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Mai – Juin 2013: un printemps sous le signe de la Nouvelle

Saint-Jean de Braye (Loiret): Fête de la nouvelle

Défilé de slogans dans les rues -et sous la pluie- sur l’écriture, la lecture, la censure. Avec la comédienne Nolwenn Jezequel.

Et remise des prix à nos jeunes participants aux concours de nouvelles: je suis bien contente pour ces deux jeunes filles de Bourges et d’Orléans qui ont remporté les prix des collèges et des lycées  – et pour tous les autres aussi!

Saint-Jean de Braye, théâtre Clin d’oeil: Nuit de la Nouvelle

Ici: Olivier Courtemanche, qui joue « Le jeu de clés », une nouvelle publiée l’an dernier dans le recueil collectif « Le Jeu »

Et là, jeux d’écriture avec un public joyeux et motivé…

Avec aussi les auteurs Fabienne Jacob, Joëlle Cuvilliez et Bertrand Runtz… sans oublier la comédienne Aline Dubromel et ses super collants!

Encore des nouvelles! Remise du prix de la nouvelle de la ville de Breuillet.

Le thème en était des bouts de phrase, à interpréter librement, sur des profils presque parfaits, des portefeuilles disparus et des photos trouvées.

J’ai eu le plaisir de remettre leurs prix aux lauréats, entre deux battle de hip-hop acrobatiquement menées.

http://passlivresbreuillet.blogspot.fr/

Amiens: Leitura Furiosa, trois jours de rencontres, écritures, lectures, organisés par l’association Cardan.

En ce qui me concerne, j’ai rencontré des jeunes en classe ULIS (Unités localisées pour l’Inclusion Scolaire).  On a inventé une mascotte, Ulysse, qui nous a accompagnés durant ces journées  et que Tessa, une jeune participante, a dessinée.

On en a fait un texte.

Dominique Scaglia l’a illustré – où l’on reconnait notre lapin-mascotte.

Tous les  textes écrits pendant ces trois jours ont en lecture ici: http://fr.calameo.com/read/00003921240aee34152ef


Ella Balaert, Sir Thomson, présentation

Ella Balaert

Sir Thomson, recueil de nouvelles

Editeur:  Chardon Bleu, 1997

Collection: A l’encre noire

169 pages

ISBN 2-86833-212-9

Résumé :

Des mots, des objets quotidiens, glanés dans les brocantes, des souvenirs, des amants, des morts célèbres, des fantômes, des savoirs inutiles ou les cendres d’un père : les personnages de ce recueil n’en finissent pas d’empiler, d’engranger, de collectionner.

C’est que l’identité de l’homme n’est pas à l’intérieur de lui-même: elle est au contraire à l’extérieur, dans ce qui l’enveloppe et l’emmaillote, dans ce qui trace la limite, fragile, mobile, entre le monde et lui.

Chez certains, cette frontière est nette, et viable. Rarement, il est vrai.

 

 « Ella Balaert a le don d’empathie…la faculté de se mettre à la place des autres, de vivre leurs sensations et leurs pensées comme si l’on passait temporairement en eux. Ella Balaert oublie ce qu’elle est pour devenir, le temps d’une nouvelle, la veuve d’un pompier qui va à tous les enterrements…ou un médecin qui se constitue un musée dérisoire.. » Sarane Alexandrian, in Supérieur Inconnu, n°8, déc.1997