juin 2001

le prix de l’originalité revient à Ella Balaert pour Mary pirate (Zulma), récit de la vie d’une femme pirate : Marianne Dubertret, La vie, sept 2001

il faut oser changer de genre. Ella Balaert, auteur de livres pour enfants et de recueils de nouvelles, embarque ses lecteurs dans un roman de cape et d’épée…avec ferveur, elle redonne vie à Mary : Chloé Radiguet, Côté femme, sept 2001fiction foisonnante …un talent que ne renierait pas Alexandre Dumas…: Côté femme, mai 2004

– Mary pirate, roman riche et original…plus qu’un récit de mer, ce roman est celui de la double identité et de la difficulté à vivre cette ambiguïté…: Page des libraires : « coup de cœur »

–  (Mary et Anne) auraient pu être rivales, elles s’uniront pour être les premières femmes combattantes et libres au milieu des très rudes frères de la côte…:  Notre temps, nov 2001

Rapide, nerveux, enlevé, ce premier roman sort des sentiers battus de la mode… : Louise L. Lambrichs, Vient de paraître n° 7, dec. 2001 (Bulletin des Affaires étrangères)

nous retenons de ce roman une sensibilité particulière, une écriture personnelle et captivante : B Moreau, Axelle, oct 2001

roman intense et fiévreux: Biba, dec 2001

très beau premier roman…texte d’une étonnante modernité: Justerini brooks, Untel, nov 2001

le premier roman d’Ella Balaert est un bijou aux facettes finement taillées qui marque …la naissance d’une vraie romancière…écriture à la fois très précise et belle : Jean-Louis Kuffer, 24 Heures, nov 2001

formidable portrait de femme…style sobre et relevé…: Têtu, dec 2001

le style très vivant restitue la vérité d’une époque : Marie Kelly, Polystirène

Ella Balaert signe avec ce récit biographique  plus rêvé que romancé un premier roman habile et hardi dans sa construction, aussi bref que dense : I. M-C, Sud ouest dimanche, nov 2001

Ella Balaert aborde aujourd’hui un style différent, tiré du monde de la flibuste, pour émouvoir les adultes : Michel Lalande, le courrier picard, 28 sept.2001

Ella Balaert travaille au pinceau impressionniste : par touches, effleurant les cris, les malheurs, les injustices, pour donner, au final, un très juste portrait d’une époque: Jacques Lindecker, L’Alsace, oct 2001

des pages dures mais une écriture prenante….: Guy Perraudeau, L’Echo de l’Ouest, oct 2001

Ella Balaert fait preuve d’une concision et d’une capacité de concentration sur son objet assez impressionnante. Nourri, calibré, Mary pirate rappelle ces nouvelles d’Hémingway…étude psychologique extrêmement convaincante… : Stéphane Malterre, urbuz.com, sep 2001

plume d’aujourd’hui infiniment moderne…romanesque à l’état pur… : Monique Neubourg, 25-35.com, sept 2001

grande réussite…texte bref et surprenant : Bernard Quiriny, chronicart.com, oct 2001

Avec beaucoup de brio, l’auteur nous plonge dans les mystères de la féminité, du double et de l’identité. Les décors et l’action reflètent parfaitement la signification d’une quête initiatique:   Marcel Cordier, L’Echo des Vosges, janvier 2005

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PSEUDO, éditions Myriapodes, 2012

  •    Cliquer sur le lien pour écouter la Chronique de Thierry Ducret dans France3 Picardie matin

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Interview de Thierry Chareyre dans Le livre du jour le 27 novembre 2012

  • Janvier 2014, lelitteraire.com: 

« Vouloir raconter par menues séquences de courriels entrecroisés le quotidien de femmes, leur ennui, leurs amours, leurs emmerdes pour reprendre une certaine antienne… est un défi de taille… ce court roman qui entremêle portraits psychologiques intimes et critique des apparences sociétales est écrit avec beaucoup de justesse, de fond comme de forme… le propos d’Ella Balaert va beaucoup plus loin que le doux babil de copines cherchant un dindon de la farce littéraire … il s’agit bien, sous le masque que nous portons haut les cœurs,  de poser, sans céder à un intellectualisme de mauvais aloi, face au regard cyclopéen d’autrui…la fondamentale question de l’identité à soi et de la foi que nous nourrissons envers nos propres représentations…. » Frédéric Grolleau

La suite ici: http://www.lelitteraire.com/?p=9964#more-9964

« Ella Balaert s’amuse. Du moins, en apparence.  Pseudo mérite qu’on aille au-delà de la scène de genre, au-delà des liaisons dangereuses, pour apprécier la plongée profonde dans un enfer intérieur.Pseudo est comme un livre sur l’exil. Les personnages se perdent complètement, se falsifient et s’éloignent d’eux-mêmes( …) La dernière partie du roman aborde ainsi l’ultime dérive, à la fois terrifiante et passionnante. Dans cette réflexion sur notre époque et ses nouveaux comportements, sur l’identité et la virtualité mais aussi sur l’ultra-moderne solitude, Ella Balaert frappe fort (…)  Ce livre intense est lui-même addictif. On le lit d’une traite ». Virginie Troussier    Lire la suite ici: http://www.actualitte.com/critiques/monde-edition/critiques/pseudo-d-ella-balaert-1696.htm

  • Alexandry oury-Blaire (La vie des livres de Picardie et d’ailleurs):

« Pseudo est un roman épistolaire des temps modernes… Conformément à la tradition du genre, Ella Balaert embarque son lecteur avec une grande maîtrise, dans un échange de mails sans la moindre narration. Un régal. (…)  »

Lire la suite: http://alexandra.oury.over-blog.com/article-lecture-pseudo-d-ella-balaert-87620334.html

  • Le Courrier picard:

« Ella Balaert réinvente le genre épistolaire… La question aurait pu être banale: vont-elles (ces trois femmes) concrétiser avec Ulysse et franchir le cap du virtuel? L’important n’est pas là. Nous sommes dans le jeu pour le jeu. L’intérêt est la découverte des personnages, qui n’apparaissent qu’à travers leurs écrits… Voilà un roman qui se lit avec et pour le plaisir. Véritable invitation à la séduction« . M.M.H.

  • Martine L.Petauton, dans La cause littéraire:

«  Tout le livre est écrit, avec la précision et la concision sans poésie des messageries ; ça cliquette à un train d’enfer, et, au fur et à mesure, on se prend à avoir peur : «  mais où est le frein ? Et le signal d’alarme, au fait ? (…)  D’autant que Balaert en rajoute, en glissant dans cette première correspondance, une autre, non moins angoissante ; celle des 3 Parques entre elles (…)  Il y a dans cette affaire quelque chose du «  travail » un peu de naissance, un peu de deuil, qui accouche, au bout, et de surprises, et de drames. »

Lire le reste de l’article ici : http://www.lacauselitteraire.fr/pseudo-ella-balaert-2.html

  • Sophie Adriansen, dans La cause littéraire:

« Construit comme une pièce de théâtre, ce roman sobre, dans lequel l’auteur s’amuse à faire évoluer les styles des protagonistes au gré des évènements qui surgissent, met en lumière ce que l’écrit dit comme ce que les silences révèlent… Lecture très entraînante«

Lire la suite: http://www.lacauselitteraire.fr/pseudo-ella-balaert.html

  • Oise Hebdo:

« Dans son précédent roman, intitulé Sylvain, E.B. remontait le temps, de la seconde guerre mondiale à la préhistoire. Cette fois, pas de bond en arrière: l’histoire se déroule à l’heure actuelle. Trois femmes, que tout sépare… et pourtant elles sont amies. 215 pages de mails, sans la moindre narration.  Entre mensonges et vérité. »  Aurélien Demay

Et merci aux internautes de la blogosphere!

  • Chronique de Bénédicte villard, dans Périgrinations littéraires – qui a fait de Pseudo un « livre voyageur », merci à elle.

« Je suis dithyrambique, je l’avoue mais comment ne pas aimer ces trois femmes, leurs penchants, leurs désirs, leurs diatribes… et la fin… tout le long, j’ai eu une pensée pour l’aboutissement de l’histoire. Je savais qu’il serait percutant déstabilisant, mais la fin inventée par Ella Balaert est puissante. La maîtrise de l’aspect dramatique est parfaite. En conclusion, ce livre est mon plus gros coup de coeur de l ‘année. »

Lire le reste de l’article : http://www.peregrinationslitteraires.com/

  • Chronique du blog Des galipettes entre les lignes (8 avril 2013)

« Pseudo est bien moins anodin qu’il n’y paraît au premier coup d’œil( … )Servi par un style leste et entraîné, ce roman se lit avec beaucoup d’intérêt et de plaisir, forcément un peu pervers« . La suite ici: http://www.desgalipettesentreleslignes.fr/archives/2013/04/15/26874728.html

  • Chronique de Svyn (30 janvier 2013)

« Une écriture fine et incisive au service d’un sujet du quotidien… ce roman est un petit bijou ! »  http://www.babelio.com/livres/Balaert-Pseudo/313234#critiques

  • Chronique du Club de lecture de Karine:

« Ce livre met l’accent sur la proximité entre le réel et le virtuel, quand le virtuel s’installe dans le réel … Derrière un pseudo peut se cacher n’inporte qui.  J’ai bien aimé ce livre qui enchaîne les surprises et les rebondissements. On a vraiment envie de sauver Jeanne de l’influence de Sophie qui empoisonne son existence ». Lire la suite: http://clubdelecture.forumactif.com/t3698-pseudo-de-ella-balaert

  • Chronique de Rêver-en-lisant:

Lire la suite: « Ce livre a été pour moi une très bonne découverte. Je n’ai pas l’habitude de lire des romans épistolaires et ce fut une très bonne expérience que je retenterais bien ( … )beaucoup de rebondissements.. » Lire la suite: http://rever-en-lisant.blogspot.com/2011/10/pseudo.html

  • Sur « A bride abattue« , chronique de MC Poirier (21 avril 2013)

« Avec son précédent livre, George Sand à Nohant, paru chez Belin en mars 2012, Eva (sic, c’est mignon) Balaert abordait déjà la question de l’identité dans une écriture elle aussi polymorphe. Ici le thème de l’estime de soi traverse le livre. Cette force est-elle innée pour les uns, une compétence à travailler pour les autres, un état perdu à reconquérir » ?

« Roman résolument moderne dans sa forme et très profond dans l’analyse, et que j’ai beaucoup aimé ». Lauraline

« Cachez-moi ce pseudo que je ne saurais connaître… Une approche originale du monde d’internet dont nous sommes tous, moi blogueur et vous lectrices et lecteurs, des acteurs et utilisateurs journaliers au point, parfois, de souffrir du manque »… Lire la suite: http://eireann561.canalblog.com/

  • J.P. Galibert :

Réalité et virtualité: »Sur le réseau qui nous sert de caverne, et où les autres projettent leurs ombres, notre image exposée n’est-elle pas plus réelle que notre corps invisible? Le personnage virtuel pour lequel je me prends, et pour lequel je suis pris, est désormais plus réel que chacun de mes rôles »… Lire la suite: http://jeanpaulgalibert.wordpress.com/2011/10/09/sommes-nous-deja-imaginaires-lire-balaert-1/

les femmes, LA femme: »Nietzsche compare la femme à un oignon : si on lui demande la vérité, elle minaude, se fait prier et finit par enlever une de ses nombreuses pelures.  Qu’y a-t-il au centre de l’oignon ? Un mystère ? Un secret ? Rien, peut-être, nous ne pouvons savoir, dit-il, parce que nous ne savons pas ce que les femmes se disent entre elles. … Ella Balaert, pour écrire Pseudo, a été obligée de lever un coin du voile, car elle nous montre trois femmes qui parlent entre elles pour inventer une femme, afin de séduire un Monsieur par mail. Nous avons donc les minutes de leurs discussions stratégiques, entres femmes, pour jouer La femme. » Lire la suite: http://jeanpaulgalibert.wordpress.com/2011/10/16/la-femme-est-elle-une-arme-des-femmes-_______lire-balaert-3/

  • Yves Mabon  sur son blog :

 » Encore une fois, Ella Balaert crée de beaux personnages de femmes …  Décidément, Ella Balaert est une écrivaine à découvrir pour ceux qui ne la connaissent pas encore. Pour les autres, il suffit de continuer à la lire pour se délecter à chaque fois de ses pages. »

http://www.lyvres.fr/2018/05/pseudo.html

 

Ella Balaert, Canaille blues, Hors Commerce éd.CANAILLE BLUES, éditions Hors Commerce, 2007

–    »Ella Balaert pétrit de l’humain. Observe les hommes. Et en fait une critique acerbe ».  Nicolas Goinard, Le Courrier picard, 27 mai 2007

–  « Ella Balaert et le blues des canailles : une plongée dans la vie d’un groupe de marginaux qui circule en bus dans une ville sans nom » Le courrier picard, 22 mai 2007

« Un roman drôle, très drôle. Le lecteur se souviendra longtemps de la scène cocasse et haute en couleurs du meeting politique (…) Une écriture habilement maîtrisée… en perpétuel balancement entre langue orale et classicisme qui s’appuie sur un rythme vif et des dialogues savoureux, parfaits pour peindre cette cour des miracles hantée par des personnages atypiques qui ne sont finalement pas les êtres les plus dangereux de cette jungle urbaine. …Livre original pour un vrai plaisir de lecture » Dominique Baillon-Lalande, Encres Vagabondes, Juin 2007

« Dans un car fantôme tout déglingué s’est installée une tribu étrange d’hommes, de femmes et d’animaux. Ces marginaux se font appeler « la bande des chiens » ou « les Cyniques ». Eux, imaginatifs et libertaires s’inventent des noms comme « Treize oignons », « Quatre-B », « Lili Pioncette », « Tollé la Tomate », la « Mont-Joli » (…). Avec une écriture maîtrisée aux dialogues savoureux,  Ella Balaert campe des personnages atypiques voire baroques qui nous enchantent. Canaille blues mêle l’intrigue politico-policière à la fable politique riche de sens où toute ressemblance avec notre époque ne paraît pas fortuite » INTER-CE DACC Angers, Saumur, Segré

« …Il est très agréable que l’auteur ne tente de convaincre personne dans un élan démonstratif appuyé ; ses personnages lui plaisent, elle leur témoigne une affection amusée mais elle n’essaie pas de les suivre dans leurs tortillements erratiques…Or donc, très bien écrit, une fluidité du texte assez proche d’une texture crémeuse et alcoolisée qui fait qu’il coule tout seul… Un livre atypique, toujours bon à prendre ! » Mauvais Genres, Rade de Brest, Marion Godefroid-Richert, oct. 2007

– Présentation du livre sur le site passiondulivre.com, 2007 : http://www.passiondulivre.com/livre-38715-canaille-blues.htm#91015

La-lettre-déchirée-2012-(ilLA LETTRE DECHIREE, Flammarion, 1997, nouvelle édition 2012, sélectionné par le Ministère de l’Education Nationale pour le collège

« histoire très poignante d’un enfant qui arrive au collège en ayant réussi à cacher à tout le monde qu’il ne savait pas lire » Le parisien, 28 fev 98

« Cent vingt pages de plaisir !…De l’émotion, une fin heureuse, un texte vrai, authentique…ce petit roman fera également le bonheur des plus grands. » Nous voulons lire, n°121

« Parce que c’est profond, c’est dense, c’est intelligent, très intelligent, c’est magnifiquement écrit de petites phrases aux mots choisis sans jamais un vocable de trop ou de moins…Je ne puis m’empêcher de conseiller de lire ce petit livre toutes affaires cessantes.  Un petit bijou. » Griffon : avril 97

« Dans notre monde de mots, celui qui ne sait pas lire est confronté à un isolement d’autant plus impitoyable que les autres « lisent comme ils respirent »…Des phrases brèves à l’image du silence dans lequel Stéphane se mure…L’auteur décrit  (le problème) « de l’intérieur » avec beaucoupde finesse. Une lecture précieuse » L’école des parents, juillet 97

« Quant au drame intérieur de l’enfant illettré, il est remarquablement évoqué, bouleversant. Un roman-témoignage à lire à partir de 12 ans et par les adultes. » Livres Jeunes, juin 97

« Cent vingt pages pleines de pudeur et de sensibilité pour raconter la solitude d’un illettré dans le monde moderne ». Inter CDI, oct 97

« Drame de l’illettrisme…une vraie souffrance, bouleversante, et un témoignage passionnant sur un grave problème de société pour inciter à plus de compréhension. » Notes Bibliographiques

« ce roman plein de sensibilité aborde un sujet grave mais n’est pas pessimiste. ». Petit page des libraires: « coup de cœur »1997

« Cet adolescent est bien de son temps, avec ses doutes, ses rêves et ses contradictions. Ce petit roman grave est propre à intéresser et émouvoir des lecteurs à partir de 12 ans ». Citrouille

 2016 : Merci aux lecteurs qui ont laissé leur avis sur Babélio https://www.babelio.com/livres/Balaert-La-lettre-dechiree/57659

QUAND ON A DIX SEPT ANS, Rageot, 2008, nouvelle édition 2013

« Cette petite troupe d’adolescents, fragiles, mais vivants, au seuil de l’âge adulte et de l’amour… est prise aux rets du réel avec ses chassés-croisés affectifs…Un livre où les ados se reconnaîtront, … mené d’une écriture simple mais efficace et exigeante, sans jeunisme racoleur. Un roman porteur de débats, sans morale, mais porté au contraire par un regard juste et bienveillant et un certain optimisme ».  Dominique Baillon-Lalande, Encres Vagabondes, 14/02/08.

« Ils ont dix-sept ans, vivent leurs expériences habillés de leur chrysalide adolescente…Ella Balaert dépeint leurs sentiments contrariés, confus, tranchés, comme des bulles qui montent à la surface, se mélangent, éclatent à faire rougir…Une galerie de portraits pour s’y mirer, de loin ou de près. » E.L. Le Courrier Picard, 12/0202008

22 mars 2013,   L’avis de Ricochet (Catherine Gentile) :   « Ella Balaert capte avec justesse le temps de l’adolescence, où l’on est à la fois fragile et fort, où l’on attend et où l’on déploie une énergie inouïe. C’est un temps délicat, où tout peut basculer, où le fil de la vie peut se briser et où l’on s’essaie à l’amour. Entre légèreté et gravité, le roman, bien écrit, se lit avec intérêt. http://www.ricochet-jeunes.org/livres/livre/47892-quand-on-a-17-ans

« Qu’ils soient fragiles ou insolents, lumineux ou effacés, ces jeunes gens sont les témoins d’une époque qui mélange gravité et futilité. Ella Balaert dresse le portrait de jeunes gens d’aujourd’hui…Tour à tour drôle, attendrissant ou oppressant, le ton suit l’émotion des personnages. Les regards s’entrecroisent et les destins se scellent.». Amélie Mondésir, Lecture jeune, décembre 2007

« Il y a Jennifer. Et aussi Guillaume. Parfois c’est Farid. Ou Erwan. Ou encore Romane… On ne connaîtra rien en détail, mais, au bout, la fresque prend forme. Plus que la vie des personnages, ce roman peint l’ambiance d’une année de bac. Les chemins qui se côtoient  ou se séparent. Subtil et nuancé ». D.D.  Librairie La licorne, Libbylit, janvier 2008

« Ces chapitres qui sont autant de petites nouvelles abordent de différents points de vue la vie d’un groupe de lycéens. Ils ne viennent pas des mêmes milieux sociaux, n’aspirent pas au même avenir, ne pratiquent pas les mêmes loisirs mais se cherchent et cherchent l’âme sœur. Une écriture juste pour cerner ces caractères et sentiments » . zazimuth, le 08 mars 2012

« J’ai vraiment adoré l’idée des petites nouvelles on a pleins de personnages à qui s’identifier, et on peut en
aimer certain, en detester d’autres » Clara_Book, le 27 novembre 2012

Balaert, Le pain de la Liberté, Gulf Stream -couv LE PAIN DE LA LIBERTE, éditions Gulf Stream, 2010, Edition disponible aussi en grands caractères aux éditions du Chardon Bleu

« Nous découvrons la vie dans ce grand port négrier [Bordeaux] où il est de bon ton d’avoir un domestique – esclave, noir- où les riches bourgeois transforment la ville en bâtissant les magnifiques hôtels particuliers… tandis que le petit peuple croule sous les impôts de toutes sortes et qu’une partie des opprimés est en train de s’organiser –ils formeront plus tard le groupe des Girondins- pour balayer le pouvoir royal. Alix n’est pas la dernière à protester : elle est à l’école de la féministe Olympe de Gouge et prêche l’égalité hommes-femmes et blancs-noirs. Un roman qui nous fait vivre les prémices de la Révolution de 1789. » Jean Bigot, Griffon, juin 2010

« Au travers des yeux de la jeune héroïne, le lecteur découvre la vie quotidienne à Bordeaux à l’aube de la Révolution Française… Très bien rédigé, guidé par le suspense, ce récit évoque également la joie que procurent l’amitié et les liens de fratrie, et met en avant de belles valeurs telles que le courage, la liberté, l’honnêteté, la bonté et la joie de vivre. » VIC, Choisirun livre.com, juin 2010

– « Le lecteur suit avec plaisir les aventures trépidantes [d’Alix] à Bordeaux, … elle rencontre une militante féministe, recueille un esclave évadé.(…) Propulsé par l’énergie de l’héroïne qui fait vivre la devise républicaine : « liberté, égalité, fraternité », le lecteur découvre les injustices qui ont pu provoquer la révolution et l’espoir engendré par un rêve de changement : « Ainsi, pensa Alix, ainsi elle ferait le pain. Elle travaillerait la pâte et la ferait lever, puis dorer, puis croustiller. Elle exercerait un métier. Le monde allait changer et elle n’aurait plus jamais faim ». Encres Vagabondes, Enora Bayec, (10/08/10)

LES VOILES DE LA LIBERTE, éditions Gulf Stream, 2009

« Voici un excellent roman pour la jeunesse comme on voudrait en lire plus souvent. D’une plume élégante et délicate, Ella Balaert rapporte un passage de l’histoire des Etats-Unis. Mêlant intelligemment histoire et aventure, l’auteure met en évidence une bonne connaissance de la matière (…) Il en résulte un juste équilibre entre récit initiatique et fresque historique ». C.V. Bibliothèque la Régence, Soignies: http://bibliothequelaregence.wordpress.com/tag/ella-balaert/

« Voici un nouvel ouvrage qui devrait ravir les jeunes lecteurs amoureux de récits d’aventure ou de romans initiatiques… le lecteur se découvre en même temps que le personnage. Mais il s’agit aussi de faire souffler un vent  d’optimisme et d’idéaux à la fois purs et inconscients »  Stéphane Cugnier, Oise-Hebdo, 25 fév. 2009

« A travers le destin de ce jeune garçon de treize ans, l’auteur nous conduit en Amérique où sévit la Guerre d’indépendance. Le récit, bien construit, est à la fois un roman d’aventures et un formidable parcours initiatique. A la trame romanesque, fondée sur la découverte faite par le jeune narrateur de la vie, dans toute sa globalité (sentiments amoureux, trahison, mort…), se superpose une réelle attention portée au détail historique… lecture intéressante… où l’Histoire est prétexte à relater le cheminement d’un personnage, ô combien attachant ». Choisir un livre (association de profs et de bibliothécaires, 2009, rédigé par COP)

« Printemps 1777. Jean vit de la pêche et de menus larcins sur le port de Bordeaux. En voulant échapper à la maréchaussée, il embarque sans le vouloir à bord d’un navire en partance. Un destin imprévu s’ouvre alors devant lui. Direction l’Amérique !( …) Jean va apprendre les vertus de la liberté et participer lui aussi à l’indépendance des nouveaux États-Unis d’Amérique. Après avoir connu la guerre et l’injustice, c’est en homme libre imprégné d’idées nouvelles qu’il regagne la France où grondent aussi les prémices de la révolte…» Anne le Meur, Actua Libria, 2009

« Un jour, vous entendrez votre jeune lecteur raconter comment La Fayette a soutenu les insurgés américains. Lorsque vous lui ferez part de votre surprise, il vous racontera l’histoire de Jean, des petits pains, de l’aventure qui l’a captivé », Pédagogies magazine, fév. mars 2009

« Aux côtés de La Fayette : En ce printemps de 1777, Jean Bellenfant, serrant deux pains volés contre lui, court sur les quais de Bordeaux pour échapper à la maréchaussée… » Historia, avril 2009, catégorie : HHH (= « passionnément aimé »)

« A travers un jeune héros attachant, le lecteur découvrira une époque haletante de découvertes et de conquêtes. » Libbylit  n°86

« L’auteur constelle son récit de faits historiques réels et permet ainsi de mieux comprendre comment l’idée de liberté qui figure dans la Déclaration d’indépendance américaine, a inspiré la première Déclaration des droits de l’homme et du citoyen adoptée en France en 1789. Le chirurgien Malville qui a embauché Jean comme mousse lui explique à bord du navire : « Inaliénables, mon p’tit gars, ça veut dire que tous les hommes ont les mêmes droits et qu’on ne peut pas les leur enlever ». Ella Balaert … réussit à habiller ses personnages de notions a priori abstraites [la liberté] dont le jeune lecteur pourra faire l’expérience à travers eux. » Eléonore Lelong, Le Courrier picard, mai 2009

« Très documenté, ce roman est intéressant à la fois parce qu’il aborde des événements qui ont peu fait l’objet de récits pour la jeunesse (…) et parce qu’il fourmille de détails sur la vie maritime et dans les provinces françaises au XVIIIe (et notamment dans notre grand Sud-Ouest » Librairie Comptines, Bordeaux, février 2009

LES BICLOUNES DE L’ARGILIERE, éd. Mons ad théram, 2007

« Ce livre relate l’histoire de la cité Jules Uhry, de l’installation des premiers habitants, en 1929, à sa destruction en décembre 2005. Le premier travail des auteurs a été de recueillir les témoignages des anciens habitants de cette cité. Les deux auteurs ont choisi « le souffle du roman », pour combler les imprécisions, les oublis, les absences de témoignages. C’est un album de famille dans lequel chacun  retrouvera le cher visage de son passé, car l’histoire appartient à tout le monde et chacun en est l’acteur ». Le Courrier Picard – Camille Bourguignon – 7 juillet 2007

«  De matière sensible, drôle et toujours émouvante, les deux auteurs ont tiré de ces témoignages un roman nourri de vraies tranches de vie. L’histoire est celle de Léon et de sa famille racontant leur existence dure mais solidaire. Un livre lumineux, qui réchauffe le coeur et replonge les lecteurs dans la vie de leurs grands-parents ou arrière-grands-parents, avec un sourire aux lèvres et une larme à l’œil. » A.H., Le Parisien, 16 décembre 2007

Ella Balaert, Castagnette, FlammarionCASTAGNETTE, Flammarion, 1998

« Ce joli roman repose sur une idée intéressante : au lieu de faire en sorte que les enfants cessent d’appeler la petite fille Castagnette », l’auteur lui fait mériter son surnom…le récit, très agréable à lire, accorde une place importante aux personnages secondaires, notamment à la famille », La classe, n° 94, dec.98

« Une réussite pour dédramatiser les surnoms », Ibby informations, sept-oct 98

« Intéressant de comparer les personnages très conventionnels à ceux qui ont une certaine imagination » Nous voulons lire ! fev.99

« Vive l’art de retourner une situation ! »Midi libre, avril 99

PIANISSIMO, VIOLETTE, Flammarion, 2001

roman sélectionné par le  C.R.L de Bourgogne parmi les « Coups de cœur des rédacteurs », in Notes de lecture sur le thème « Musiques et musiciens dans le roman contemporain », janvier 2004

« Un sujet classique, dans lequel se reconnaîtront tous les enfants pour qui l’apprentissage d’un instrument de musique aura été source de souffrance, avant de devenir plaisir, et passion. » TireLivre n°7, service jeunesse 2002

« Petit roman bien ficelé, sans complaisance »  Ricochet, juin 2001

« Sixième : Violette vient de déménager et prend des cours de piano…mais son professeur de piano lui semble si froid que ces cours deviennent un calvaire. Facile et agréable »  L’école des lettres, collège, août 2001

«Livre qui devrait intéresser les musiciens qui peinent parfois »…La voix du Nord, juin 2001

« Roman facile à lire pour les passionnés de musique »  Ibby –informations ,juillet 2001

SIR THOMSON, éd. du charon bleu, 1997

« Ella Balaert a le don d’empathie…la faculté de se mettre à la place des autres, de vivre leurs sensations et leurs pensées comme si l’on passait temporairement en eux. Ella Balaert oublie ce qu’elle est pour devenir, le temps d’une nouvelle, la veuve d’un pompier qui va à tous les enterrements…ou un médecin qui se constitue un musée dérisoire.. » Sarane Alexandrian, in Supérieur Inconnu, n°8, déc.1997


Ella Balaert, Pseudo, éd. Myriapode, présentation

  • Broché:144 pages
  • Parution:  décembre 2012
  • Editeur : Éditions Myriapode
  • Diffuseur Distributeur: Pollen
  • Langue :Français

 Résumé:

Trois femmes inventent un personnage commun, qu’elles baptisent d’un pseudo, Eva, et qu’elles incarnent tour à tour sur Internet, se passant le relais comme les trois soeurs Grées de la mythologie grecque se partageaient un oeil et une bouche uniques. Une correspondance  régulière par mails  s’établit, entre d’une part, Eva et un homme, Ulysse et entre les trois amies, d’autre part. Jusqu’à la surprise finale. Car sur le Net, toutes les manipulations sont possibles.

Jeux de séduction épistolaire, libertinage amusé, avatars, masques, mensonges et vérités, vertiges identitaires entre réel et virtuel… On croit ne jouer qu’avec les mots. Mais  le drame couve.

Avec, dans les rôles principaux, Jeanne, une jeune musicienne, romantique ; Sophie, mondaine et cynique ; Alice, une kiné trentenaire  très joueuse et Ulysse, un élégant antiquaire.

Roman épistolaire.

On peut commander ce livre chez son libraire indépendant habituel ou sur Internet (fnac, libraire DialoguesAmazon,  etc )

Lecture publique à Senlis (Oise) 

(librairie le Verbe et l’Objet) 

     

Avec Chloé Galibert-Laîné (Choix des extraits, montage vidéo – Alice), Camille Dagen (Sophie), Ludivine Bernazzani (Jeanne) et la voix de Cyrille Andrieu-Lacu (Ulysse)

 Accueil du livre et critiques:

  • Janvier 2014, lelitteraire.com: 

    « Vouloir raconter par menues séquences de courriels entrecroisés le quotidien de femmes, leur ennui, leurs amours, leurs emmerdes pour reprendre une certaine antienne… est un défi de taille… ce court roman qui entremêle portraits psychologiques intimes et critique des apparences sociétales est écrit avec beaucoup de justesse, de fond comme de forme… le propos d’Ella Balaert va beaucoup plus loin que le doux babil de copines cherchant un dindon de la farce littéraire … il s’agit bien, sous le masque que nous portons haut les cœurs,  de poser, sans céder à un intellectualisme de mauvais aloi, fa     ce au regard cyclopéen d’autrui…la fondamentale question de l’identité à soi et de la foi que nous nourrissons envers nos propres représentations…. » Frédéric Grolleau

La suite ici: http://www.lelitteraire.com/?p=9964#more-9964

 

  •    Chronique de Thierry Ducret dans France3 Picardie matin

 

  •  logo france bleu

Interview en direct de Thierry Chareyre dans Le livre du  jour le 27 novembre 2012

 

« Ella Balaert s’amuse. Du moins, en apparence.  Pseudo mérite qu’on aille au-delà de la scène de genre, au-delà des liaisons dangereuses, pour apprécier la plongée profonde dans un enfer intérieur.Pseudo est comme un livre sur l’exil. Les personnages se perdent complètement, se falsifient et s’éloignent d’eux-mêmes( …) La dernière partie du roman aborde ainsi l’ultime dérive, à la fois terrifiante et passionnante. Dans cette réflexion sur notre époque et ses nouveaux comportements, sur l’identité et la virtualité mais aussi sur l’ultra-moderne solitude, Ella Balaert frappe fort (…)  Ce livre intense est lui-même addictif. On le lit d’une traite ». Virginie Troussier    Lire la suite ici: http://www.actualitte.com/critiques/monde-edition/critiques/pseudo-d-ella-balaert-1696.htm

  • Alexandry oury-Blaire (La vie des livres de Picardie et d’ailleurs):

« Pseudo est un roman épistolaire des temps modernes… Conformément à la tradition du genre, Ella Balaert embarque son lecteur avec une grande maîtrise, dans un échange de mails sans la moindre narration. Un régal. (…)  »

Lire la suite: http://alexandra.oury.over-blog.com/article-lecture-pseudo-d-ella-balaert-87620334.html

  • Le Courrier picard:

« Ella Balaert réinvente le genre épistolaire… La question aurait pu être banale: vont-elles (ces trois femmes) concrétiser avec Ulysse et franchir le cap du virtuel? L’important n’est pas là. Nous sommes dans le jeu pour le jeu. L’intérêt est la découverte des personnages, qui n’apparaissent qu’à travers leurs écrits… Voilà un roman qui se lit avec et pour le plaisir. Véritable invitation à la séduction« . M.M.H.

  • Martine L.Petauton, dans La cause littéraire:

 » Tout le livre est écrit, avec la précision et la concision sans poésie des messageries ; ça cliquette à un train d’enfer, et, au fur et à mesure, on se prend à avoir peur : «  mais où est le frein ? Et le signal d’alarme, au fait ? (…)  D’autant que Balaert en rajoute, en glissant dans cette première correspondance, une autre, non moins angoissante ; celle des 3 Parques entre elles (…)  Il y a dans cette affaire quelque chose du «  travail » un peu de naissance, un peu de deuil, qui accouche, au bout, et de surprises, et de drames. »

Lire le reste de l’article ici : http://www.lacauselitteraire.fr/pseudo-ella-balaert-2.html

  • Sophie Adriansen, dans La cause littéraire:

« Construit comme une pièce de théâtre, ce roman sobre, dans lequel l’auteur s’amuse à faire évoluer les styles des protagonistes au gré des évènements qui surgissent, met en lumière ce que l’écrit dit comme ce que les silences révèlent… Lecture très entraînante« 

Lire la suite: http://www.lacauselitteraire.fr/pseudo-ella-balaert.html

  • Oise Hebdo:

« Dans son précédent roman, intitulé Sylvain, E.B. remontait le temps, de la seconde guerre mondiale à la préhistoire. Cette fois, pas de bond en arrière: l’histoire se déroule à l’heure actuelle. Trois femmes, que tout sépare… et pourtant elles sont amies. 215 pages de mails, sans la moindre narration.  Entre mensonges et vérité. »  Aurélien Demay

Et dans la blogosphère: grand merci à ces lectrices et lecteurs!

  • Chronique de Bénédicte villard, dans Périgrinations littérairesqui a fait de Pseudo un « livre voyageur », merci à elle.

« Je suis dithyrambique, je l’avoue mais comment ne pas aimer ces trois femmes… et la fin… tout le long, j’ai eu une pensée pour l’aboutissement de l’histoire. Je savais qu’il serait percutant déstabilisant, mais la fin inventée par Ella Balaert est puissante. La maîtrise de l’aspect dramatique est parfaite. En conclusion, ce livre est mon plus gros coup de coeur de l ‘année. » Lire le reste de l’article : http://www.peregrinationslitteraires.com/

  • Violette dans Doucettement:

« … roman extrêmement agréable à lire, on a du mal à le reposer … le dénouement est spectaculaire… » la suite ici: http://doucettement.over-blog.com/article-pseudo-d-ella-balaert-117053561.html

  • Chronique du blog Des galipettes entre les lignes (8 avril 2013)

« Pseudo est bien moins anodin qu’il n’y paraît au premier coup d’œil( … )Servi par un style leste et entraîné, ce roman se lit avec beaucoup d’intérêt et de plaisir, forcément un peu pervers« . La suite ici: http://www.desgalipettesentreleslignes.fr/archives/2013/04/15/26874728.html

  • Chronique de Svyn (30 janvier 2013)

« Une écriture fine et incisive au service d’un sujet du quotidien… ce roman est un petit bijou ! »  http://www.babelio.com/livres/Balaert-Pseudo/313234#critiques

  • Chronique du Club de lecture de Karine:

« Ce livre met l’accent sur la proximité entre le réel et le virtuel, quand le virtuel s’installe dans le réel … Derrière un pseudo peut se cacher n’importe qui… ce livre enchaîne les surprises et les rebondissements ». Lire la suite: http://clubdelecture.forumactif.com/t3698-pseudo-de-ella-balaert

  • Chronique de Rêver en lisant:

« Ce livre a été pour moi une très bonne découverte. .. beaucoup de rebondissements.. » Lire la suite: http://rever-en-lisant.blogspot.com/2011/10/pseudo.html

  • Sur « A bride abattue« , chronique de MC Poirier (21 avril 2013)

« Avec son précédent livre, George Sand à Nohant, paru chez Belin en mars 2012, Eva (sic, c’est mignon) Balaert abordait déjà la question de l’identité dans une écriture elle aussi polymorphe. Ici le thème de l’estime de soi traverse le livre. Cette force est-elle innée pour les uns, une compétence à travailler pour les autres, un état perdu à reconquérir » ?

« Roman résolument moderne dans sa forme et très profond dans l’analyse, et que j’ai beaucoup aimé ». Laura

« Sakinia : Un bon roman, que je vous conseille ! » (9/10)

  • Chronique d’Yvon Bouëtté,  Littérature d’Irlande, de Bretagne et d’ailleurs

« Cachez-moi ce pseudo que je ne saurais connaître… Une approche originale du monde d’internet dont nous sommes tous, moi blogueur et vous lectrices et lecteurs, des acteurs et utilisateurs journaliers au point, parfois, de souffrir du manque »… Lire la suite: http://eireann561.canalblog.com/

  • J.P. Galibert :  

Réalité et virtualité: »Sur le réseau qui nous sert de caverne, et où les autres projettent leurs ombres, notre image exposée n’est-elle pas plus réelle que notre corps invisible? Le personnage virtuel pour lequel je me prends, et pour lequel je suis pris, est désormais plus réel que chacun de mes rôles »… Lire la suite: http://jeanpaulgalibert.wordpress.com/2011/10/09/sommes-nous-deja-imaginaires-lire-balaert-1/

les femmes, LA femme: »Nietzsche compare la femme à un oignon : si on lui demande la vérité, elle minaude, se fait prier et finit par enlever une de ses nombreuses pelures.  Qu’y a-t-il au centre de l’oignon ? Un mystère ? Un secret ? Rien, peut-être, nous ne pouvons savoir, dit-il, parce que nous ne savons pas ce que les femmes se disent entre elles. … Ella Balaert, pour écrire Pseudo, a été obligée de lever un coin du voile, car elle nous montre trois femmes qui parlent entre elles pour inventer une femme, afin de séduire un Monsieur par mail. Nous avons donc les minutes de leurs discussions stratégiques, entres femmes, pour jouer La femme. » Lire la suite: http://jeanpaulgalibert.wordpress.com/2011/10/16/la-femme-est-elle-une-arme-des-femmes-_______lire-balaert-3/

  • Yves Mabon  sur son blog :

 » Encore une fois, Ella Balaert crée de beaux personnages de femmes …  Décidément, Ella Balart est une écrivaine à découvrir pour ceux qui ne la connaissent pas encore. Pour les autres, il suffit de continuer à la lire pour se délecter à chaque fois de ses pages. »

http://www.lyvres.fr/2018/05/pseudo.html

 


Etude de la nouvelle d’Ella Balaert, « Chers petits soldats », par Léo Lamarche

par Léo Lamarche, écrivain (romans, nouvelles), agrégée de letttres, devenue journaliste et chroniqueuse.

Découverte d’une nouvelle : Chers petits soldats d’Ella Balaert.

 

 Avec un grand merci à Léo Lamarche, qui m’a autorisée à reproduire ette étude.

 

Présentation de la nouvelle

Passion, noirceur, complot et vengeance ? Certes. Mais derrière la férocité des apparences, se dissimule la nature sensible du jeune narrateur, et sa si profonde solitude… De quoi donner à une classe de collège matière à lire, à réfléchir, à discuter. Quelques-uns s’identifieront au personnage, d’autres se rebelleront contre son monstrueux dessein, tous goûteront au passage la qualité d’une écriture maîtrisée…

 

Extrait du texte

Ella Balaert

 Chers petits soldats

Aujourd’hui, 23 octobre, papa m’a offert le dixième soldat de plomb de ma collection, ce qui veut dire que maman et lui se sont séparés ça fait neuf ans. C’est un soldat d’infanterie allemande de la deuxième guerre mondiale ; il est en tenue d’hiver.

J’ai eu onze ans voici vingt-trois jours exactement. Papa n’était pas là. Pourtant, c’était un samedi et ça n’arrive pas tous les ans, que mon anniversaire tombe en fin de semaine. Mais ce n’était pas un bon week-end.  On n’a le droit de se voir que les week-ends A, et c’était un samedi B. Je le sais parce que les semaines B, j’ai piscine au collège et j’y étais allé la veille. Cinq fois vingt-cinq mètres nage libre. Facile. Pourtant, je déteste l’eau. Il n’y a pas d’exception pour les samedis d’anniversaire : A, c’est papa ; B, c’est piscine et maman.

Maman … et les autres. L’oncle François, l’oncle Emmanuel et la tante Christiane, Emilie, Jonathan et Karine, mes cousins, la vieille voisine, papy et mamy : dix, ils sont. Le club des dix. Tous les ans, tous en chœur, joyeux anniversaire, bougies et applaudissements. J’ai craché sur le gâteau en soufflant les bougies. Ils n’ont rien vu. Ils n’ont rien dit, en tout cas. Peut-être que ça se remarquera sur le film. Ça ne changera rien. J’ai tous les droits, les jours d’anniversaire. J’ai filmé mamy devant le bouquet de roses que Papy lui avait offert la veille. Vingt-cinq, j’en ai compté. Elle a gloussé quand je lui ai dit le chiffre, oh la la, mamy, vingt-cinq roses !  Elle a rosi. Je déteste les fleurs.

Et le samedi A suivant, papa avait une réunion. M’a-t-il dit.  Une réunion un samedi, je me demande jusqu’à quand il me prendra pour un con. Il me fait le coup deux week-ends sur trois. Résultat, je n’ai eu mon cadeau qu’aujourd’hui. Papa, sur ma liste, ce sera le numéro un. 

 

Descriptif de la séquence :

Références aux programmes :

Au collège, une place importante est donnée à la réception (lire et écouter) et à la production (dire et écrire) de textes narratifs. C’est dans ce projet que s’inscrit cette étude qui vise à renforcer les connaissances de base en matière de narratologie, à éveiller la « sensibilité esthétique des élèves et le goût de lire, d’écrire, de raconter ».

 

Objectifs :

-Lire un texte avec méthode

-Acquérir ou conforter les notions élémentaires de : narrateur, auteur, personnage et étudier la structure fondamentale du récit.

-Dégager les caractéristiques formelles de la nouvelle et du genre « noir ».

-Apprendre à donner son avis, à formuler une opinion.

Prérequis :

-Savoir distinguer les différents types de textes.

-Connaître les différentes étapes du schéma narratif.

-Avoir déjà étudié un conte merveilleux.

 Conduite

L’étude s’organise en six séances d’une heure environ qui peuvent s’échelonner sur une semaine et demie de cours. Les quatre premières séances  s’ouvrent sur une lecture méthodique et visent à la découverte progressive du texte, la cinquième pose la question du genre et la dernière dresse le bilan des acquis de la séquence et vise à leur réemploi dans la construction d’un texte narratif. Les activités de langue sont, dans la mesure du possible, « décloisonnées » et incluses dans le cours des séquences, pour inciter la classe à partir des faits de langue et approfondir ainsi la lecture du texte. Des suggestions de prolongements permettront aux élèves de travailler autour de la nouvelle et d’approfondir leurs acquis.

Séance Titre/dominante Principaux outils de la langue
1 Entrer dans la nouvelle Communication et niveaux de langage
2 Le narrateur et les autres Le discours indirect libreLe lexique des sentiments
3 Le mécanisme de la vengeance Nommer et caractériserLe discours direct
4 Une nouvelle noire L’organisation du texte narratif
5 Bilan/oral Donner son avis, types et formes de phrase, lexique.
6 Écrire une nouvelle Méthode : corriger son brouillon

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Séance 1 => Entrer dans la nouvelle

Support : ligne 1 à la fin du 4° paragraphe « Papa, sur ma liste, ce sera le numéro un. »

Objectifs :

-Découvrir les fonctions de l’incipit

-Distinguer auteur, narrateur, narrataire et personnage

-Comprendre l’installation des attentes de lecture.

Conduite : les élèves n’auront pas lu la nouvelle avant cette séance : ils doivent utiliser les indices de l’incipit pour proposer des hypothèses sur la suite de la nouvelle. Après un temps de recherche/réflexion, il sera répondu oralement.

Questions-découverteI-La nature de la narration1-À quel type de texte avez-vous affaire ? Quel est le sujet de ce texte ?2- a-Qui dit « je » dans cette histoire ? Est-ce un personnage masculin ou féminin ? Relevez une preuve orthographique.

b-À qui s’adresse le narrateur, à votre avis ?

3-S’agit-il d’une histoire fictive ou réelle ? Qui l’a écrite et à qui est-elle destinée ?

II-Le moment et le lieu de la narration

4-L’histoire se déroule-t-elle dans le passé ? À l’époque contemporaine ? Quel(s) indice(s) nous le prouve(nt) ?

5-À quelle date le récit commence-t-il ? Que s’est-il passé auparavant ? À quelle date tombe l’anniversaire du narrateur ?

6-Relevez les compléments circonstanciels de temps dans les deux premiers paragraphes. Que remarquez-vous ?

III-Des relations tendues

7- Faites la liste de ce que nous apprennent ces quatre paragraphes sur la situation initiale du récit (situation du narrateur, sentiments; caractère, particularités et relations entre les personnages).

8-Pour quelle raison, à votre avis, l’enfant a-t-il craché sur le gâteau? Qu’indique ce comportement ?

9-Que signifie, à votre avis, la phrase : « Papa, sur ma liste, ce sera le numéro un » ? À quoi peut s’attendre le lecteur ? Quelles questions se pose-t-il ?

Éléments de réponse

I-La nature de la narration

1-C’est un texte narratif (qui raconte une histoire, réelle ou non, avec des événements, un début et une fin) à la première personne. Ici, un enfant raconte l’anniversaire de ses onze ans.

2- a-Le narrateur est un garçon : l’accord du participe passé « J’y étais allé la veille » le prouve.

b-La nature du texte est assez ambiguë. Le titre à valeur d’en-tête « Chers petits soldats » pourrait faire penser à une lettre, mais il n’y a pas de trace de destinataire. Le sujet abordé (qui fait partie du quotidien) et la spontanéité du ton pourraient faire penser à un journal intime, mais on n’y retrouve pas les indices stylistiques du journal. Il s’agit donc d’un monologue intérieur, le narrateur s’adressant à lui-même. On fera remarquer aux élèves que, malgré le procédé en soi assez artificiel, le lecteur se prend au jeu de la première personne.

3-On vérifiera que les élèves ne confondent pas Ella Balaert, l’auteure du récit et le jeune narrateur-personnage de ce témoignage fictif. La nouvelle étant, bien entendu, écrite pour un lecteur.

=> Outils de la langue – Grammaire de discours : la communication écrite, différée.

II-Le moment et le lieu de la narration

4-L’histoire se déroule vraisemblablement dans un univers contemporain des élèves mais ce n’est pas précisé. En outre, certaines réalités nous sont familières et peuvent faire partie du quotidien des élèves, comme le grand désordre familial dans lequel vit l’enfant de parents divorcés (alternance des semaines, reports, absence du père à l’anniversaire).  On fera remarquer aux élèves, cependant, son aspect intemporel (la déception de l’enfant, par exemple).

5-Le récit commence un vingt-trois octobre. Le narrateur vient de recevoir un cadeau de son père, avec vingt-trois jours de retard.

6-Dans les deux premiers paragraphes et le quatrième, les très nombreux compléments circonstanciels de temps traduisent une véritable obsession du narrateur. Aujourd’hui, 23 octobre / ça fait neuf ans / voici vingt-trois jours / un samedi / tous les ans / en fin de semaine / les week-ends A / « un samedi B » : « les semaines B / la veille / Le samedi A suivant / un samedi / deux week-ends sur trois / aujourd’hui.

=> Outils de la langue – Grammaire de discours : les mots qui renvoient à la situation de communication (mots désignant l’émetteur, temps des verbes, mots qui désignent le lieu et le moment)

III-Des relations tendues

7- La situation initiale (qu’on demandera aux élèves de résumer en quelques mots) nous informe sur :

-la situation du narrateur : un enfant de parents divorcés, quelques jours après ses treize ans

-ses sentiments (frustration, colère larvée)

-son caractère : déluré, décidé, lucide

-sa particularité essentielle : l’ironie glaciale que l’on sent derrière ses propos

-Les relations semblent tendues entre les personnages : l’enfant se met en scène face au père absent, face au « clan maternel » et à la trahison des adultes en général. On remarquera l’isolement du narrateur.

8-Il crache sur le gâteau pour se venger des adultes qui « font semblant » et manifestent une joie hypocrite. Cette première vengeance, à l’échelle d’un enfant, préfigure la vengeance finale.

9-On incitera les élèves à formuler des hypothèses de lecture quant à la suite du texte à partir des indices qu’ils ont pu repérer dans les quatre premiers paragraphes.

=>Outils de la langue : les différents niveaux de langage, le niveau de langage du narrateur.

=> L’ouverture d’une nouvelle doit être claire, précise concise. Elle doit répondre aux différentes questions que se pose le lecteur : Qui ? (le « je » narrateur-personnage) ; Quoi ? (description de la frustration de son anniversaire) ; Quand ? (à l’époque contemporaine) ; Où ? (dans une famille de parents divorcés).

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Séance 2 => Le narrateur et les autres

Support : de « Toujours le même cadeau et toujours le même topo. » à « … ça leur apprendra ».

Objectifs :

-Distinguer les différentes voix narratives.

-Faire le point des informations du texte sur la personnalité du narrateur.

Conduite :

Les questions proposées ici, auxquelles il sera répondu oralement, représentent davantage des « accroches » qui visent à conduire les élèves à l’étude du fait de langue et, à partir de celui-ci, affiner leur compréhension du texte.

Questions I-Un personnage, plusieurs voix 1-Qui parle dans le cinquième paragraphe ? Est-ce seulement l’enfant ?2-Soulignez dans le paragraphe les paroles prononcées par d’autres personnages.

3-Pourquoi, à votre avis, l’auteure a-t-elle choisi d’employer ce type de discours ?

II-Le narrateur et les adultes

4-Comment l’enfant juge-t-il le « club des dix » ? Relevez la phrase qui le montre. Quelles sont les caractéristiques de la mère ? De l’oncle et de la tante ?

5-À partir de la réponse de la mère : « J’en voyais déjà assez comme ça, j’étais suivi et elle était assez grande pour savoir ce qu’elle avait à faire » trouvez la question ou la réflexion qui est à l’origine de cette réaction. Quelle est l’intention de l’émetteur ?

6-Relevez les termes et expressions par lesquels le narrateur exprime son jugement sur sa mère. Sur les adultes en général. Qualifiez ce jugement.

III-Un regard ironique

7-Que pense l’enfant de son psychologue ? Relevez les termes et expressions qui marquent son jugement.

8-Relevez deux jeux de mots dans le passage. Que nous apprennent-ils sur la personnalité du narrateur ?

9-Pourquoi l’enfant dessine-t-il à présent des fleurs alors qu’il déteste les fleurs ?

Éléments de réponse

I-Un personnage, plusieurs voix

1-Dans ce paragraphe, le narrateur rapporte les paroles de son père et de sa mère au style indirect libre : il mêle leur voix à la sienne pour mieux faire exister ces personnages absents physiquement.

2-Pour le père : « C’est précieux, ça coûte cher, c’est pas un jouet, faut que j’en prenne soin, quand je serai grand, ça vaudra une fortune et bon anniversaire, petit. » Et pour la mère :  » Ah ah, le jour où ton père est parti vivre ailleurs et où t’as failli mourir, ah ah. »  » bouhouh, « . On demandera aux élèves de qualifier le ton des paroles, sérieux pour le père, tragi-comique pour la mère qui passe sans transition du rire aux larmes.

3-L’auteure a choisi ce type de discours pour rendre vivants (et pittoresques) les personnages essentiels de la relation familiale. Le style indirect libre justifie par l’exemple l’agacement de l’enfant et montre à quel point le narrateur porte un regard froid sur ses proches (il reste indifférent aux larmes de la mère).

=>Outils de la langue –  Rapporter des paroles dans un récit : le discours indirect libre (approche). Les autres formes de discours. Exercices de transformation du paragraphe au discours direct et indirect. Conclusion sur sa valeur stylistique.

II-Le narrateur et les adultes

4-L’enfant juge sévèrement le « club des dix ». À leur première apparition (paragraphe 3), sa description en apparence objective est une condamnation implicite de leur hypocrisie. Au sixième paragraphe, il les présente comme des êtres égoïstes. Dans le dernier paragraphe de l’extrait, il formule clairement son jugement « ils m’énervent ».

La mère est caractérisée par ses sautes d’humeur, son incompréhension (épisode des dessins) et par sa trahison (même épisode). Elle partage avec Jonathan une même admiration agaçante pour le narrateur.

Les oncles et tante sont représentés par leur métier :  » Un prof de maths, un comptable et une conseillère d’orientation, merci du cadeau !  » et caractérisés par leur attitude condescendante (et humiliante) face à l’enfant « perturbé ».

5-La phrase peut être : « Il faudrait peut-être consulter quelqu’un ». On demandera aux élèves de la transformer en phrase impérative, exclamative, interrogative. L’émetteur désire obtenir une réaction de la mère (faire examiner le narrateur ou l’hospitaliser).

6-La mère du narrateur paraît dépassée, ses pleurs récurrents sont le symptôme de son impuissance. L’enfant la résume tout entière dans une phrase lapidaire : « Un mariage raté et la fichue manie d’acheter des chaussures hors de prix ». Les autres membres de la famille la traitent comme une gamine et le narrateur aussi.

Dans son discours, l’enfant paraît beaucoup plus sage que les adultes qu’il juge sévèrement : « des gens qui se mêlent de ce qui ne les regarde pas » et qui lui inspirent un profond dégoût. « Ils m’énervent », j’ai horreur de ça, leur espèce de douceur… » « Berk. » « L’horreur ».

=>Outils de la langue – Recherche lexicale : des mots pour exprimer ses sentiments.

III-Un regard ironique

7- L’enfant évoque surtout la bêtise du personnage : « il ne comprend pas le jeu de mots. Il ne se sent pas visé. » Le psychologue ne réalise pas que l’enfant le manipule et lui raconte des « bobards ». Il mésestime son intelligence, ce qui est une autre façon de l’humilier.

8-Les deux jeux de mots sont « guerre de trachée » et « Je suis suivi ». Le narrateur manipule les mots, comme les gens.

9-L’enfant s’est senti trahi quand sa mère a dévoilé ses dessins à son psychologue. Il réagit par le repli sur soi, dissimule sa vraie personnalité, marquée par la violence et adopte le comportement qui lui paraît répondre aux attentes des adultes.

=>Outils de la langue – Recherche lexicale : dire qu’on aime ou qu’on n’aime pas (une situation, un événement, un fait / un objet / une personne). S’exprimer avec un vocabulaire adapté. Adapter son niveau de langage à l’interlocuteur.

=> L’ironie du texte réside dans le contraste entre ce qui est dit (description en apparence objective des us et coutumes familiaux) et ce qui doit être compris par le lecteur : un père absent et indifférent, une mère irresponsable, une famille maternelle étouffante et condescendante.

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Séance 3 => le mécanisme de la vengeance

Support : de : « C’est un sergent d’infanterie qui m’a donné l’idée » à « … ça vient de mon père ».

Objectifs :

-Interroger le texte et dégager son message implicite

 

 Questions

I-Le sergent d’infanterie et le dragon léger1-Soulignez, dans la description des deux figurines, les termes et expressions dévalorisants.2-Pour quelles raisons l’enfant n’aime-t-il pas ces deux soldats ?3- Que réclame-t-il à son père ? Pour quelles raisons, à votre avis ?

II-La confusion des sentiments

4-Relevez, dans le passage, les paroles prononcées par le père. Quelle est l’intention de l’émetteur ? Son message est-il correctement reçu ?

5-Comment l’enfant interprète-t-il les paroles de son père ?

6-À l’aide d’adjectifs appropriés, qualifiez la personnalité du père, tel qu’il apparaît ici.

III-Une personnalité marquée par la violence

7-Peut-on dire de l’enfant qu’il est fasciné par l’armée Allemande ? Justifiez votre opinion à l’aide de deux exemples pris dans la nouvelle.

8-Relevez, depuis le début du texte, un exemple de violence verbale. Relevez un geste violent, une situation violente. Peut-on dire du narrateur qu’il a un caractère violent ?

9-Appréciez-vous la personnalité du narrateur ? Expliquez vos raisons.

 

I-Le sergent d’infanterie et le dragon léger

=> Outils de la langue : Nommer et caractériser / Les comparaisons dévalorisantes.

1-Les termes et expressions dévalorisants sont nombreux dans ce passage, preuve d’un jugement péjoratif. Le sergent d’infanterie est décrit comme : « faux, fourbe et mesquin » / « il tient son arme d’hast comme un balai » / s’il s’apprête à nettoyer la porcherie »

Le dragon léger : « sanglé » / « l’air d’avoir des cors aux pieds dans ses hautes bottes. » « il n’arrivait pas vraiment à avoir l’air terrible, « un genre de hoplite britannique devant une tasse de thé ».

On distinguera les adjectifs et participes passés et les comparaisons péjoratives.

2-Ces deux figurines ne plaisent pas à l’enfant car elles ont été choisies au hasard par le père et les soldats ne présentent pas toutes les caractéristiques de virilité et de pugnacité qu’il s’attend à trouver dans ses soldats de plomb.

3- Le narrateur réclame à son père des soldats de l’armée allemande, symbole à ses yeux de l’ordre et de la discipline (symbole aussi pour le lecteur de cruauté, mais pas forcément pour l’enfant). Cet ordre et cette discipline répondent au désordre familial qu’il subit malgré lui.

II-La confusion des sentiments

=> Outils de la langue : le discours direct, sa présentation et sa ponctuation.  

4-Les paroles prononcées par le père figurent dans le texte au discours direct, mais sans sa disposition et sa ponctuation spécifiques.

A-Et de six. Six ans que je suis parti, bonhomme, et t’as déjà l’âge de raison ! Je ne te vois pas grandir, bon anniversaire quand même.

B-Toi, tu collectionnes les soldats, moi, c’est les femmes, ah ah,

C-T’es sûr? C’était pas des gentils, les allemands,  tu sais, pendant la guerre.

Une fois dégagées du récit, les paroles du père paraissent extrêmement maladroites. L’intention de l’émetteur est de faire preuve de gentillesse, mais son message n’est pas correctement reçu.

5-L’enfant interprète les paroles de son père comme une marque de désintérêt (A), une réflexion cruelle (B), une marque de mésestime (C) (le père sous estime l’intelligence de son fils).

6-Le père paraît indifférent (« je ne te vois pas grandir »), cruel (tous les ans, il ritualise la scène traumatisante de son départ par l’intermédiaire du cadeau), incapable d’exprimer son affection et dépourvu de toute psychologie.

III-Une personnalité marquée par la violence

7-Cette armée exerce une véritable fascination sur l’enfant, à preuve la liste des soldats qui renvoie à la liste de ses futures victimes. À preuve aussi les patibulaires qu’il imagine à l’usage de son psychologue : « : je décris des hommes en imperméables noirs, de gros colosses,  pitbulls au poing, casqués, qui parlent avec un accent germanique. »

8-Le narrateur fait preuve de violence verbale :  » Pas léger, le débile : profond. Profond, que je vais la leur mettre, moi. ça leur apprendra. » Et de violence dans certains gestes (cracher sur le gâteau d’anniversaire »). Par contre, les situations violentes sont celles que les adultes lui font subir : larmes de la mère à chacun de ses anniversaires, rappel de la scène traumatique, l’oncle et la tante qui l’humilient. On peut se poser la question de la violence réelle de son caractère et se demander si sa haine et son désir de vengeance ne sont pas des formes de « légitime défense » face aux agressions extérieures.   

9-On fera remarquer aux élèves la différence entre le narrateur de « Chers petits soldats » et le héros d’un conte traditionnel. Le dernier présente une personnalité positive, tandis que l’enfant a une personnalité ambiguë : violente, froide et cruelle / solitaire, frustrée et en manque d’amour.

 

        =>Il faudrait peu de choses pour faire de l’enfant un héros positif : le reconnaître, le comprendre et lui accorder une place réelle dans la famille.

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Séance 4 => Une nouvelle noire

Support : Chers petits soldats, texte intégral.

Objectif :

-Analyser la composition d’un récit.

-Découvrir les caractéristiques de la nouvelle

-Découvrir les caractéristiques du genre noir

Conduite :

Les élèves découvrent chez eux la fin de la nouvelle et on leur demande, également à la maison, de répondre par écrit à la question 1 après avoir relu le texte dans son intégralité.

QuestionsI-Une chute dramatique1-À quel usage l’enfant destine-t-il ses soldats de plomb ? Comment appelle-t-on ce type de crime ?2-Que désire le narrateur, dans ce récit ? Qu’est-ce qui l’incite à l’action ? Pour qui ou pour quoi agit-il ? Qui l’aide dans son projet ? Qui s’oppose à lui ?

3-Repérez et soulignez, depuis le début du texte, les indices qui annoncent la chute. Quel est l’effet produit sur le lecteur ?

II-Un récit non linéaire

4-Quel est le fil directeur du texte ?

5-Retrouvez les différentes scènes de l’histoire et remettez-les dans l’ordre chronologique. Que remarquez-vous ?

6-Y a-t-il dans ce texte un événement qui fait progresser l’action ? Un élément de résolution ? Quelle est la situation finale ?

III-Une nouvelle noire

7-Comparez la structure narrative de Chers petits soldats à la structure narrative d’un conte que vous avez étudié. Que remarquez-vous ?

8-Voici les six « ingrédients » d’un récit policier traditionnel : le coupable – le crime – la victime – le mobile – le mode opératoire – l’enquête. Lesquels sont présents dans le texte ? Sur lequel ou lesquels l’auteure choisit-elle de faire porter l’accent ? Quel élément essentiel manque, pour faire de cette nouvelle un récit policier ?

9-Choisissez parmi les réponses possibles et justifiez votre choix.

-Cette nouvelle est une histoire brève/une histoire longue.

-L’histoire est invraisemblable / réaliste.

-De nombreux événements rythment le récit / Le récit est centré autour d’un événement principal.

-Les personnages sont peu nombreux / plusieurs personnages apparaissent physiquement dans le récit.

-Le récit se déroule sur un temps long / un temps bref.

-Les lieux sont précisément décrits / les lieux n’apparaissent presque pas.

 

Éléments de réponse

I-Une chute dramatique

1-L’enfant veut fondre ses soldats de plomb pour en faire des balles et tuer, c’est un meurtre prémédité.

2- Le schéma actantiel du narrateur souligne sa misanthropie.

Destinateur                                                              destinataire

Désir de vengeance                                    Lui-même

Exaspération, haine

Sujet

Le narrateur

Objet

Eliminer ceux qu’il déteste

Adjuvants                                                                Opposants

Son copain de collège                                Le père, la mère et le club des dix, la secrétaire, le psy, la blonde

On remarquera que si le narrateur parvient à son but, il aura éliminé tous les personnages secondaires de la nouvelle et du coup tout son entourage. Son but ultime semble donc de se retrouver seul.

3-La chute est annoncée par la liste de l’enfant : « Papa, sur ma liste, ce sera le numéro un », « le psy, ce sera le douzième, après le club des dix ; et sa secrétaire ; qui me fait toujours poireauter debout, la numéro treize. » « Numéro quatorze, ce sera la blonde ». Cette énumération contribue à faire monter la tension dramatique et, pour le lecteur, le suspense qui sera résolu à la chute.

 

II-Un récit non linéaire

4-Le fil directeur du texte est l’obsession que manifeste l’enfant pour les listes (liste des soldats de plomb, liste de ses victimes) et les noms qui se succèdent dans un ordre déterminé par le narrateur d’après ses affects.

5- Les élèves remarqueront que le récit est principalement construit à partir de retours en arrière, qui parfois se chevauchent et décrivent de courtes scènes marquantes dans la vie du narrateur.

-Le premier soldat de plomb, le départ du père et la scène de l’hôpital.

-Le sergent d’infanterie offert le jour de ses sept ans

-La scène humiliante du couvert

-L’enfant et son psychologue

-Le dernier anniversaire

-« Aujourd’hui, 23 octobre ».

On notera que le texte est construit à partir d’allers et retours entre le second et le onzième anniversaire, entre la scène traumatisante et sa dernière répétition symbolique.

6-Contrairement à un conte, aucun élément ne vient faire progresser l’action, dans ce texte. Entre la situation initiale (l’enfant collectionne) et la situation finale projetée (les soldats serviront à faire des balles), n’intervient aucun événement modificateur.

=> Outils de la langue – Grammaire de texte : l’organisation du texte narratif (unité du sujet, progression et organisation de l’information, reprise de l’information, cohérence de l’information, répartition de l’information). 

III-Une nouvelle noire

7-Ceci n’est pas un conte. Contrairement à un conte, « Chers petits soldats » présente une  histoire sans péripéties ni rebondissements, qui passe d’une situation initiale qui perdure (« ça fait neuf ans que je suis prêt ») à une situation finale (le carnage) qui n’est que projetée. Entre deux, le temps du récit et de la nouvelle.

8-Ceci n’est pas vraiment un récit policier. Dans cette nouvelle, le coupable s’exprime à la première personne, le crime envisagé est la mort de quatorze personnes, victimes appartenant à l’entourage du narrateur. L’enfant n’a d’autre mobile que la vengeance. Le mode opératoire choisi est l’arme à feu.  Mais, contrairement aux récits policiers habituels, il n’y a pas d’enquête. L’auteure, dans cette nouvelle noire psychologique, choisit de faire porter l’accent sur le criminel et ses mobiles.

9-Le récit présente bien toutes les caractéristiques de la nouvelle. À partir de la réponse aux questions, on se mettra d’accord sur une définition de la nouvelle.  Cette nouvelle est une histoire brève (4 pages). L’histoire est réaliste (qui représente la réalité telle qu’elle est, le plus fidèlement possible). Le récit est centré autour d’un seul événement (l’acte prémédité). Les personnages sont peu nombreux (un seul prend la parole). Le récit se déroule sur un temps bref (Aujourd’hui). Les lieux n’apparaissent presque pas.

=> Le récit noir focalise principalement sur des personnages en crise, insérés dans une société réduite à ses aspects négatifs. Il se concentre ici sur le coupable et met au premier plan le monde familial déstructurant dans lequel il évolue. En revanche, le mode opératoire et le crime lui-même figurent au second plan, même s’ils sont essentiels à l’effet de chute.

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Séance 5 => Bilan/oral

Objectifs :

-Amener les élèves à s’interroger sur le sens implicite du texte

-S’exprimer à l’oral avec clarté et précision

-Appuyer son jugement sur des arguments et des exemples tirés du texte.

Conduite : La séance se déroulera sous forme d’un échange questions/réponses et ouvrira sur un débat oral. On incitera les élèves à appuyer chaque argument sur un exemple précis.

 

I-Un réquisitoire contre les adultes1-La dernière partie du texte commence par des mots de liaison, lesquels ?2-Quels aspects du texte le font ressembler à un texte argumentatif (qui vise à convaincre le lecteur à partir d’un raisonnement), ou explicatif ?3-Que veut obtenir le narrateur du destinataire du texte ? Que veut obtenir l’auteure du lecteur ?

II-Se faire une opinion

7-Ce texte vous a-t-il convaincu(e) ? Pourquoi ?

8-Récapitulez les raisons qu’a le narrateur de détester les adultes et donnez votre propre opinion sur le sujet.

9-Trouvez trois arguments visant à convaincre un(e) ami(e) de lire cette nouvelle.

III-La violence en questions

4-À votre avis, le crime aura-t-il lieu ?

5-N’y aurait-il pas une autre solution que le crime aux problèmes du narrateur ?

6-La violence aide-t-elle à résoudre les problèmes ?

Éléments de réponse

I-Un réquisitoire contre les adultes

1- « Et voilà pourquoi, aujourd’hui, j’ai reçu mon soldat d’infanterie. » L’élaboration en commun d’un court résumé à la première personne permettra de comprendre que le narrateur ne raisonne pas, sinon de manière affective et irrationnelle.

2- On trouve dans ce texte une longue énumération des différents soldats qui le font ressembler à un texte explicatif, ainsi qu’une démonstration (« 1: J’en vois assez… ») qui lui donne des allures d’argumentaire.

3- Le narrateur cherche à convaincre son destinataire qu’il a d’excellentes raisons de désirer assassiner sa famille. Il veut obtenir l’adhésion à son projet. L’auteure cherche à montrer au lecteur ce qu’est une personnalité « perturbée », attirée par la violence, elle cherche à ce que le lecteur réfléchisse.

II-Se faire une opinion

Les réponses à ces trois questions seront reformulées à partir des idées des élèves.

=> Outils de la langue : Les types et les formes de phrases qui peuvent servir à donner son avis.

III-La violence en questions

7-l’auteure, interrogée sur ce point délicat a répondu qu’à aucun moment elle n’a envisagé que le personnage puisse aller jusqu’à l’acte : « Le garçon de la nouvelle Chers petits soldats, n’a pas eu de chance. Un peu frappadingue, en rage et très malheureux, sans doute pour un faisceau de raisons convergentes. Reste à espérer que tout cela ne se déroule que dans sa tête. Il imagine, il se projette, il fantasme. Il paraît qu’aux états unis, des jeunes sont passés à l’acte, dans leur collège. Ils n’avaient peut-être pas eu l’occasion de parler. Les tabous font toujours des dégâts dans les têtes. J’aime assez raconter des histoires de personnages qui ont du mal à se situer, à se définir, à répondre à la fichue question « qui suis-je » ? Dans La lettre déchirée[1], le héros, 13 ans, cache à tout le monde qu’il ne sait pas lire, et lui aussi souffre de n’avoir pu mettre des mots sur une situation confuse, restée inexpliquée ». Certains élèves peuvent ne pas partager son avis et donner des exemples de faits divers réels.

8-On tentera de classer les solutions proposées selon qu’elles viennent des adultes (compréhension, modification du comportement) ou de l’enfant (parler, dire ce qu’il a sur le cœur, par exemple).

9-Les différentes réponses conduiront à un débat oral.

=> Outils de la langue : Expression orale : exposer son avis (de façon positive ou négative, nette ou nuancée) / exprimer son accord / exprimer son désaccord.

=>Pour obtenir l’adhésion du destinataire, on doit lui présenter des arguments (raisons ou preuves de ce qu’on expose). Ces arguments sont destinés à convaincre (on s’adresse à la logique, l’intelligence ou le bon sens du destinataire) ou à persuader (chercher à l’émouvoir, le séduire, toucher ses points faibles).

 

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Séance 6 => Écrire une nouvelle

Objectifs :

-Écrire, seul ou en équipe, un texte long en réutilisant les acquis de la séquence.

-Apprendre à corriger son brouillon.

Texte-support »Demain, je vais avoir quatorze ans. Il paraît que c’est le début de l’âge bête, de l’âge ingrat. Personnellement, j’ai le sentiment que c’est l’âge d’or. Quand j’observe les adultes et leur monde, je me demande où commencent et où finissent la bêtise et l’ingratitude.Je n’ai pas ce problème avec mes parents. Ce sont deux êtres adorables qui n’ont jamais levé la main sur moi. Ils sont très compétents en matière d’éducation et ont la collection complète des oeuvres de Françoise Dolto. Je ne suis pas de ces enfants délaissés, livrés à eux-mêmes, et je ne pense pas qu’à quatorze ans, on puisse avoir des parents plus extraordinaires. Peut-être pour compenser l’absence totale d’amis. À quoi me serviraient-ils ? »Jordy Grosborne, Le Marionnettiste, ecrivainsenligne.

 

Suggestions de conduite

I-Vers la suite de texte

1-Qui parle, dans ce texte ? À quel temps ? Quel est le niveau de langage employé par le narrateur ?

2-Relevez et classez les différentes informations de l’extrait.

3-Résumez, en une phrase, la situation initiale de cette ouverture.

4-Quel élément modificateur pourrait intervenir pour perturber cette situation initiale ?

II-Écrire une nouvelle

A-Inventer une intrigue simple et cohérente.

B-Vérifier la présence des éléments obligatoires.

C-Rédiger un résumé.

D-Présenter oralement son histoire.

E-Caractériser et nommer les personnages.

F-Donner sa forme au texte

III – S’évaluer avant de rendre son texte au professeur ou de le lire aux autres.

Grille d’auto-évaluation

Mise en pageStructure du texteContenu et sensLangue française

Procédés d’expression

Créativité

-Mon texte comporte des alinéas et des paragraphes.-Mon écriture est lisible et agréable.-J’ai écrit un texte de plus de 30 lignes-Le temps du récit est le présent

-Mon récit ne présente qu’un seul événement principal

-C’est une nouvelle noire : elle finit mal.

-Mon récit présente au moins trois éléments de la liste suivante : crime, coupable, victime, mobile, mode opératoire, enquête.

-J’évoque d’autres personnages que le narrateur, des lieux et des choses.

-Un événement met fin à l’histoire

-Mon récit est écrit à la première personne du singulier

-J’ai fait des phrases complètes (sujet, verbe, complément)

-Orthographe d’usage : maximum 4 erreurs (dictionnaire permis)

-Conjugaison : maximum 3 erreurs (manuel permis)

-J’ai fait parler les personnages au style direct, indirect ou indirect libre

-Mon récit est intéressant à lire

Mon récit est original : je l’ai créé de toutes pièces.

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Prolongements :

Atelier-théâtre :

– Lecture expressive du monologue, exercices de diction, travail de mise en scène (décor et accessoires, gestes et déplacements du personnage).

Oral :

-Organiser le « procès littéraire » du narrateur.

-Organiser un débat sur les conduites à risques (possibilité d’interdisciplinarité avec le cours d’Éducation Civique.)

Écrit :

-Mettre en forme une fiche de lecture de la nouvelle.

-Créer la première et la quatrième de couverture.

-Écrire à Ella Balaert, pour donner l’opinion générale de la classe sur sa nouvelle et ses éventuelles remarques et critiques.

Lecture :

-S’initier à la lecture cursive à partir du roman La Lettre déchirée d’Ella Balaert (questionnaires de lecture disponibles sur le site weblettres.net).


      [1] La lettre déchirée,  Flammarion, à partir de 10 ans