– littérature

Ella Balaert

Petit bouton de nacre

Balaert-Petit bouton de nacre

Format 13 x 18 cm
96 pages

EAN 978-2954636283

Avec un carnet de curiosités couleur

 

 

 

Le mot de l’éditrice:

Hérémiti, Monique-Mohéa, Poéma… Trois générations de femmes, de 1947 à nos jours.
Deux univers : celui des pêcheurs de coquillages dans le Pacifique et celui des industries de Méru, « capitale de la nacre », dans l’Oise.
Le tout boutonné par un petit morceau de nacre qui va peser sur le destin de ces femmes passionnées, avides d’amour, de vérité et de liberté.
Avec sa plume subtile, malicieuse et sensuelle, Ella Balaert nous entraîne dans une saga familiale bien cadencée, aussi ronde et ciselée qu’un bouton de nacre.

On peut trouver ce roman en librairie   ou le commander en ligne (via le site de vos librairies indépendantes préférées ou sur Decitre, Fnac, Espace culturel Leclerc, Amazon) ou encore le commander directement auprès des Éditions Cours Toujours 

Réactions :

Athénaïse Merriaux, Eulalie, octobre 2018 :

« Quel joli texte ! A mots subtils et toujours dans la réserve, l’autrice épand le long de ses 96 pages les arômes capiteux et troublants de l’atoll des Tuamotu ou les odeurs de l’usine du Nord, acides.  » la suite ici : https://fr.calameo.com/read/004688368787539dda87a

Elizabeth Chombard, le marais du livre :

« fiction courte au puissant pouvoir évocateur. Ce texte est une réussite littéraire… le destin de ces héroïnes vous poursuit longtemps… »

Yves Mabon, Babelio : https://www.babelio.com/livres/Balaert-Petit-bouton-de-nacre/1042499 :

« Fin et délicat, touchant et beau tout simplement (…) Comme à son habitude, Ella Balaert parle des femmes avec la grande tendresse qu’elle a pour ses héroïnes et que l’on ressent nous aussi lecteurs »  blog d’Yves Mabon

Sophie Gauthier,  sur Babélio

« Lumières et ombres, drames et joies, vie et mort, le roman d’Ella Balaert nous entraîne dans un fabuleux voyage (…). La structure circulaire du récit est malicieusement à l’image de ce petit bouton de nacre qui ouvre de multiples pistes interprétatives. Un roman tout en reflets subtils et en diaprures poétiques » . Sophie Gauthier

Karine,  Amazon

« bien écrit, efficace, se lit d’une seule traite, tellement on a envie de connaître l’issue de ce récit… on oscille entre la tristesse, la compassion et la colère devant les destins de ces trois femmes… » la suite sur Amazon

Post Scriptum:

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Très émue d’avoir reçu au courrier ces petits boutons de nacre encartés spécialement pour mon personnage de Monique / Mohéa par Christiane G, qui m’écrit l’avoir fait « en pensant avec émotion à toutes les dames dont c’était le 31598674_1909088559122909_765529576360116224_nmétier ». Ils proviennent d’une ancienne fabrique de Sainte Geneviève, dans l’Oise.

 

 

 

Auparavant, il y avait eu ce  cadeau de Mauricette P., au cours de ma résidence à la BDP de l’Oise sur le thème du travail féminin.


Sélection prix Louis Guilloux

Été 2018 :

Très heureuse d’apprendre que Prenez soin d’elle (Éditions des Femmes) vient d’être sélectionné, avec neuf autres titres, pour le prix Louis Guilloux.  Le résultat sera proclamé en octobre.

Porté par les Côtes d’Armor, ce prix récompense  chaque année un texte romanesque pour ses qualités littéraires et  sa  pensée humaniste, par fidélité à Louis Guilloux, auteur briochin (15 janvier 1899-14 octobre 1980).
Pour découvrir le sens que L. Guilloux donnait à cet humanisme, lisez Compagnons ! Une histoire d’amitié, de travail, de souffrance, de liberté. Ou comment, à partir  de deux personnages campés dans leur quotidien, raconter une histoire universelle.

 

 

 


Prenez soin d’elle

Deux nouveaux articles sur Prenez soin d’elle (Editions des femmes) :

 

Dans Médiapart :

« Après l’exploration du vertige qui étreint face à la nécessité de se choisir une place dans le monde, la romancière Ella Balaert poursuit dans « Prenez soin d’elle » sa réflexion littéraire sur la position existentielle de l’individu en interrogeant le thème de la responsabilité … de l’individu face aux autres, mais surtout face à son propre destin … »

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lire la suite ici, sous la plume d’Emmanuelle Favier :  https://blogs.mediapart.fr/emmanuelle-favier/blog/230318/ella-balaert-les-mots-pour-le-taire

Dans Les lettres Françaises :  

“Le grand talent de l’auteure réside dans dans la manière singulière qu’elle a de voir le monde de l’intérieur et de traduire avec pudeur et sensibilité toutes ces “peines à vivre” si bien cachées, ce rapport à l’autre, aux autres. Laissons-nous guider par la profondeur de son chant…”

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Tout l’article signé de Marc Segaert  ici : http://www.les-lettres-francaises.fr/2018/03/ella-balaert-roman-jours-pleins-de-nuit/

Et le roman lui-même… c’est ici :

https://www.desfemmes.fr/litterature/prenez-soin-delle/

 

 


Prenez soin d’elle (2018)

 

Couv Prenez soin d'elle

 

Éditions des Femmes

178 pages

13 €

EAN 9782721006806

 

On peut le  trouver en librairie, en ligne (privilégiez vos libraires de proximité : bien des librairies indépendantes disposent d’un site sur lequel il est possible de commander, et sinon : Decitre, Fnac, Espace culturel Leclerc, Amazon, etc… ) ou encore sur le site des Éditions  

 

Roman sélectionné pour le prix Louis Guilloux 2018

Le mot des éditrices :

” Prenez soin d’elle se déroule sous l’œil d’une chatte, Madame Kosta, enfermée dans l’appartement de sa maîtresse, Jo, qui se trouve dans le coma, à l’hôpital, après une tentative de suicide. Elle a laissé un message : « Prenez soin d’elle ». Ses proches, amie d’enfance, amant, frère, père… se trouvent alors requis par la bienveillante gardienne de l’immeuble de venir chez elle à tour de rôle pour honorer ce souhait, sans savoir si Jo survivra. Ces visites sont l’occasion pour chacun d’un retour sur soi pour tenter de comprendre ce qui n’a pas été, ce qu’ils n’ont pas vu, pas compris. Les personnages se révèlent à eux-mêmes, tombent le masque, recouvrent la mémoire et s’ouvrent aux autres, le sentiment de culpabilité libérant leur capacité à pardonner et à aimer. Il y aura bien une mort mais pas celle à laquelle l’on pouvait s’attendre. L’écriture infiniment sensible et toute en réserve d’Ella Balaert, alliée à une construction d’une rigueur quasi clinique, emporte loin dans les profondeurs du rapport à l’autre.”

 

Dans les médias :

 

couv NQL ,  1er juin 2018 :

« …style raffiné, chatoyant, éclectique, maîtrisé, concis… c’est l’histoire d’une chatte qui devient folle de rage… »  Michel Juffé

logo-actualitte Actualitté  oct. 2018 et Eulalie n° 26, mai 2018 :

« Avec son habituelle maîtrise de l’introspection, Ella Balaert reprend les thèmes qui lui sont chers : le masque social, l’identité, le poids des mots ou leur inanité ». Alexandra Oury

https://www.actualitte.com/article/livres/il-faudra-prendre-soin-d-elle-puisque-je-suis-partie/91214

https://www.calameo.com/books/0046883685fc43e059a26

cropped-Logo_LF_-dec2015 ,  mars 2018 :

“Le grand talent de l’auteure réside dans dans la manière singulière qu’elle a de voir le monde de l’intérieur et de traduire avec pudeur et sensibilité toutes ces “peines à vivre” si bien cachées, ce rapport à l’autre, aux autres. Laissons-nous guider par la profondeur de son chant.” Marc Segaert  Tout l’article ici: http://www.les-lettres-francaises.fr/2018/03/ella-balaert-roman-jours-pleins-de-nuit/

France 3 , Le 19/2/218, Par ici le livre à partir de 18’44 : https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/emissions/jt-1920-picardie

Médiapart : le 23/3/2018, par Emmanuelle Favier : la suite ici: https://blogs.mediapart.fr/emmanuelle-favier/blog/230318/ella-balaert-les-mots-pour-le-taire

« Après l’exploration du vertige qui étreint face à la nécessité de se choisir une place dans le monde, la romancière Ella Balaert poursuit dans « Prenez soin d’elle » sa réflexion sur la position existentielle de l’individu en interrogeant le thème de la responsabilité … de l’individu face aux autres, mais surtout face à son propre destin« .

Le cri de l’ormeau, 27/3/2018 : http://www.cridelormeau.com/ella-balaert-prenez-soin-d-elle

 » Des réflexions qui nous interpellent… Un bel hymne à la vie… « 

Le Courrier picard, mars 2018 :

Belle écriture où se joue la finesse des sentiments, ce roman interroge notre nature profonde…” S. Payet

Encres Vagabondes,  février 2018 :

Livre tout en nuances et subtilité sur notre société, la solitude et les relations humaines …  Et c’est simplement rare, beau, profond et émouvant. ” D. Baillon-Lalande  La suite ici : http://www.encres-vagabondes.com/magazine4/balaert5.htm

logo radio Aligre Radio Aligre , La vie est un roman : entretien avec Y. Tenret à partir de 25’30  http://aligrefm.org/programmes/les-emissions/la-vie-est-un-roman/la-vie-est-roman-06-mars-2018.html 

Jean-Paul Galibert : Blog de philosophie : https://jeanpaulgalibert.wordpress.com/…/peut-on-faire-de-…/

«  Un grand roman pour aimer l’être humain tout entier, de la lucidité à l’espoir… la suite logique de son roman précédent Placement libre, si sensible à toutes les formes du combat pour la place, et donc pour la pure et simple existence  »

Yves Mabon : Lyvres :  http://www.lyvres.fr/2018/03/prenez-soin-d-elle.html

« Un roman …qui va au plus profond de nos questionnements les plus intimes… L’écriture est fine et sensible, délicate et franche, elle touche profondément et va au plus près des émotions. »

Odile Marteau Guernion : https://superrollingwords.blogspot.com/2018/09/47-prenez-soin-delle-de-ella-balaert.html

« très beau roman qui engage le lecteur dans une réflexion sur les rapports humains … sur la famille et sur la mort »

Extrait :

« Seule dans l’appartement, Rachel se laisse tomber sur les genoux. Elle reste ainsi longtemps immobile, dos voûté, tête baissée. Elle ne s’aperçoit pas qu’elle parle à voix mi-haute.
… tu disais “si ça se trouve la vie, c’est comme dans les cartoons, on pédale dans le vide mais on ne le sait pas, on avance on ne se rend pas compte que le sol a disparu puis tout à coup on s’en aperçoit alors on tombe, tout droit ”, tu disais ça en riant et en t’accrochant aux chaises, vaguement saoule et je ne me méfiais pas, moi Rachel ton amie d’enfance je n’ai rien vu venir et toi, est-ce que tu t’en es rendu compte, quand le sol s’est dérobé et que tu es tombée, tu étais tellement une fille sans histoires, pas comme moi, pas comme Pascale tu te souviens de Pascale au lycée, quelle embrouilleuse celle-là, pourquoi je pense à Pascale, pourquoi maintenant, des problèmes on en a tous mais toi tu n’en faisais pas tout un plat, les choses paraissaient faciles avec toi, c’était quand, il y a un an à peine, on avait trop bu tu te souviens c’était drôle…
Rachel se tait. On n’a pas idée de rire à un moment pareil, qu’est-ce qui lui prend, quelle honte. Elle redresse la tête et regarde autour d’elle nerveusement. Personne. Juste la chatte, assise, toute droite, à l’entrée du salon. »