– littérature

Ella Balaert 1

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A tous, meilleurs vœux pour l’an neuf!

Voeux 2016


Résidence à la Médiathèque Départementale de l’Oise dans le cadre de l’année de la femme, c’est fini!

Mémoire du travail de la femme dans l’Oise :  les générations se sont rencontrées dans huit bibliothèques du département autour d’objets de mémoire : outils de travail, objets fabriqués en usine ou en ateliers artisanaux, objets  de famille transmis aux plus jeunes… Ces rencontres furent chaleureuses et généreuses.

Merci aux participants et aux organisateurs de cette résidence ! La soirée de restitution au Musée de la nacre et de la tabletterie de Meru fut une vraie réussite.

On peut lire certains des textes sur le site de l’e-musée de l’objet.

Train pour Beauvais, tôt le matin

Train + Hôtel (15) - Copie

Le soir, de la chambre d’hôtel

train + hôtel (8) - Copie

A Gouvieux, en train d’expliquer je ne sais plus quoi !

gouvieux-2

photo d’isabelle Charbit

 
Gouvieux, outils de dentelière

Gouvieux (4) - Copie

Gouvieux

Fosseuse, Jean Dunil, dominotier

fosseuse dominos (7)dominos

ste geneviève (23)

Sainte Geneviève, Bernard Prodhomme, la nacre et l’ivoire

ste geneviève (3)

P1080440

Auneuil, Serge Son et la brosserie

AUneuil Serge Son (1)

Bibliothèque de Bailleval

Bailleval (16)

Bailleval, Marie-Claire Prothais et les carnets d’identité de ses vaches

Bailleval (21)Bailleval (18)

Bailleval, Annie Llorens et la fabrication des gants MAPA

Bailleval (1)Bailleval (5)

Montagny, objets de famille

Montagny (11) - Copie

 

Et si le thème de l’outil vous inspire, n’hésitez pas à enrichir les collections de l’e-musée!


Retour sur quinze ans d’animations: Ateliers d’écriture, une histoire de liberté

Le compte-rendu de quinze ans d’ateliers d’écriture, à lire dans la revue L’Inventoire  (l’écriture de création en revue)

L'Inventoire


A vos plumes! Un objet, une histoire…

page d'accueil de l'e-musée de nos chers objetsUn nouveau site est né, pour vous: un musée virtuel où déposer la mémoire de ces objets que l’on vous a transmis… que vous avez donnés…. que vous transmettrez un jour… pour lesquels vous avez eu un coup de foudre… ou que vous détestez….

Nos objets se souviennent de nous, souvenons-nous d’eux. J’ai baptisé ce mémorial « l’e-musée de l’objet ». L’origine de ce site, son mode d’emploi, ses attendus: vous trouverez tout ici: http://objetsdefamille.wordpress.com/

J’y ai posté le premier texte, pour amorcer le travail, et parce que saluer la naissance de ce  site avec le collier que j’ai porté à la naissance de ma fille me plaisait. Mais maintenant, à vous de jouer!

J’espère vous croiser très vite dans les couloirs et galeries de ce musée-là…


Retour de Lot et Garonne

après une semaine de rencontres à Duras, Villeneuve sur Lot, St Hilaire…  Retour au soir par Bordeaux…

Bordeaux-vu-du-train-Balaert


Quelques infos d’automne 2013

  • du côté de l’ombre…

Je vous parlerai plus bas de la face visible. Pour  la face ombreuse, c’est  travail et encore travail. J’écris, je traduis, j’adapte, je réécris. Je fonce, je freine, virages et ligne droite. Montées, pentues, 75%, la phrase s’essouffle, redescente en mots libres. Je compose, je me décompose.  Je choisis, j’élis, j’élimine, toi, oui, toi ( le mot, le point, le point de vue)  non. Ah ah. J’y crois presque (à mon pouvoir sur les mots) .

Et entre deux phrases et deux textes, prendre le train, tôt le matin. Direction le Centre ou la Normandie, le Lot et le Nord. Partager les mots. Lire, faire lire, faire écrire.

 train du matin pour Rouen train du matin.. direction la Normandie…  train du matin pour orléans (4)… ou direction Orléans,  train du matin pour orléans (3) copie  voir le soleil se lever et  écrire  train du matin gare de Val de reuilgare dans la brume  P1010305gare St Lazare 6 heures moins le quart – du matin

Et maintenant,   la face visible..

  •  Mary Pirate au théâtreLa Dépêche du Midi sur Mary Pirate au théâtre

Mary pirate, mon roman sur Mary Read, paru en 2001, est adapté au théâtre et entame sa tournée par le Lot. Mary y est incarnée avec beaucoup d’énergie et de sensibilité par Hélène Poussin,Images Tout Droit Réservé dans une mise en scène de Images Tout Droit RéservéPierre Sarzacq et un décor de Cyrille Guillochon. 

Hélène, que j’avais rencontrée en 2005 lors d’une lecture-spectacle de  mon autre roman, La lettre déchirée,  aura porté sept ans ce projet!


  •  Nouvelle publication: Comme une seconde peau (nouvelle)comme une seconde peaucomme une seconde peau 60001

Vient de paraître la nouvelle Comme une seconde peau, en français et en italien, dans l’anthologie de nouvelles francophones, Naples raconte, Napoli raconta, éditée par l’Université de Naples L’Orientale  (Département de Littérature Moderne et
Contemporaine).

  • Chers petits soldats théâtraliséB.Chemin-dans-Chers-petits-

Cette  nouvelle, parue en 2001 , est à nouveau théâtralisée, cette fois par  Brigitte Chemin dans le cadre des rencontres avec l’association Tu connais la Nouvelle et le théâtre Clin d’œil de St Jean de Bray (45). Brigitte y interprète à sa façon le personnage du gamin rageur qui collectionne les soldats de plomb. Nouvelle en ligne


 


Un bel automne à tous! De mon côté, Mary pirate part en tournée…

mon roman MARY  PIRATE (Zulma) ,  adapté au théâtre  par la Compagnie des Pieds bleus (Figeac, 46)

contact:  cielespiedsbleus@gmail.com

Adaptation et Jeu: Hélène Poussin

Mise en Scène:: Pierre Sarzacq

Création lumière et Scénographie:: Cyrille Guillochon

Costumes : Béatrice Laisné

 

 

AGENDA:

Mercredi 15  mai ( 20h30), théâtre de L’Usine, Saint-Céré (46)
Jeudi 16 mai (21h),  cinéma Charles Boyer, Figeac
Octobre: Mauriac (15)
16 novembre: Saint Projet (46)
22 novembre: Lalbenque (46)
23 novembre: Gramat (46)
24 novembre: Thedirac (46)

Photos du spectacle Mary pirate  (c) Antoine Bachelet

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Résumé du roman:

Roman d’aventure et récit d’une quête identitaire.

Ce texte raconte la vie de Mary Read, flibustière, qui  vécut au début du XVIIIe siècle. Contrainte par sa mère à endosser l’identité et l’apparence d’un frère mort à sa propre naissance, Mary grandit masquée, agit en garçon, s’engage dans l’armée et combat comme un homme. Puis c’est le départ vers l’Amérique. Et la rencontre, en plein océan, avec les pirates.

Mary Read ou comment, d’un destin imposé, faire une route vers la Liberté.

Autour de Mary pirate: trois types d’interventions sont proposées par la compagnie :

Lecture Pirate :Montage de textes autour des flibustiers d’hier jusqu’aux pirates d’aujourd’hui.

Les insoumises: Lecture de différents portraits de femmes qui ont marqué l’histoire.

Ella Balaert, rencontre avec un(e) auteur(e) : Petit voyage dans l’écriture d’Ella Balaert, extraits de différents ouvrages (jeunesse et adulte).


Jeunesse

Cliquer sur les couvertures pour plus de renseignements sur les livres, pour lire la presse et voir l’accueil des livres par les lecteurs

                       La-lettre-déchirée-2012-(il                                                   

La Lettre déchirée (Flammarion)
Fait partie de la « Liste des lectures recommandées » par le ministère
de l’Education Nationale.  Vor la fiche de la DEGESCO ici: http://eduscol.education.fr/cid83185/liste-litterature-pour-les-collegiens.html%20?mddtab=23251&page=2
Stéphane, 13 ans, ne sait toujours pas lire et
le cache soigneusement, honteusement,
à tout le monde.
Mais il est difficile de garder longtemps un tel secret.

Quand on a dix-sept ans (Rageot)
Roman choral, qui raconte 10 mois dans la vie de 10 jeunes:
leurs envies, leurs espoirs, leurs rêves, leurs déceptions…

 Quand on a dix-sept ans

  Balaert, Les voiles de la Liberté - couvBalaert, Le pain de la Liberté, Gulf Stream -couv

Et toujours, les aventures de Jean Bellenfant  et de sa soeur Alix, à la veille de la Révolution française:
Les voiles de la Liberté et Le pain de la Liberté, aux éditions Gulf Stream.
8 septembre 2014: Après dix-sept années de chantier et quelques imprévus de
toute dernière heure, l’Hermione (ou plutôt, sa reconstitution à l’identique) a enfin
été re-mise à l’eau en port de Rochefort… L’Hermione: cethermione1-86c8dte superbe frégate, dirigée par le commandant de Latouche-Tréville, sur laquelle navigue
mon moussaillon de Jean aux côtés de
La Fayette et du docteur Philippe Malville
dans le roman Les Voiles de la Liberté, éditions Gulf Stream (2009, 158 pages)
J’aime tant imaginer qu’à son bord,
le  fantôme d’un gamin de quinze ans
est venu, le nez au vent, respirer l’air de la
liberté en glissant à Pierre, mousse comme lui
et son complice : “Alors, ça y est,
nous v’là embarqués de nouveau…”.
Comme en ce 10 mars 1780
Autres titres (épuisés), disponibles directement auprès de l’auteur (voir rubrique « Contact »)
Castagnette (Flammarion)
Pianissimo, Violette! (Flammarion)
Les passions de Johan (Lito)
Mais où est donc Marco Polo (Bastberg) 
Bisou du soir, bisou bizarre (Soc et foc)

 

 Balaert, Bisou bizarre, couvBalaert, Marco Polo, couvBalaert, Johan, couvBalaert, Castagnette (0)Balaert, Pianissimo, Violette! Flammarion, couv


La lettre déchirée en lecture

lettre-déchirée-exauce lettre-déchirée-dessin-couvJuin 2013

Merci pour leur accueil aux jeunes d’Amiens, à leurs professeur-e-s et documentaliste du collège St Martin ! On a parlé, ils ont écrit, j’ai lu…

Trois classes de 6ème bien sympathiques, bourrées de questions …

Comment peut-on apprendre à lire? qu’est-ce que c’est, l’illettrisme? est-ce qu’on peut parler de  handicap? pourquoi le personnage de Stéphane a-t-il honte? pourquoi le personnage de Victor, le fier à bras, lui-même un peu fâché avc le collège, réagit-il si mal quand il apprend que Stéphane ne sait pas lire? qu’est-ce que le courage? Et la mère de Stéphane, peut-on dire qu’elle est coupable?

Et qu’est-ce qu’écrire? pourquoi écrire? comment améliorer un texte?

Alors bien sûr, le temps a filé très vite….

Merci à Exaucé et Thylane pour leurs jolis dessins!

La lettre déchirée, Flammarion jeunesse.

Autres dessins et réalisations d’enfants ici.


Jeu de clés, nouvelle théâtralisée par Olivier Courtemanche

C’est à regarder ici, en suivant le lien : http://vimeo.com/67633196

Le texte a été publié l’an dernier dans le recueil Le Jeu (éditions Castor astral/Tu connais la Nouvelle)

et je trouve l’acteur formidable!

Olivier Courtemanche dans le jeu de clés, d'Ella Balaert (4)


Mai – Juin 2013: un printemps sous le signe de la Nouvelle

Saint-Jean de Braye (Loiret): Fête de la nouvelle

Défilé de slogans dans les rues -et sous la pluie- sur l’écriture, la lecture, la censure. Avec la comédienne Nolwenn Jezequel.

Et remise des prix à nos jeunes participants aux concours de nouvelles: je suis bien contente pour ces deux jeunes filles de Bourges et d’Orléans qui ont remporté les prix des collèges et des lycées  – et pour tous les autres aussi!

Saint-Jean de Braye, théâtre Clin d’oeil: Nuit de la Nouvelle

Ici: Olivier Courtemanche, qui joue « Le jeu de clés », une nouvelle publiée l’an dernier dans le recueil collectif « Le Jeu »

Et là, jeux d’écriture avec un public joyeux et motivé…

Avec aussi les auteurs Fabienne Jacob, Joëlle Cuvilliez et Bertrand Runtz… sans oublier la comédienne Aline Dubromel et ses super collants!

Encore des nouvelles! Remise du prix de la nouvelle de la ville de Breuillet.

Le thème en était des bouts de phrase, à interpréter librement, sur des profils presque parfaits, des portefeuilles disparus et des photos trouvées.

J’ai eu le plaisir de remettre leurs prix aux lauréats, entre deux battle de hip-hop acrobatiquement menées.

http://passlivresbreuillet.blogspot.fr/

Amiens: Leitura Furiosa, trois jours de rencontres, écritures, lectures, organisés par l’association Cardan.

En ce qui me concerne, j’ai rencontré des jeunes en classe ULIS (Unités localisées pour l’Inclusion Scolaire).  On a inventé une mascotte, Ulysse, qui nous a accompagnés durant ces journées  et que Tessa, une jeune participante, a dessinée.

On en a fait un texte.

Dominique Scaglia l’a illustré – où l’on reconnait notre lapin-mascotte.

Tous les  textes écrits pendant ces trois jours ont en lecture ici: http://fr.calameo.com/read/00003921240aee34152ef


S’il y avait, derrière une porte, toute la vérité sur vous, votre avenir, votre famille et le reste du monde, l’ouvririez-vous ?

Paru dans le recueil « Derrière la porte »: Petit roman familial  (nouvelle)
Editions Le Castor astral/Tu connais la nouvelletcn-derrière-la-porte-couv

philosophie et existence!

A titre d’exemple, voici la réponse que la jeune Lucie confie à son journal intime, dans la dernière nouvelle d’Ella Balaert :

« J’ai un peu fouillé dans les affaires de maman. Je ne l’ai pas vraiment fait exprès, au début. C’est elle qui m’a demandé de lui apporter son téléphone. Elle était dans son bain, il était dans son sac. Comme je ne le trouvais pas, j’ai renversé tout le contenu du sac sur la table. Il y avait son poudrier, un stick pour les lèvres, ses clefs de voiture, un carnet, une lettre du téléphone, des tas de vieux tickets de caisse et de reçus de carte bleue… Et puis, il y avait une petite clef plate. Dès que je l’ai vue, j’ai deviné ce qu’elle ouvrait. Dans la chambre de maman, il y a un placard, avec la porte qui grince. Un jour, l’an dernier je crois, je lui…

Voir l’article original 147 mots de plus


Bienvenue sur mon site – Nouveautés du mois: l’adaptation de Mary Pirate (Zulma) au theâtre

Mary pirate

par la Compagnie des Pieds bleus (Figeac, 46)

Adaptation et Jeu: Hélène Poussin

Mise en Scène:: Pierre Sarzacq

Création lumière et Scénographie:: Cyrille Guillochon

Costumes : Béatrice Laisné

Agenda:

Mercredi 15  mai ( 20h30), théâtre de L’Usine, Saint-Céré (46)
Jeudi 16 mai (21h),  cinéma Charles Boyer, Figeac
Octobre: Mauriac (15)
16 novembre: Saint Projet (46)
22 novembre: Lalbenque (46)
23 novembre: Gramat (46)
24 novembre: Thedirac (46)

Aventure et quête identitaire, autour de l’histoire de Mary Read, flibustière, qui  vécut au début du XVIIIe siècle. Contrainte par sa mère à endosser l’identité et l’apparence d’un frère mort à sa propre naissance, Mary grandit masquée, agit en garçon, s’engage dans l’armée et combat comme un homme. Puis c’est le départ vers l’Amérique. Et la rencontre, en plein océan, avec les pirates.

Mary Read ou comment, d’un destin imposé, faire une route vers la Liberté.

La Compagnie:

Créée en Janvier 2009 par la comédienne Hélène Poussin, la compagnie les Pieds bleus, est implantée à Figeac dans le Lot. La démarche de cette compagnie théâtrale est de créer des spectacles où comédiens, musiciens, danseurs et plasticiens se côtoient. La place du livre est essentielle pour l’équipe des Pieds Bleus. Album pour enfants,roman, nouvelle, essai ou témoignage, c’est le point de départ de chaque projet.Chaque création est accompagnée d’actions culturelles périphériques au projet (formations, rencontres, interventions…). Autour de Mary pirate: trois types d’interventions sont proposées:

Lecture Pirate :Montage de textes autour des flibustiers d’hier jusqu’aux piratesd’aujourd’hui.

Les insoumises: Lecture de différents portraits de femmes qui ont marqué l’histoire.

Ella Balaert, rencontre avec un(e) auteur(e) : Petit voyage dans l’écriture d’Ella Balaert, extraits de différents ouvrages (jeunesse et adulte).

Pour prendre contact avec la Compagnie: cielespiedsbleus@gmail.com


Prix, Presse, réactions

Prix

Petit bouton de nacre, prix du roman Adan 2019 (jury de libraires) et prix Soroptimist (club de Béthune)

Prenez soin d’elle, Sélection Prix Louis Guilloux en 2018

Canaille Blues: Sélection du Prix Littéraire Cezam Inter CE, 2008

Mary Pirate : Prix de Picardie 2001 et Prix lycéen du Grésivaudan (académie Grenoble) 2001

La lettre déchirée : 2012 : entre dans la liste des ouvrages recommandés pour le collège par la DGESCO (ministère de l’Éducation Nationale) ; 1997 : sélectionné pour le Prix Tam-Tam

L’urne (nouvelle, parue dans Nyx) : Premier prix des lecteurs au concours Evry-nouvelles

Petit roman familial (nouvelle, parue ensuite dans recueil collectif) : Prix du club de Paris de la Fédération du Lyceum Club, 2013

Presse et réactions

Petit bouton de nacre, 2018, Éditions Cours Toujours

8 Novembre 2019, La Croix du Nord

« Si l’histoire est belle, c’est aussi parce que l’écriture nous caresse comme les alizés ». Jean-Michel Stievenard

9 Novembre 2019, La voix du Nord :

Une histoire « pleine de sensibilité et de sensualité », a résumé Hervé Leroy, qui rapproche les pêcheurs de nacre du Pacifique et les fabriquants de boutons de l’Oise. »

Octobre 2019, L’ivresse littéraire :

« Nous oscillons entre la chaleur du soleil, les parfums iodés de Tuamotu et le gris Picard… Entre les désirs et les réalités trompeuses. Entre les douceurs et les discriminations. Dans un entre-deux fait de remous, de ressacs, le cœur se laisse tantôt bercé, tantôt submergé par les vagues de cette saga familiale… Un roman tout en finesse »… la suite ici: http://www.livresselitteraire.com/2019/10/petit-bouton-de-nacre-de-ella-balaert-dun.html

Athénaïse Merriaux, Eulalie, octobre 2018 et Actualitté:

« Quel joli texte ! A mots subtils et toujours dans la réserve, l’autrice épand le long de ses 96 pages les arômes capiteux et troublants de l’atoll des Tuamotu ou les odeurs de l’usine du Nord, acides.  » la suite ici : https://fr.calameo.com/read/004688368787539dda87a ou là : https://www.actualitte.com/article/livres/de-la-polynesie-aux-hauts-de-france-suivre-le-petit-bouton-de-nacre/92382

Elizabeth Chombard, Librairie le marais du livre :

« fiction courte au puissant pouvoir évocateur. Ce texte est une réussite littéraire… le destin de ces héroïnes vous poursuit longtemps… »

Yves Mabon, Babelio : https://www.babelio.com/livres/Balaert-Petit-bouton-de-nacre/1042499 :

« Fin et délicat, touchant et beau tout simplement (…) Comme à son habitude, Ella Balaert parle des femmes avec la grande tendresse qu’elle a pour ses héroïnes et que l’on ressent nous aussi lecteurs »  blog d’Yves Mabon

Sophie Gauthier,  sur Babélio

« Lumières et ombres, drames et joies, vie et mort, le roman d’Ella Balaert nous entraîne dans un fabuleux voyage (…). La structure circulaire du récit est malicieusement à l’image de ce petit bouton de nacre qui ouvre de multiples pistes interprétatives. Un roman tout en reflets subtils et en diaprures poétiques » . Sophie Gauthier

Annie-France Belaval, sur Lecteurs.com et Babelio

« Ella Balaert écrit avec sensibilité et justesse l’histoire de trois femmes malmenées par la vie… »

la suite sur Lecteurs.com

Prenez soin d’elle, 2018, Éditions des Femmes

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,  1er juin 2018 :

« …style raffiné, chatoyant, éclectique, maîtrisé, concis… c’est l’histoire d’une chatte qui devient folle de rage… »  Michel Juffé

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Actualitté oct 2018  et Eulalie n° 26, mai 2018 :

« Avec son habituelle maîtrise de l’introspection, Ella Balaert reprend les thèmes qui lui sont chers : le masque social, l’identité, le poids des mots ou leur inanité ». Alexandra Oury

https://www.actualitte.com/article/livres/il-faudra-prendre-soin-d-elle-puisque-je-suis-partie/91214

https://www.calameo.com/books/0046883685fc43e059a26

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  Les Lettres Françaises, mars 2018 :

“Le grand talent de l’auteure réside dans dans la manière singulière qu’elle a de voir le monde de l’intérieur et de traduire avec pudeur et sensibilité toutes ces “peines à vivre” si bien cachées, ce rapport à l’autre, aux autres. Laissons-nous guider par la profondeur de son chant.” Marc Segaert  Tout l’article ici: http://www.les-lettres-francaises.fr/2018/03/ella-balaert-roman-jours-pleins-de-nuit/

France 3 , Le 19/2/218, Par ici le livre à partir de 18’44 : https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/emissions/jt-1920-picardie

Médiapart : le 23/3/2018, par Emmanuelle Favier : la suite ici: https://blogs.mediapart.fr/emmanuelle-favier/blog/230318/ella-balaert-les-mots-pour-le-taire

“Après l’exploration du vertige qui étreint face à la nécessité de se choisir une place dans le monde, la romancière Ella Balaert poursuit dans « Prenez soin d’elle » sa réflexion littéraire sur la position existentielle de l’individu en interrogeant le thème de la responsabilité … de l’individu face aux autres, mais surtout face à son propre destin“.

Le cri de l’ormeau, 27/3/2018 : http://www.cridelormeau.com/ella-balaert-prenez-soin-d-elle

” Des réflexions qui nous interpellent… Un bel hymne à la vie… “

Le Courrier picard, mars 2018 :

Belle écriture où se joue la finesse des sentiments, ce roman interroge notre nature profonde…” S. Payet

Encres Vagabondes,  février 2018 :

Livre tout en nuances et subtilité sur notre société, la solitude et les relations humaines …  Et c’est simplement rare, beau, profond et émouvant. ” D. Baillon-Lalande  La suite ici : http://www.encres-vagabondes.com/magazine4/balaert5.htm

logo radio Aligre

Radio Aligre , La vie est un roman : entretien avec Y. Tenret à partir de 25’30  http://aligrefm.org/programmes/les-emissions/la-vie-est-un-roman/la-vie-est-roman-06-mars-2018.html  

Jean-Paul Galibert : Blog de philosophie : https://jeanpaulgalibert.wordpress.com/…/peut-on-faire-de-…/

«  Un grand roman pour aimer l’être humain tout entier, de la lucidité à l’espoir… la suite logique de son roman précédent Placement libre, si sensible à toutes les formes du combat pour la place, et donc pour la pure et simple existence  »

Yves Mabon : Lyvres :  http://www.lyvres.fr/2018/03/prenez-soin-d-elle.html

“Un roman …qui va au plus profond de nos questionnements les plus intimes… L’écriture est fine et sensible, délicate et franche, elle touche profondément et va au plus près des émotions.”

Odile Marteau Guernion : https://superrollingwords.blogspot.com/2018/09/47-prenez-soin-delle-de-ella-balaert.html 

« très beau roman qui engage le lecteur dans une réflexion sur les rapports humains … sur la famille et sur la mort » septembre 2018

Placement libre, 2016, Éditions des Femmes

ella-balaert-placement-libre

Annie Ernaux :

“Placement libre est un texte stupéfiant, qui nous mène de l’ordinaire, légèrement contrariant, pas plus, au vertige de l’être dans ce monde-ci, de la place dans le couple, le travail. Insensiblement, ce “tu” est devenu le mien, c’est un “nous” en réalité, femmes certes, hommes aussi quand ils ont le courage de s’avouer semblables à nous.”

La Nouvelle Quinzaine Littéraire n° 1171, avril 2017 :

« Ella Balaert interroge avec une grande justesse notre ancrage dans la société, dans le monde, dans l’humanité, à partir de notre quotidien… »  par Susana Chegrani

https://www.nouvelle-quinzaine-litteraire.fr/mode-lecture/notre-part-de-liberte-1187

Médiapart, Emmanuelle Favier : « Le roman d’une lutte des places «  :

« Comment trouver sa place lorsqu’elle n’est pas assignée ? Et comment sortir de la place qui nous est assignée pour choisir la sienne propre ? Ella Balaert explore de l’intérieur notre inquiétude existentielle et la manière dont le monde contemporain exacerbe cette angoisse » .

Suivi d’un entretien :  https://blogs.mediapart.fr/emmanuelle-favier/blog/261116/ella-balaert-ou-le-roman-d-une-lutte-des-places?utm_source=facebook&utm_medium=social&utm_campaign=Sharing&xtor=CS3-66

La cause littéraire, Martine L.Petauton : http://www.lacauselitteraire.fr/placement-libre-ella-balaert

« … Ella Balaert n’en est pas à son coup d’essai ; elle cisèle de temps à autre, et c’est toujours bienvenu, des écrits/essais/romans – genre habilement mélangé – qui nous parlent de femmes – elle les connaît bien, elle les aime – en prise avec leur époque (…) Une élégance, une précision du mot, des phrases vraies, drues, pour cerner, piquer au risque de la douleur – dans cette femme-là – ce qui fera sens dans les autres, toutes, et bien sûr, au premier chef, nous (….)»

Actualitté, Vriginie Troussier : « Au cœur de l’exil intérieur »

«  Ella Balaert a l’art d’éclairer ces errances flottantes, ces masques multiples que l’on revêt en attendant un sursaut, un réveil identitaire….(…) ça nous parle dans une universalité de l’expérience… « 

https://www.actualitte.com/article/livres/placement-libre-d-ella-balaert-au-c-ur-de-l-exil-interieur/6962

Daily Nord, avril 2017 :  http://dailynord.fr/2017/04/placement-libre-ella-balaert/

          « … une écriture ciselée, impatiente, élégante, extrêmement féminine. Entre les lignes, sur les lignes, [l’auteure] s’adresse aux femmes qui cèdent leur place, qui n’ont pas l’existence souhaitée, pas d’existence du tout. Elle écrit pour ceux qui sont « expulsables », « éjectables »… Elle écrit pour nous tous. »   Athénaïse Merriaux

Lætitia Deprez, Le Courrier Picard : « L’angoisse d’être libre »

« Placement libre… nous saisit et nous surprend. On lit sans s’arrêter… Un chemin initiatique pour trouver sa place, son espace de liberté, 96 pages pour apprendre à dire Je. « 

Yves Mabon (réseau Culture Chronique) sur son blog :

« … très beau portrait d’une femme actuelle … Fine et délicate, l’écriture nous amène au plus profond de ses réflexions et de ses sentiments et émotions, sans voyeurisme, par petites touches. »

http://www.lyvres.fr/2017/03/placement-libre.html?utm_source=_ob_share&utm_medium=_ob_twitter&utm_campaign=_ob_share_auto

Sophie Adriansen, sur son blog Sophielit :

 » Ces pages, au cours desquelles naît une surprenante tension vers l’événement, sont un délice tant la langue qui y est proposée est juste et colle au propos. Dans cette spirale ascensionnelle qui aspire la narratrice, Ella Balaert interroge cette question de la place dans l’existence et invite à s’écouter pour mieux trouver sa manière, unique, forcément unique, d’être au monde…. »

https://sophieadriansen.wordpress.com/2017/01/27/placement-libre-ella-balaert/

Alexandra Oury-Blaire, dans La vie des livres : « Trouver sa place avec Ella Balaert« 

« … Avec l’habileté et la précision qui la caractérisent, Ella Balaert noue un dialogue dans lequel le lecteur, attrapé de la première à la dernière page, peut percevoir toute son indignation « parce qu’en réalité, libre, non, tu n’as jamais trop su ce que cela signifie dans un monde où il y a des forts et des faibles, des riches et des pauvres, des premiers et des derniers rangs, des pots d’argile et des pots de fer… » Le constat est cruel mais à aucun moment l’écrivain n’invite au renoncement. Son texte, au contraire, encourage avec force à résister à la tentation – parfois légitime – de l’effacement… »

http://alexandra.oury.over-blog.com/2017/03/trouver-sa-place-avec-ella-balaert.html

Sophie Gauthier, Babélio  (lectures de SophieLesBasBleus)

« Ce décalage entre le fait (aller au théâtre) et les enjeux fondamentaux qui s’y cachent donne une sensation de déchirement… L’écriture fine et précise se teinte d’humour pour injecter la vie dans ces fluctuations de la pensée… »

https://www.babelio.com/auteur/Ella-Balaert/35010/critiques?tri=dt

 Balaert- George Sand à Nohant, drames et mimodrames

GEORGE SAND A NOHANT, DRAMES ET MIMODRAMES, éditions Belin, 2012

Entretien sur France Inter avec Brigitte Patient, dans son émission « Emmenez-moi » du 10 mai 2012:  http://www.franceinter.fr/emission-emmenez-moi-a-nohant-chez-george-sand-avec-ella-balaert

« l’écriture d’Ella Balaert est polymorphe »

http://www.franceculture.fr/oeuvre-george-sand-a-nohant-de-ella-balaert

Encres Vagabondes, Sylvie Legendre-Torcolacci (29/06/12): « La voix de Balandard fait revivre les lieux et les personnages, comme si un tableau s’animait. Les plus grands artistes romantiques se retrouvent chez George Aurore dans une étonnante simplicité et avec beaucoup de naturel (…) une écriture aux confins de la biographie, du théâtre et du fantastique, où se mêlent les voix chères à George Sand pour recréer si bien l’intimité de cette femme hors du commun. » http://www.encres-vagabondes.com/

Le Courrier Picard: « Ella Balaert signe une biographie hors norme de l’auteur berrichon. Au-delà du simple récit historique, elle pénètre la vie

et les sentiments de Sand. » Magali Mustiolo-Hercé, sept 2012

Le choix des libraires: http://www.lechoixdeslibraires.com/livre-118358-george-sand-a-nohant-drames-et-mimodrames.htm#356327

Non-fiction.fr: http://www.nonfiction.fr/article-5981-nohant_ou_lutopie_sandienne.htm ,   »L’ouvrage est construit autour de la succession de tableaux, au sens théâtral et presque pictural du terme, dont chaque décor est planté par une pièce de la maison et dont chaque scène donne à voir un aspect particulier de la vie de l’écrivaine (…) Dramatique, théâtrale, pittoresque, la vie d’Aurore-George l’est assurément. C’est ce qu’a su rendre Ella Balaert avec audace et discernement. » Marie-Clémence Régnier.

Oise Hebdo: « Pour ceux qui la connaissent [Sand], c’est un moyen de la redécouvrir d’une autre façon. Et pour ceux qui savent peu de choses sur elle, c’est l’occasion de connaître ce personnage unique. » Aurélien Demay, sept 2012

Leslivresdegeorgesandet moi: « (…) Sand est là, vivante, on la sent (…) on entend son accent berrichon, sa liberté de ton, ses accents autoritaires. J’en avais des frissons (…) Là aussi, Nohant est vivant, bruissant, les domestiques vont et viennent, les chiens nous passent entre les jambes (…) Ella Balaert a tout compris, c’est magistral. Elle nous donne le vrai visage de Sand…  car ce roman n’est pas mièvre et doucereusement élogieux, il est souvent drôle, piquant, tout en étant sensible et intelligent (…) Il faut lire ce livre, et le faire lire car il dépoussière les lieux communs, il montre une George Sand moderne et vraie« . Anne-Claire Tessier:  http://leslivresdegeorgesandetmoi.wordpress.com/2012/04/18/george-sand-a-nohant-della-balaert/

Ella Balaert, Mary pirate, Zulma, 2001

  MARY PIRATE (Zulma, 2001-Zulma poche 2004) 

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        France Inter, Dépaysages, émission de Philippe Bertrand (25 janvier 2002)

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    France 2
    : Un livre, émission de Monique Atlan ( 3 septembre 2002)

Cliquer pour entendre la Chronique audio de Josiane Chérieux sur radio Zinzine, 19 juin 2004, (9’18′)

Dans un style nerveux et élégant, Ella Balaert trace le portrait de ce « garçon manqué dont on fit une fille guère mieux réussie » tout en menant, en creux, une réflexion pleine de finesse sur le thème du double et de la quête d’identité : Carole Vantroys, Lire, sept 2001

– Mary pirate est un premier roman extrêmement bien écrit. Pour un peu, on se croirait chez Faulkner. Jetez-vous sans hésitation sur ce court récit:  Delphine de Malherbe, Elle, sept 2001 . Roman original  qui mêle avec truculence les aventures en mer et une réflexion sur l’usurpation d’identité…: Elle, mai 2004

Mary Read est une femme incroyable…l’auteur nous fait pénétrer dans l’intimité de ce personnage qu’elle s’est approprié…: Femme actuelle, mai 2004

– …roman subtil, qui explore les rivages de la femme en ces temps où il fallait se déguiser en homme pour avoir le droit d’être libre…: lelitteraire.com, avril 2004

– …premier roman d’Ella Balaert qui, sur le thème du double et de l’identité, restitue quelques uns des moments de la vie d’une authentique flibustière du XVIIIème siècle : Le monde des livres, avril 2004

On se laisse aussi emporter par une langue d’une violente délicatesse. Mary pirate est un voyage flamboyant dans un univers insolite et méconnu, et certainement le roman le plus chavirant de cette rentrée : Bernard Babkine, Avantages, nov  2001

– Ce roman réussit, en peu de mots, à créer un climat rare où les pires extravagances demeurent plausibles, réelles. Effet, sans doute, de l’étonnante maîtrise de l’écriture et de la composition romanesque: Notes bibliographiques, nov 2001

un texte qui tranche singulièrement … (Ella Balaert ) est parvenue avec un rare talent à faire coexister la profondeur sensible avec les mots et les images repris de l’aventure : Xavier Houssin, Point de vue, dec 2001

Plus tourné vers l’imaginaire, Mary pirate, d’Ella Balaert (Zulma), est une étonnante reprise d’un mythe, modernisé par sa représentation féminine et surtout par une écriture (à l’opposé des reconstitutions historiques habituelles, linéaires et ampoulées) qui réussit à ménager le plaisir de cet univers particulier aux récits de mer: Pascal Jourdana, l’humanité, oct 2001

Zulma…défend plus que jamais la jeune littérature, notamment avec le premier roman d’Ella Balaert : Olivier Le Naire, l’express, août 2001

Nul doute que cette belle et triste aventure de deux sœurs pirates au milieu d’un univers rude et sans pitié suscitera des échanges passionnés: Frédéric Garat, Phosphore, sept 2001 (« Auteur du mois »)

Dans un Mary pirate paru en 2001 aux éditions Zulma, la Française Ella Balaert faisait vivre l’aventurière de son titre avec une belle fougue sensible, tenant son récit dans le vent de rêves, passions, blessures de haute mer et de stricte intimité…avec une justesse de voix qui nous avait alors séduit….: Pascale Haubruge, Le Soir, 25 fev.2005. ..    roman chahuté par plus d’une tempête. Une épopée à suspense servie par une écriture sans cesse en mouvement. Une histoire qui interroge sans se bercer de théorie la nature féminine: Pascale Haubruge, Le soir, sept 2001

phrases courtes et simples, sens du dramatique : Claude Aziza, Nouvelle revue pédagogique, mars 2002

sujet judicieux, maturité de l’écriture, finesse descriptive : D.H. Le matricule des anges n°37

–  ce récit n’a rien à envier aux grands romans du XIX ème  siècle…style limpide : Jérôme Béglé, le figaro littéraire, nov 2001

formidable bouffée d’air pur : Claude Mourthé, magazine littéraire,  janvier 2002

c’est de la recherche de l’identité sexuelle que traite Ella Balaert dans sa belle histoire de pirates, Mary pirate : C.F. , Livres hebdo, juin 2001

le prix de l’originalité revient à Ella Balaert pour Mary pirate (Zulma), récit de la vie d’une femme pirate : Marianne Dubertret, La vie, sept 2001

il faut oser changer de genre. Ella Balaert, auteur de livres pour enfants et de recueils de nouvelles, embarque ses lecteurs dans un roman de cape et d’épée…avec ferveur, elle redonne vie à Mary : Chloé Radiguet, Côté femme, sept 2001fiction foisonnante …un talent que ne renierait pas Alexandre Dumas…: Côté femme, mai 2004

– Mary pirate, roman riche et original…plus qu’un récit de mer, ce roman est celui de la double identité et de la difficulté à vivre cette ambiguïté…: Page des libraires : « coup de cœur »

–  (Mary et Anne) auraient pu être rivales, elles s’uniront pour être les premières femmes combattantes et libres au milieu des très rudes frères de la côte…:  Notre temps, nov 2001

Rapide, nerveux, enlevé, ce premier roman sort des sentiers battus de la mode… : Louise L. Lambrichs, Vient de paraître n° 7, dec. 2001 (Bulletin des Affaires étrangères)

nous retenons de ce roman une sensibilité particulière, une écriture personnelle et captivante : B Moreau, Axelle, oct 2001

roman intense et fiévreux: Biba, dec 2001

très beau premier roman…texte d’une étonnante modernité: Justerini brooks, Untel, nov 2001

le premier roman d’Ella Balaert est un bijou aux facettes finement taillées qui marque …la naissance d’une vraie romancière…écriture à la fois très précise et belle : Jean-Louis Kuffer, 24 Heures, nov 2001

formidable portrait de femme…style sobre et relevé…: Têtu, dec 2001

le style très vivant restitue la vérité d’une époque : Marie Kelly, Polystirène

Ella Balaert signe avec ce récit biographique  plus rêvé que romancé un premier roman habile et hardi dans sa construction, aussi bref que dense : I. M-C, Sud ouest dimanche, nov 2001

Ella Balaert aborde aujourd’hui un style différent, tiré du monde de la flibuste, pour émouvoir les adultes : Michel Lalande, le courrier picard, 28 sept.2001

Ella Balaert travaille au pinceau impressionniste : par touches, effleurant les cris, les malheurs, les injustices, pour donner, au final, un très juste portrait d’une époque: Jacques Lindecker, L’Alsace, oct 2001

des pages dures mais une écriture prenante….: Guy Perraudeau, L’Echo de l’Ouest, oct 2001

Ella Balaert fait preuve d’une concision et d’une capacité de concentration sur son objet assez impressionnante. Nourri, calibré, Mary pirate rappelle ces nouvelles d’Hémingway…étude psychologique extrêmement convaincante… : Stéphane Malterre, urbuz.com, sep 2001

plume d’aujourd’hui infiniment moderne…romanesque à l’état pur… : Monique Neubourg, 25-35.com, sept 2001

grande réussite…texte bref et surprenant : Bernard Quiriny, chronicart.com, oct 2001

Avec beaucoup de brio, l’auteur nous plonge dans les mystères de la féminité, du double et de l’identité. Les décors et l’action reflètent parfaitement la signification d’une quête initiatique:   Marcel Cordier, L’Echo des Vosges, janvier 2005

couv livre pseudo balaert

PSEUDO, éditions Myriapodes, 2012

  •    Cliquer sur le lien pour écouter la Chronique de Thierry Ducret dans France3 Picardie matin
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Interview de Thierry Chareyre dans Le livre du jour le 27 novembre 2012

  • Janvier 2014, lelitteraire.com: 

« Vouloir raconter par menues séquences de courriels entrecroisés le quotidien de femmes, leur ennui, leurs amours, leurs emmerdes pour reprendre une certaine antienne… est un défi de taille… ce court roman qui entremêle portraits psychologiques intimes et critique des apparences sociétales est écrit avec beaucoup de justesse, de fond comme de forme… le propos d’Ella Balaert va beaucoup plus loin que le doux babil de copines cherchant un dindon de la farce littéraire … il s’agit bien, sous le masque que nous portons haut les cœurs,  de poser, sans céder à un intellectualisme de mauvais aloi, face au regard cyclopéen d’autrui…la fondamentale question de l’identité à soi et de la foi que nous nourrissons envers nos propres représentations…. » Frédéric Grolleau

La suite ici: http://www.lelitteraire.com/?p=9964#more-9964

« Ella Balaert s’amuse. Du moins, en apparence.  Pseudo mérite qu’on aille au-delà de la scène de genre, au-delà des liaisons dangereuses, pour apprécier la plongée profonde dans un enfer intérieur.Pseudo est comme un livre sur l’exil. Les personnages se perdent complètement, se falsifient et s’éloignent d’eux-mêmes( …) La dernière partie du roman aborde ainsi l’ultime dérive, à la fois terrifiante et passionnante. Dans cette réflexion sur notre époque et ses nouveaux comportements, sur l’identité et la virtualité mais aussi sur l’ultra-moderne solitude, Ella Balaert frappe fort (…)  Ce livre intense est lui-même addictif. On le lit d’une traite ». Virginie Troussier    Lire la suite ici: http://www.actualitte.com/critiques/monde-edition/critiques/pseudo-d-ella-balaert-1696.htm

  • Alexandry oury-Blaire (La vie des livres de Picardie et d’ailleurs):

« Pseudo est un roman épistolaire des temps modernes… Conformément à la tradition du genre, Ella Balaert embarque son lecteur avec une grande maîtrise, dans un échange de mails sans la moindre narration. Un régal. (…)  »

Lire la suite: http://alexandra.oury.over-blog.com/article-lecture-pseudo-d-ella-balaert-87620334.html

  • Le Courrier picard:

« Ella Balaert réinvente le genre épistolaire… La question aurait pu être banale: vont-elles (ces trois femmes) concrétiser avec Ulysse et franchir le cap du virtuel? L’important n’est pas là. Nous sommes dans le jeu pour le jeu. L’intérêt est la découverte des personnages, qui n’apparaissent qu’à travers leurs écrits… Voilà un roman qui se lit avec et pour le plaisir. Véritable invitation à la séduction« . M.M.H.

  • Martine L.Petauton, dans La cause littéraire:

«  Tout le livre est écrit, avec la précision et la concision sans poésie des messageries ; ça cliquette à un train d’enfer, et, au fur et à mesure, on se prend à avoir peur : «  mais où est le frein ? Et le signal d’alarme, au fait ? (…)  D’autant que Balaert en rajoute, en glissant dans cette première correspondance, une autre, non moins angoissante ; celle des 3 Parques entre elles (…)  Il y a dans cette affaire quelque chose du «  travail » un peu de naissance, un peu de deuil, qui accouche, au bout, et de surprises, et de drames. »

Lire le reste de l’article ici : http://www.lacauselitteraire.fr/pseudo-ella-balaert-2.html

  • Sophie Adriansen, dans La cause littéraire:

« Construit comme une pièce de théâtre, ce roman sobre, dans lequel l’auteur s’amuse à faire évoluer les styles des protagonistes au gré des évènements qui surgissent, met en lumière ce que l’écrit dit comme ce que les silences révèlent… Lecture très entraînante«

Lire la suite: http://www.lacauselitteraire.fr/pseudo-ella-balaert.html

  • Oise Hebdo:

« Dans son précédent roman, intitulé Sylvain, E.B. remontait le temps, de la seconde guerre mondiale à la préhistoire. Cette fois, pas de bond en arrière: l’histoire se déroule à l’heure actuelle. Trois femmes, que tout sépare… et pourtant elles sont amies. 215 pages de mails, sans la moindre narration.  Entre mensonges et vérité. »  Aurélien Demay

Et merci aux internautes de la blogosphere!

  • Chronique de Bénédicte villard, dans Périgrinations littéraires – qui a fait de Pseudo un « livre voyageur », merci à elle.

« Je suis dithyrambique, je l’avoue mais comment ne pas aimer ces trois femmes, leurs penchants, leurs désirs, leurs diatribes… et la fin… tout le long, j’ai eu une pensée pour l’aboutissement de l’histoire. Je savais qu’il serait percutant déstabilisant, mais la fin inventée par Ella Balaert est puissante. La maîtrise de l’aspect dramatique est parfaite. En conclusion, ce livre est mon plus gros coup de coeur de l ‘année. »

Lire le reste de l’article : http://www.peregrinationslitteraires.com/

  • Chronique du blog Des galipettes entre les lignes (8 avril 2013)

« Pseudo est bien moins anodin qu’il n’y paraît au premier coup d’œil( … )Servi par un style leste et entraîné, ce roman se lit avec beaucoup d’intérêt et de plaisir, forcément un peu pervers« . La suite ici: http://www.desgalipettesentreleslignes.fr/archives/2013/04/15/26874728.html

  • Chronique de Svyn (30 janvier 2013)

« Une écriture fine et incisive au service d’un sujet du quotidien… ce roman est un petit bijou ! »  http://www.babelio.com/livres/Balaert-Pseudo/313234#critiques

  • Chronique du Club de lecture de Karine:

« Ce livre met l’accent sur la proximité entre le réel et le virtuel, quand le virtuel s’installe dans le réel … Derrière un pseudo peut se cacher n’inporte qui.  J’ai bien aimé ce livre qui enchaîne les surprises et les rebondissements. On a vraiment envie de sauver Jeanne de l’influence de Sophie qui empoisonne son existence ». Lire la suite: http://clubdelecture.forumactif.com/t3698-pseudo-de-ella-balaert

  • Chronique de Rêver-en-lisant:

Lire la suite: « Ce livre a été pour moi une très bonne découverte. Je n’ai pas l’habitude de lire des romans épistolaires et ce fut une très bonne expérience que je retenterais bien ( … )beaucoup de rebondissements.. » Lire la suite: http://rever-en-lisant.blogspot.com/2011/10/pseudo.html

  • Sur « A bride abattue« , chronique de MC Poirier (21 avril 2013)

« Avec son précédent livre, George Sand à Nohant, paru chez Belin en mars 2012, Eva (sic, c’est mignon) Balaert abordait déjà la question de l’identité dans une écriture elle aussi polymorphe. Ici le thème de l’estime de soi traverse le livre. Cette force est-elle innée pour les uns, une compétence à travailler pour les autres, un état perdu à reconquérir » ?

« Roman résolument moderne dans sa forme et très profond dans l’analyse, et que j’ai beaucoup aimé ». Lauraline

« Cachez-moi ce pseudo que je ne saurais connaître… Une approche originale du monde d’internet dont nous sommes tous, moi blogueur et vous lectrices et lecteurs, des acteurs et utilisateurs journaliers au point, parfois, de souffrir du manque »… Lire la suite: http://eireann561.canalblog.com/

  • J.P. Galibert :

Réalité et virtualité: »Sur le réseau qui nous sert de caverne, et où les autres projettent leurs ombres, notre image exposée n’est-elle pas plus réelle que notre corps invisible? Le personnage virtuel pour lequel je me prends, et pour lequel je suis pris, est désormais plus réel que chacun de mes rôles »… Lire la suite: http://jeanpaulgalibert.wordpress.com/2011/10/09/sommes-nous-deja-imaginaires-lire-balaert-1/

les femmes, LA femme: »Nietzsche compare la femme à un oignon : si on lui demande la vérité, elle minaude, se fait prier et finit par enlever une de ses nombreuses pelures.  Qu’y a-t-il au centre de l’oignon ? Un mystère ? Un secret ? Rien, peut-être, nous ne pouvons savoir, dit-il, parce que nous ne savons pas ce que les femmes se disent entre elles. … Ella Balaert, pour écrire Pseudo, a été obligée de lever un coin du voile, car elle nous montre trois femmes qui parlent entre elles pour inventer une femme, afin de séduire un Monsieur par mail. Nous avons donc les minutes de leurs discussions stratégiques, entres femmes, pour jouer La femme. » Lire la suite: http://jeanpaulgalibert.wordpress.com/2011/10/16/la-femme-est-elle-une-arme-des-femmes-_______lire-balaert-3/

  • Yves Mabon  sur son blog :

 » Encore une fois, Ella Balaert crée de beaux personnages de femmes …  Décidément, Ella Balaert est une écrivaine à découvrir pour ceux qui ne la connaissent pas encore. Pour les autres, il suffit de continuer à la lire pour se délecter à chaque fois de ses pages. »

http://www.lyvres.fr/2018/05/pseudo.html

Ella Balaert, Canaille blues, Hors Commerce éd.

CANAILLE BLUES, éditions Hors Commerce, 2007

–    »Ella Balaert pétrit de l’humain. Observe les hommes. Et en fait une critique acerbe ».  Nicolas Goinard, Le Courrier picard, 27 mai 2007

–  « Ella Balaert et le blues des canailles : une plongée dans la vie d’un groupe de marginaux qui circule en bus dans une ville sans nom » Le courrier picard, 22 mai 2007

« Un roman drôle, très drôle. Le lecteur se souviendra longtemps de la scène cocasse et haute en couleurs du meeting politique (…) Une écriture habilement maîtrisée… en perpétuel balancement entre langue orale et classicisme qui s’appuie sur un rythme vif et des dialogues savoureux, parfaits pour peindre cette cour des miracles hantée par des personnages atypiques qui ne sont finalement pas les êtres les plus dangereux de cette jungle urbaine. …Livre original pour un vrai plaisir de lecture » Dominique Baillon-Lalande, Encres Vagabondes, Juin 2007

« Dans un car fantôme tout déglingué s’est installée une tribu étrange d’hommes, de femmes et d’animaux. Ces marginaux se font appeler « la bande des chiens » ou « les Cyniques ». Eux, imaginatifs et libertaires s’inventent des noms comme « Treize oignons », « Quatre-B », « Lili Pioncette », « Tollé la Tomate », la « Mont-Joli » (…). Avec une écriture maîtrisée aux dialogues savoureux,  Ella Balaert campe des personnages atypiques voire baroques qui nous enchantent. Canaille blues mêle l’intrigue politico-policière à la fable politique riche de sens où toute ressemblance avec notre époque ne paraît pas fortuite » INTER-CE DACC Angers, Saumur, Segré

« …Il est très agréable que l’auteur ne tente de convaincre personne dans un élan démonstratif appuyé ; ses personnages lui plaisent, elle leur témoigne une affection amusée mais elle n’essaie pas de les suivre dans leurs tortillements erratiques…Or donc, très bien écrit, une fluidité du texte assez proche d’une texture crémeuse et alcoolisée qui fait qu’il coule tout seul… Un livre atypique, toujours bon à prendre ! » Mauvais Genres, Rade de Brest, Marion Godefroid-Richert, oct. 2007

– Présentation du livre sur le site passiondulivre.com, 2007 : http://www.passiondulivre.com/livre-38715-canaille-blues.htm#91015

La-lettre-déchirée-2012-(il

LA LETTRE DECHIREE, Flammarion, 1997, nouvelle édition 2012, sélectionné par le Ministère de l’Education Nationale pour le collège

« histoire très poignante d’un enfant qui arrive au collège en ayant réussi à cacher à tout le monde qu’il ne savait pas lire » Le parisien, 28 fev 98

« Cent vingt pages de plaisir !…De l’émotion, une fin heureuse, un texte vrai, authentique…ce petit roman fera également le bonheur des plus grands. » Nous voulons lire, n°121

« Parce que c’est profond, c’est dense, c’est intelligent, très intelligent, c’est magnifiquement écrit de petites phrases aux mots choisis sans jamais un vocable de trop ou de moins…Je ne puis m’empêcher de conseiller de lire ce petit livre toutes affaires cessantes.  Un petit bijou. » Griffon : avril 97

« Dans notre monde de mots, celui qui ne sait pas lire est confronté à un isolement d’autant plus impitoyable que les autres « lisent comme ils respirent »…Des phrases brèves à l’image du silence dans lequel Stéphane se mure…L’auteur décrit  (le problème) « de l’intérieur » avec beaucoupde finesse. Une lecture précieuse » L’école des parents, juillet 97

« Quant au drame intérieur de l’enfant illettré, il est remarquablement évoqué, bouleversant. Un roman-témoignage à lire à partir de 12 ans et par les adultes. » Livres Jeunes, juin 97

« Cent vingt pages pleines de pudeur et de sensibilité pour raconter la solitude d’un illettré dans le monde moderne ». Inter CDI, oct 97

« Drame de l’illettrisme…une vraie souffrance, bouleversante, et un témoignage passionnant sur un grave problème de société pour inciter à plus de compréhension. » Notes Bibliographiques

« ce roman plein de sensibilité aborde un sujet grave mais n’est pas pessimiste. ». Petit page des libraires: « coup de cœur »1997

« Cet adolescent est bien de son temps, avec ses doutes, ses rêves et ses contradictions. Ce petit roman grave est propre à intéresser et émouvoir des lecteurs à partir de 12 ans ». Citrouille

 2016 : Merci aux lecteurs qui ont laissé leur avis sur Babélio https://www.babelio.com/livres/Balaert-La-lettre-dechiree/57659

QUAND ON A DIX SEPT ANS, Rageot, 2008, nouvelle édition 2013

« Cette petite troupe d’adolescents, fragiles, mais vivants, au seuil de l’âge adulte et de l’amour… est prise aux rets du réel avec ses chassés-croisés affectifs…Un livre où les ados se reconnaîtront, … mené d’une écriture simple mais efficace et exigeante, sans jeunisme racoleur. Un roman porteur de débats, sans morale, mais porté au contraire par un regard juste et bienveillant et un certain optimisme ».  Dominique Baillon-Lalande, Encres Vagabondes, 14/02/08.

« Ils ont dix-sept ans, vivent leurs expériences habillés de leur chrysalide adolescente…Ella Balaert dépeint leurs sentiments contrariés, confus, tranchés, comme des bulles qui montent à la surface, se mélangent, éclatent à faire rougir…Une galerie de portraits pour s’y mirer, de loin ou de près. » E.L. Le Courrier Picard, 12/0202008

22 mars 2013,   L’avis de Ricochet (Catherine Gentile) :   « Ella Balaert capte avec justesse le temps de l’adolescence, où l’on est à la fois fragile et fort, où l’on attend et où l’on déploie une énergie inouïe. C’est un temps délicat, où tout peut basculer, où le fil de la vie peut se briser et où l’on s’essaie à l’amour. Entre légèreté et gravité, le roman, bien écrit, se lit avec intérêt. http://www.ricochet-jeunes.org/livres/livre/47892-quand-on-a-17-ans

« Qu’ils soient fragiles ou insolents, lumineux ou effacés, ces jeunes gens sont les témoins d’une époque qui mélange gravité et futilité. Ella Balaert dresse le portrait de jeunes gens d’aujourd’hui…Tour à tour drôle, attendrissant ou oppressant, le ton suit l’émotion des personnages. Les regards s’entrecroisent et les destins se scellent.». Amélie Mondésir, Lecture jeune, décembre 2007

« Il y a Jennifer. Et aussi Guillaume. Parfois c’est Farid. Ou Erwan. Ou encore Romane… On ne connaîtra rien en détail, mais, au bout, la fresque prend forme. Plus que la vie des personnages, ce roman peint l’ambiance d’une année de bac. Les chemins qui se côtoient  ou se séparent. Subtil et nuancé ». D.D.  Librairie La licorne, Libbylit, janvier 2008

« Ces chapitres qui sont autant de petites nouvelles abordent de différents points de vue la vie d’un groupe de lycéens. Ils ne viennent pas des mêmes milieux sociaux, n’aspirent pas au même avenir, ne pratiquent pas les mêmes loisirs mais se cherchent et cherchent l’âme sœur. Une écriture juste pour cerner ces caractères et sentiments » . zazimuth, le 08 mars 2012

« J’ai vraiment adoré l’idée des petites nouvelles on a pleins de personnages à qui s’identifier, et on peut en
aimer certain, en detester d’autres » Clara_Book, le 27 novembre 2012

Balaert, Le pain de la Liberté, Gulf Stream -couv

 LE PAIN DE LA LIBERTE, éditions Gulf Stream, 2010, Edition disponible aussi en grands caractères aux éditions du Chardon Bleu

« Nous découvrons la vie dans ce grand port négrier [Bordeaux] où il est de bon ton d’avoir un domestique – esclave, noir- où les riches bourgeois transforment la ville en bâtissant les magnifiques hôtels particuliers… tandis que le petit peuple croule sous les impôts de toutes sortes et qu’une partie des opprimés est en train de s’organiser –ils formeront plus tard le groupe des Girondins- pour balayer le pouvoir royal. Alix n’est pas la dernière à protester : elle est à l’école de la féministe Olympe de Gouge et prêche l’égalité hommes-femmes et blancs-noirs. Un roman qui nous fait vivre les prémices de la Révolution de 1789. » Jean Bigot, Griffon, juin 2010

« Au travers des yeux de la jeune héroïne, le lecteur découvre la vie quotidienne à Bordeaux à l’aube de la Révolution Française… Très bien rédigé, guidé par le suspense, ce récit évoque également la joie que procurent l’amitié et les liens de fratrie, et met en avant de belles valeurs telles que le courage, la liberté, l’honnêteté, la bonté et la joie de vivre. » VIC, Choisirun livre.com, juin 2010

– « Le lecteur suit avec plaisir les aventures trépidantes [d’Alix] à Bordeaux, … elle rencontre une militante féministe, recueille un esclave évadé.(…) Propulsé par l’énergie de l’héroïne qui fait vivre la devise républicaine : « liberté, égalité, fraternité », le lecteur découvre les injustices qui ont pu provoquer la révolution et l’espoir engendré par un rêve de changement : « Ainsi, pensa Alix, ainsi elle ferait le pain. Elle travaillerait la pâte et la ferait lever, puis dorer, puis croustiller. Elle exercerait un métier. Le monde allait changer et elle n’aurait plus jamais faim ». Encres Vagabondes, Enora Bayec, (10/08/10)

LES VOILES DE LA LIBERTE, éditions Gulf Stream, 2009

« Voici un excellent roman pour la jeunesse comme on voudrait en lire plus souvent. D’une plume élégante et délicate, Ella Balaert rapporte un passage de l’histoire des Etats-Unis. Mêlant intelligemment histoire et aventure, l’auteure met en évidence une bonne connaissance de la matière (…) Il en résulte un juste équilibre entre récit initiatique et fresque historique ». C.V. Bibliothèque la Régence, Soignies: http://bibliothequelaregence.wordpress.com/tag/ella-balaert/

« Voici un nouvel ouvrage qui devrait ravir les jeunes lecteurs amoureux de récits d’aventure ou de romans initiatiques… le lecteur se découvre en même temps que le personnage. Mais il s’agit aussi de faire souffler un vent  d’optimisme et d’idéaux à la fois purs et inconscients »  Stéphane Cugnier, Oise-Hebdo, 25 fév. 2009

« A travers le destin de ce jeune garçon de treize ans, l’auteur nous conduit en Amérique où sévit la Guerre d’indépendance. Le récit, bien construit, est à la fois un roman d’aventures et un formidable parcours initiatique. A la trame romanesque, fondée sur la découverte faite par le jeune narrateur de la vie, dans toute sa globalité (sentiments amoureux, trahison, mort…), se superpose une réelle attention portée au détail historique… lecture intéressante… où l’Histoire est prétexte à relater le cheminement d’un personnage, ô combien attachant ». Choisir un livre (association de profs et de bibliothécaires, 2009, rédigé par COP)

« Printemps 1777. Jean vit de la pêche et de menus larcins sur le port de Bordeaux. En voulant échapper à la maréchaussée, il embarque sans le vouloir à bord d’un navire en partance. Un destin imprévu s’ouvre alors devant lui. Direction l’Amérique !( …) Jean va apprendre les vertus de la liberté et participer lui aussi à l’indépendance des nouveaux États-Unis d’Amérique. Après avoir connu la guerre et l’injustice, c’est en homme libre imprégné d’idées nouvelles qu’il regagne la France où grondent aussi les prémices de la révolte…» Anne le Meur, Actua Libria, 2009

« Un jour, vous entendrez votre jeune lecteur raconter comment La Fayette a soutenu les insurgés américains. Lorsque vous lui ferez part de votre surprise, il vous racontera l’histoire de Jean, des petits pains, de l’aventure qui l’a captivé », Pédagogies magazine, fév. mars 2009

« Aux côtés de La Fayette : En ce printemps de 1777, Jean Bellenfant, serrant deux pains volés contre lui, court sur les quais de Bordeaux pour échapper à la maréchaussée… » Historia, avril 2009, catégorie : HHH (= « passionnément aimé »)

« A travers un jeune héros attachant, le lecteur découvrira une époque haletante de découvertes et de conquêtes. » Libbylit  n°86

« L’auteur constelle son récit de faits historiques réels et permet ainsi de mieux comprendre comment l’idée de liberté qui figure dans la Déclaration d’indépendance américaine, a inspiré la première Déclaration des droits de l’homme et du citoyen adoptée en France en 1789. Le chirurgien Malville qui a embauché Jean comme mousse lui explique à bord du navire : « Inaliénables, mon p’tit gars, ça veut dire que tous les hommes ont les mêmes droits et qu’on ne peut pas les leur enlever ». Ella Balaert … réussit à habiller ses personnages de notions a priori abstraites [la liberté] dont le jeune lecteur pourra faire l’expérience à travers eux. » Eléonore Lelong, Le Courrier picard, mai 2009

« Très documenté, ce roman est intéressant à la fois parce qu’il aborde des événements qui ont peu fait l’objet de récits pour la jeunesse (…) et parce qu’il fourmille de détails sur la vie maritime et dans les provinces françaises au XVIIIe (et notamment dans notre grand Sud-Ouest » Librairie Comptines, Bordeaux, février 2009

LES BICLOUNES DE L’ARGILIERE, éd. Mons ad théram, 2007

« Ce livre relate l’histoire de la cité Jules Uhry, de l’installation des premiers habitants, en 1929, à sa destruction en décembre 2005. Le premier travail des auteurs a été de recueillir les témoignages des anciens habitants de cette cité. Les deux auteurs ont choisi « le souffle du roman », pour combler les imprécisions, les oublis, les absences de témoignages. C’est un album de famille dans lequel chacun  retrouvera le cher visage de son passé, car l’histoire appartient à tout le monde et chacun en est l’acteur ». Le Courrier Picard – Camille Bourguignon – 7 juillet 2007

«  De matière sensible, drôle et toujours émouvante, les deux auteurs ont tiré de ces témoignages un roman nourri de vraies tranches de vie. L’histoire est celle de Léon et de sa famille racontant leur existence dure mais solidaire. Un livre lumineux, qui réchauffe le coeur et replonge les lecteurs dans la vie de leurs grands-parents ou arrière-grands-parents, avec un sourire aux lèvres et une larme à l’œil. » A.H., Le Parisien, 16 décembre 2007

Ella Balaert, Castagnette, Flammarion

CASTAGNETTE, Flammarion, 1998

« Ce joli roman repose sur une idée intéressante : au lieu de faire en sorte que les enfants cessent d’appeler la petite fille Castagnette », l’auteur lui fait mériter son surnom…le récit, très agréable à lire, accorde une place importante aux personnages secondaires, notamment à la famille », La classe, n° 94, dec.98

« Une réussite pour dédramatiser les surnoms », Ibby informations, sept-oct 98

« Intéressant de comparer les personnages très conventionnels à ceux qui ont une certaine imagination » Nous voulons lire ! fev.99

« Vive l’art de retourner une situation ! »Midi libre, avril 99

PIANISSIMO, VIOLETTE, Flammarion, 2001

roman sélectionné par le  C.R.L de Bourgogne parmi les « Coups de cœur des rédacteurs », in Notes de lecture sur le thème « Musiques et musiciens dans le roman contemporain », janvier 2004

« Un sujet classique, dans lequel se reconnaîtront tous les enfants pour qui l’apprentissage d’un instrument de musique aura été source de souffrance, avant de devenir plaisir, et passion. » TireLivre n°7, service jeunesse 2002

« Petit roman bien ficelé, sans complaisance »  Ricochet, juin 2001

« Sixième : Violette vient de déménager et prend des cours de piano…mais son professeur de piano lui semble si froid que ces cours deviennent un calvaire. Facile et agréable »  L’école des lettres, collège, août 2001

«Livre qui devrait intéresser les musiciens qui peinent parfois »…La voix du Nord, juin 2001

« Roman facile à lire pour les passionnés de musique »  Ibby –informations ,juillet 2001

SIR THOMSON, éd. du chardon bleu, 1997

« Ella Balaert a le don d’empathie…la faculté de se mettre à la place des autres, de vivre leurs sensations et leurs pensées comme si l’on passait temporairement en eux. Ella Balaert oublie ce qu’elle est pour devenir, le temps d’une nouvelle, la veuve d’un pompier qui va à tous les enterrements…ou un médecin qui se constitue un musée dérisoire.. » Sarane Alexandrian, in Supérieur Inconnu, n°8, déc.1997


Galerie

Retour d’une semaine d’atelier d’écriture (histoire en images).


Accueil – juin 2012

mai-juin 2012:

  Nouvelle édition de La lettre déchirée (éd. Flammarion jeunesse).

Nouvelle couverture, texte légèrement modifié: à (re)lire pour savoir, désormais, comment les autres enfants de la classe ont réagi en apprenant que Stéphane ne savait (toujours) pas lire, à 13 ans, en 6ème!

Illettrisme, secret, solitude et amitié…

6 juillet 2012, en l’arsenal de Rochefort: essais de mise à l’eau de la célèbre Hermione, reconstruite à l’identique!  Le chantier durait depuis 1997, initié par l’association L’Hermione-La Fayette. 7 septembre 2014: enfin, ça y est: L’Hermione quitte Rochefort.

Le site de  du chantier: c’est ici:

Quand la réalité rattrape la fiction, c’est très émouvant. J’ai reçu l’année dernière un mail d’une femme qui s’est présentée comme la descendante de Jean Bellenfant…. c’est-à-dire de mon personnage,  dont le nom m’avait été inspiré par une liste de marins ayant embarqué sur La Victoire. Un vrai mot, d’une femme réelle, dont l’ancêtre était mon petit mousse en papier encré!  C’était déjà troublant. Et voilà qu’à présent la frégate L’Hermione reprend le large…

J’aime tant imaginer qu’à son bord, le fantôme d’un gamin de quinze ans viendra, le nez au vent, respirer l’air de la liberté en glissant à Pierre, mousse comme lui et son complice : « Alors, ça y est, nous v’là embarqués de nouveau… ». Comme en ce 10 mars 1780, qui le vit s’embarquer auprès du jeune Marquis de La Fayette, colonel dans l’armée du roi de France et général-major dans celle des tout récents Etats-Unis d’Amérique.

Ella Balaert, Les voiles de la Liberté, éd. Gulf Stream


Ateliers

J’anime des ateliers d’écriture depuis plus d’une dizaine d’années, parfois seule, parfois en liaison avec un(e)  photographe ou  un(e) plasticien (ne). Les thèmes en  sont variés  ainsi que les participants, mais il s’agit toujours de partager le bonheur d’inventer, de raconter, de mettre les mots en nouvelles, romans, récits, textes brefs, scénettes théâtralisées… (photos en bas de la page)

Compte-rendu de ces expériences en ateliers ici: http://www.inventoire.com/ateliers-decriture-une-histoire-de-liberte-par-ella-Balaert/

N’hésitez pas à descendre en bas de cette page pour voir les images et photos de ces ateliers!

L'Inventoire

Les personnes et structures  éventuellement intéressées peuvent me contacter (onglet « contact ») directement.

La Maison des Ecrivains et de la Littérature (MEL) propose aussi un Programme national unique de rencontres ponctuelles d’écrivains en milieu scolaire,  L’Ami littéraire, qui peut aider les structures d’accueil à financer les rencontres : Contact : Sophie Abellan ami.litteraire@maison-des-ecrivains.asso.fr

Ces ateliers se sont déroulés dans des cadres très divers,  en milieu scolaire, en bibliothèques municipales pour tout public, en lien avec des associations culturelles ou  à l’occasion de résidences :

  • 2015 : Résidence à la Médiathèque Départementale de l’Oise : huit bibliothèques participantes sur le thème « Mémoire de la femme ouvrière dans le département », lecture des textes et projection de photos au Musée de la nacre et de la tabletterie de Méru en novembre 2015. Une partie des textes en ligne sur le site de l’e-musée de l’objet.
  • 2009-2010 : Résidence Patrimoine à Verneuil sur Avre (27) : animation d’ateliers d’écriture dans les établissements scolaires de la ville,  valorisant  différents aspects du patrimoine vernolien. Ont été produits: deux romans collectifs, un recueil de nouvelles, un autre de poèmes, un livre-jeu interactif,  des scènes de théâtre se déroulant sur les différentes places de la ville, un ensemble de chroniques vernoliennes après entretien et interview de deux anciens responsables municipaux… L’ensemble des travaux a été exposé au centre culturel de la ville en fin d’année, publié en plaquettes et a donné lieu à l’enregistrement d’une émission radio.
  • 2008-2009 :  Résidence d’écriture accordée par le Conseil Général de L’Oise: écriture d’un roman se passant dans le département (Sylvain, paru à l’issue de la résidence aux éditions Encrage) et encadrement d’ateliers d’écriture auprès de jeunes enfants sur le thème du merveilleux: travaux exposés lors du salon du livre de Thourotte..

Animation de stages (15 jours) :

  •  mai 2012 : à Airaines (80)  auprès de l’association AtoutLire de lutte contre l’illettrisme. Les travaux écrits par les jeunes (de l’association et du centre aéré)  ont donné lieu à une émouvante séance de lecture / projection publique en présence de la presse locale— et à la publication d’une plaquette.
  •  novembre 2012 : à St Jean de Braye (45) auprès de l ‘association « Tu connais la nouvelle » pour animer des ateliers d’écriture intergénérationnels (juniors des centres aérés et séniors d’une maison de retraite). Les écrits ont été rassemblés et publiés au sein d’une plaquette co-éditée par l’association et la ville: « Les images parlent ».
  •  avril 2013 : à St Jean de Braye autour d’un projet d’Arbre à palabres: animation de trois ateliers d’écriture  en milieu scolaire et en milieu associatif. L’ensemble des palabres a donné lieu à une représentation théâtrale (comédiens professionnels du théâtre Clin d’œil) et à une co-édition en plaquette par l’association Tu connais la nouvelle et la ville de St Jean de Braye.

En liens (surlignés en bleu) : quelques comptes rendus de ces ateliers, que j’ai écrits pour la Maison des Écrivains ou la Charte des Auteurs jeunesse.

Nouvelles  sur un thème 

  • Histoires de lettres : St Jean de Braye, Association Tu connais la Nouvelle, 2 groupes d’adultes
  • Histoires de marins :  de Cook à La Pérouse, recueil de récits au collège Ste Catherine de Villeneuve sur Lot
  • Mystères au familistère, recueil de récits, Rivery
  • Papiers, nouvelles, classes en collège d’Orléans
  • Masques du monde, monde des masques, école d’Ozoir la Ferrières, classes d’Angélique Gautherie et Magali Seguin, textes et land art (avec animateurs spécifiques)
  • Derrière la porte, école de St Jen de Braye – textes à théâtraliser
  • Derrière la porte, Bourges et Orléans – nouvelles
  • Le jeu, CFA coiffure de Montargis et lycées d’orléans, avec Tu connais la nouvelle  et le théâtre Clin d’oeil
  • La peau, Orléans et St Jean de Bray, collèges, avec Tu connais la nouvelle  et le théâtre Clin d’oeil
  • Confidences, Orléans, lycée – avec l’association Tu connais la nouvelle  et le théâtre Clin d’oeil
  • L’autre,  Orléans, collège et lycée – avec l’association Tu connais la nouvelle  et le théâtre Clin d’oeil
  • Le fil, Briare et Orléans, collèges, avec l’association Tu connais la nouvelle  et le théâtre Clin d’oeil
  • J’ai dix ans, Cléry et Orléans, collèges, avec Tu connais la nouvelle  et le théâtre Clin d’oeil
  • Petits secrets et grands mystères, Neufchâtel en Braye, lycée professionnel
  • Science-fiction, Lamorlaye, collège
  • La terre à l’envers: Margny les Compiègne, collège
  •  Loups-garous, Thourotte, école primaire
  • Ombres, Nogent, école primaire
  • Abbeville, avec le centre aéré, avec l’aide de Nathalie Villenet, de la bibliothèque municipale
  • Commencer/finir, Tergnier, collège
  • Couleurs,  lycée de Verneuil
  • Le claps dans tous ses états, primaire, Luc en Diois, classe Bérénice Petitdemange
  • Masques, Airaines, avec l’association Atoutlire et le centre aéré dans le cadre d’une résidence
  • L’arbre à palabres: trois groupes, des jeunes aux moins jeunes, avec Tu Connais la Nouvelle à St Jean de Braye
  • Voyage d’Uysse, dans une classe Ulis avec l’association Cardan d’Amiens.

Romans collectifs

  • Bafouilles, Roman épistolaire, Luçon, école primaire
  • L’arbre magique (album), Mortefontaine, école primaire
  • Le Tour de ville de deux enfants, Bonsecours, école primaire
  • Des cartes au livre, Gouvieux, collège
  • Lux, dans le cadre de l’opération Oeuvre en cours de la MEL, Champigny, lycée professionnel
  • Secrets de famille, Verneuil sur Avre, lycée, classe de Cyril Jean
  • Le mystère du sablier, roman fantastique, Verneuil sur Avre, collège, classe de Françoise Edet-Venturini
  • Meurtre au jardin botanique, Polar, Méru, collège
  • Tobby,  Tergnier, collège, classe de Catherine Teyssedoux
  • Coup de théâtre impérial, Compiègne, collège
  • Le voyage de Jacquou, Senlis, école primaire
  • Roman historique dans la Rome antique, Lamorlaye, collège

Textes et photos / textes et peintures

  • « Faisons parler les images« , ateliers intergénérationnels (centre aéré/maison de retraite) à Saint Jean de Braye

  • Les mots en ville: micro-fictions, lycée Blaise Pascal de Sotteville avec la photographe Barbara Pellerin (partenariat Drac et rectorat de Haute-Normandie)
  • Le corps empêché, lycée, Le Havre, avec la photographe Agnès des Ligneris, classe de Catherine Hemery-Bernet
  • Le béton, lycée professionnel, Le Havre, avec le photographe Roger Legrand, classe de Sophie Delamare
  • Le vengeance sera terrible, monsieur le maire, Roman – photo, Vernon dans le cadre de Voyage en ville (
  • DRAC, rectorat Haute Normandie)
  • Albums composés à partir de reproductions de peintures, dans les trois classes de maternelle de Trosly-Breuil, dir. Dominique  Mauvais: La nuit de Frédéric, En voyage, Papy!  Nuit terrible et boule de gomme.
  • Rencontre: théatralisation de textes écrits à partir de rencontres avec les gens du quartier, Sotteville, totems photographiques d’Isabelle Lebon, école primaire
  • Une enquête pas si bête, Polar, Rouen, école primaire avec la photographe Isabelle Lebon
  • le bleu, Sotteville, collège, avec le photographe Olivier Aubry
  • La Pacific 231, récits autour de cette légendaire locomotive, Sotteville, avec le photographe Olivier Aubry
  • Le corps, postures et événements, Chantilly, lycée, avec les photographes Denis Darzacq et Nicolas Havette
  • Images de soi, école primaire, avec la photographe Jenny Feray
  • Poses, récits à partir de peintures du XVIIIè siècle, Beauvais, collège, photographe Fred Boucher
  • Mémoire de la ville, Le havre, lycée professionnel, avec le photographe Guillaume Valve, classe de Guislaine Papadopoulos
  • Monuments et patrimoine, primaire, Classe de Sylvie, Verneuil ( Poésies)
  • L’industrie dans l’architecture rouennaise, Saga d’une famille d’industriels, Yvetot
  • Peintures, Airaines, avec l’association Atoutlire et le centre aéré

Autres textes

  • Contes voyageurs, texte écrit avec les enfants du voyage du marais Malicorne (Abbeville) dans le cadre de Leitura Furiosa (Amiens)
  • Dans le même cadre,  avec d’autres jeunes, d’autres années : La vraie vie, Je ne suis (d’après Big Flo et Oli http://www.assocardan.org/?p=6391 ), L’important c’est de participer, textes disponibles ici
  • Au cœur des Arts, atelier adulte  à la bibliothèque Mohammed Arkoun (ex Mouffetard), Paris
  • 3 ateliers enfants dans le Lot et Garonne avec la BDP d’Agen (Des Rives et des voix): Un dimanche à la foire, Carnets de Voyage, théâtre et photos (à Duras, Pardaillan, St Hilaire).
  • Des Rives et des voix dans le Lot et Garonne :  ateliers à Fumel (Segpa: écriture d’un chapitre supplémentaire des Voiles de la Liberté), Marmande (collège), Villeneuve sur lot.
  • Formation à l’atelier d’écriture, deux demi-journées d’écriture à destination d’enseignants (St Jean de Braye)
  • Jeux d’écriture à la médiathèque de  Breuillet, avec des groupes de sympathiques adultes volontaires !
  • Traces, Signes et empreintes, Tergnier, collège
  • Les mots dans la ville (textes pour un podcast), Le Havre, école primaire, voir le projet de Stéphane Tihy ici, et , avec Sylvaine Branellec, photographe et Olivia Jue, architecte
  • Passé, passages, Le Havre, école primaire
  • Herbiers thématiques, Maromme, Lycée
  • Bestiaire fantastique, école primaire – CP et CM2
  • Variations autour du « bonhomme de pierre » de la cathédrale de Louviers, école primaire
  • Fables animalières, Orléans, Théatre clin d’oeil
  • Jeux oulipiens sur les couleurs, Tergnier, collège
  • Le mur, Verneuil sur Avre, atelier-formation (adultes)
  • Ma ville insolite, Gonfreville l’orcher, école primaire
  • Chroniques jounalistiques des années 30, en lycée de Verneuil
  • Carnet du randonneur en école primaire à Roncherolles
  • Les places dans la ville (scénettes théâtralisées), primaire
  • Curieuses bêtes au centre, CM2, Luc-en-Diois (classe Magali Seguin)
  • Livre-jeu, La couronne protectrice, Verneuil sur Avre, école primaire, résultat consultable sur Les Fruits du Savoir (Didapages)
  • Écritures sous contraintes, Écritures en reliefs, classes de 6ème, Paris – Luc-en-Diois


Ella Balaert, George Sand à Nohant: drames et mimodrames (Belin, 2012):présentation

Ella Balaert, George Sand à Nohant, drames et mimodrames

Editeur: Belin, coll De l’intérieur

Mars 2012

ISBN: 978-2-7011-5982-9

12€

Résumé:

Une femme se fait enfermer à Nohant, après l’heure des visites touristiques. La nuit tombe, des voix se lèvent avec la lune: le fantôme de Sand sort de sa tombe; Pierre Balandard, la marionnette créée jadis par Sand et son fils Maurice, reprend vie, grandeur nature, pour raconter à la visiteuse, au fil des pièces de la maison, certains des épisodes – pas toujours très connus, mais à mes yeux fondateurs de l’identité sandienne- que ces murs ont connus: l’enfance d’Aurore Dupin en proie aux déchirements, entre drames enfouis et rires étouffés; la vie de George Sand adulte, femme, mère, écrivain, toujours en quête d’Idéal.

Drames et mimodrames: ou comment la jeune Aurore, née sous le signe du double, a fondé son identité,  à Nohant, dans la  mise en scène de soi.

   « Pierre balandard, sacré bonhomme… Mais oui, c’est bien toi, avec tes bésicles, ta chaîne de montre et le gros noeud blanc de ton écharpe… » (p.9)

Pour écouter un entretien sur France Inter avec Brigitte Patient, dans son émission « Emmenez-moi » du 10 mai 2012:  http://www.franceinter.fr/emission-emmenez-moi-a-nohant-chez-george-sand-avec-ella-balaert

 « l’écriture d’Ella Balaert est polymorphe »

http://www.franceculture.fr/oeuvre-george-sand-a-nohant-de-ella-balaert

Encres Vagabondes, Sylvie Legendre-Torcolacci (29/06/12): « La voix de Balandard fait revivre les lieux et les personnages, comme si un tableau s’animait. Les plus grands artistes romantiques se retrouvent chez George Aurore dans une étonnante simplicité et avec beaucoup de naturel (…) une écriture aux confins de la biographie, du théâtre et du fantastique, où se mêlent les voix chères à George Sand pour recréer si bien l’intimité de cette femme hors du commun. » http://www.encres-vagabondes.com/

Le Courrier Picard: « Ella Balaert signe une biographie hors norme de l’auteur berrichon. Au-delà du simple récit historique, elle pénètre la vie et les sentiments de Sand. » Magali Mustiolo-Hercé, sept 2012

Le choix des libraires: http://www.lechoixdeslibraires.com/livre-118358-george-sand-a-nohant-drames-et-mimodrames.htm#356327

Non-fiction.fr: http://www.nonfiction.fr/article-5981-nohant_ou_lutopie_sandienne.htm ,  « L’ouvrage est construit autour de la succession de tableaux, au sens théâtral et presque pictural du terme, dont chaque décor est planté par une pièce de la maison et dont chaque scène donne à voir un aspect particulier de la vie de l’écrivaine (…) Dramatique, théâtrale, pittoresque, la vie d’Aurore-George l’est assurément. C’est ce qu’a su rendre Ella Balaert avec audace et discernement. » Marie-Clémence Régnier.

Oise Hebdo: « Pour ceux qui la connaissent [Sand], c’est un moyen de la redécouvrir d’une autre façon. Et pour ceux qui savent peu de choses sur elle, c’est l’occasion de connaître ce personnage unique. » Aurélien Demay, sept 2012

Leslivresdegeorgesandet moi: « (…) Sand est là, vivante, on la sent (…) on entend son accent berrichon, sa liberté de ton, ses accents autoritaires. J’en avais des frissons (…) Là aussi, Nohant est vivant, bruissant, les domestiques vont et viennent, les chiens nous passent entre les jambes (…) Ella Balaert a tout compris, c’est magistral. Elle nous donne le vrai visage de Sand…  car ce roman n’est pas mièvre et doucereusement élogieux, il est souvent drôle, piquant, tout en étant sensible et intelligent (…) Il faut lire ce livre, et le faire lire car il dépoussière les lieux communs, il montre une George Sand moderne et vraie« . Anne-Claire Tessier:  http://leslivresdegeorgesandetmoi.wordpress.com/2012/04/18/george-sand-a-nohant-della-balaert/

Les prolongements de JP Galibert: http://jeanpaulgalibert.wordpress.com/2012/04/21/camera-oscura-_____-______-_______-lire-balaert/

ANIMATIONS AUTOUR DE  « SAND  A NOHANT »:

J’ai pour l ‘œuvre et la vie de cette femme infiniment moderne une très grande admiration, que je  partage au cours de rencontres en bibliothèques ou en milieu scolaire. Les thèmes en sont adaptables mais voici quelques pistes possibles:

  • George Sand dans sa maison (je peux raconter  la vie de cet auteur en commentant des images de sa maison, au sein d’une visite virtuelle, par exemple, ou pour accompagner, en amont ou en aval,  une visite réelle)
  • Modernité de George Sand, femme et écrivain (n’oublions pas qu’elle a fait partie du groupe fondateur de la Société des gens de Lettres)
  • D’Aurore Dupin à George Sand
  • George Sand et la Liberté (dans sa vie, dans ses textes)
  • La quête de l’Idéal chez George Sand   (dans sa vie, dans ses textes)

Pour plus de précisions sur les modalités concrètes de ces rencontres, merci de me contacter directement (voir page « Contact » de ce site) .

Au sommaire du livre:

Prologue (au cimetière)

Premier acte : le Nohant d’Aurore Dupin, ou les drames de l’enfance

  • La chambre des parents : la vie ou la mort ?
  • Au salon : aristocrate ou roturière ?
  • La chambre de la grand-mère : mère ou grand-mère ?
  • Chambres de Sand : le réel ou le rêve ?
  • Le petit boudoir : Aurore ou George ?
  • Salle à manger : Paris ou Nohant ?

Second acte : le Nohant de George Sand, ou la recherche de l’idéal

  • Nohant : maison, ferme et château
  • La table ovale  du salon : l’idéal communautaire
  • Le bureau de Sand : l’idéal  littéraire
  • Le pavillon du jardin : l’idéal amoureux
  • Côté cuisine: l’utopie sociale et politique
  • Théâtre de Nohant : un amusement idéal, le mimodrame

Bibliographie de/sur Sand: cliquer ici

          

Extraits et photos

Une visite virtuelle de la maison est proposée ici:http://www.georgesand.culture.fr/fr/li/panoramique/visite_nohant_360.html.

Mais voici, cher (e) lecteur(rice), quelques unes des images que j’avais en tête en écrivant le texte de « Drames et mimodrames à Nohant »,  dont sont extraites les citations.  Sauf avis contraire, toutes les photos sont de moi. Je les ai prises à Nohant, au musée Sand de la Châtre et au musée de la vie romantique de Paris. Et les numéros de pages renvoient à mon livre. Bonne visite!

L’entrée du domaine

Le cimetière (Prologue): « Un if imposant veille » p.7 .

  « La mousse a effacé certaines lettres » p.7

« Je devine un frémissement sous les feuilles mortes » p.11tombes de la petite-fille et, soudées, du père et de la grand-mère de Sand

Portraits de famille (musée de la Châtre)  Maurice de Saxe (musée de la vie romantique)

 « – Oyez, claironne Balandard, un tambourin à la main, oyez le conte de fées d’Aurore Dupin, noble dame de Nohant! (…) Il était une fois un roi, nommé Auguste II. L’ancêtre de Sand. IL règne en terres de Pologne. Il est costaud, ardent, on l’appelle Auguste le Fort. (…)

Ah, Maurice de Saxe! Maréchal général des camps et armées de France, impétueux, intrépide, qui traverse les rivières à la nage, pistolet en main, sous les tirs ennemis…Mais c’est grande dissipation que sa vie…Et il fait comme papa Auguste, il abandonne la comédienne Marie Rainteau, dite de Verrières, enceinte d’une fille, Marie-Aurore… » p.24

 

Mère ou grand-mère? Sophie Delaborde ou  Marie-Aurore Dupin de Francueil?

« Tout les oppose, surtout ce qui les rapproche: Maurice, mari et fils à la fois. Chacune jalouse l’autre pour l ‘amour que Maurice lui a porté.Chacune veut pour soi, maintenant que Maurice est mort, l’amour d’Aurore, son enfant. » p.34

De la chambre d’enfant à la chambre bleue des dernières années… « Papier ou cretonne; murs, portières, rideaux du lit ou des fenêtres: tout est bleu ici… »

Il y a eu jusqu’à neuf épaisseurs de papiers peints, sur les murs de Nohant.  « Les murs font comme un palimpseste. Une superposition de récits silencieux » p 47

« Balandard s’est assis au pied de son lit: Chut! Ne la réveillons pas. Elle a une sorte de crise, de vision, et quand elle est dans cet état, l’en sortir brutalement pourrait lui être fatal, comme un somnambule que l ‘on arrache à son état ou comme, plus tard, le personnage de Karine, dans L’homme de neige. C’est le papier peint qui en est la cause. Elle y voit la prêtresse jaillir hors du médaillon… » p.40

La chambre de la grand-mère

et son lit, où elle reçoit sa société, où elle convoque sa petite-fille Aurore, pour une explication traumatisante, et où elle meurt.

« Balandard désigne le grand lit à corbillard,vide: « Vrai, il porte bien son nom, ce lit, car c’est là qu’elle est morte, la grand-mère. Et pourtant, c’est là qu’elle s’installe, Aurore, après le décès de Marie-Aurore née de Saxe. Dans ce lit, dans cette chambre, où rares sont les bons souvenirs ». p.36

Le fameux secrétaire dans le boudoir du rez de chaussée: « une planche bricolée dans un placard, surmontée de petits tiroirs et fixée sur une charnière à piano pour qu’on puisse la relever… » p.50

« – Voilà, annonce Balandard avec emphase. C’est ici que tout s’est joué. La naissance de George Sand, pendant que ses enfants se reposent et que son mari fait des siennes dans la maison. Ici qu’elle médite de changer de vie, c’est-à-dire à la fois de changer de lieu pour aller vivre à Paris et de changer d’identité. Tu es là,George? (…) Eh bien, sache que je ne te crois pas du tout (…) On ne t’a rien imposé. C’est ici, dans ce boudoir, où tu écris et signes tes premiers romans en solo, que tu répètes, dès 1832, le rôle que tu joueras bientôt et toute ta vie durant, sur la scène de Nohant et la scène publique: celui de George Sand, écrivain.

Balandard continue, soudain grave.

– Car c’est sérieux, un changement de nom. Il faut plus qu’habiter son nom pour s’y sentir bien. Il faut ne faire qu’un  avec lui. Se faire nom et que le verbe soit fait chair. Pour que le nom soit, bien plus qu’une peau, le corps entier, la tête, le coeur, les entrailles, la plénitude d’une mémoire arasée… » p.51

NB: j’ai arrangé la photo, supprimé des détails, ajouté les livres de Valentine et Indiana, un crâne un peu gothique, la tabatière…

Le salon

 » Au centre de la France, il y a le Berry. Au  coeur du Berry, il y a la Vallée Noire. Au mitan de la vallée, il y a Nohant. Le noyau de la maison, c’est ici, le salon. Et au milieu du salon, il y a une table. La fameuse table ovale de Nohant » p.77 (. photo d’après MCC/ Paimbaud)

Le théâtre

    

[Balandard parle de Sand à la narratrice/visiteuse]:  « L’illusion théâtrale la console des désillusions de la vie.Vous savez pourquoi je crois qu’elle préférait ses marionnettes aux acteurs vivants? Parce que ce sont des acteurs sans corps. Ce sont des voix. C’est important, la voix, pour notre amie. N’appelle-t-elle pas l’écho la voix de l’air? C’est la voix qui crée l’illusion. Cela me rappelle ce qu’elle racontait de sa mère (…). La voix de la mère. La mère, si belle, qu’elle chantait comme un oiseau – en vraie fille d’oiseleur. La mère, si douloureusement absente, toute l’enfance de Sand, qu’elle n’était plus que cette voix. La voix, c’est la présence de l’absente » p.122

La cuisine:

« – Dites, elle vous gâte, la patronne, un fourneau avec des bacs d’eau chaude, un potager ergonomique, avec son sac à braises, pour chauffer les pots…

    

– C’est qu’ils font presque partie de la famille, les employés, intervient Sand, par la porte de la cuisine. Des Meillant, des Biaud, des Caillaud, on en a eu à notre service sur plusieurs générations. On les a mariés, on a fait de leurs enfants nos filleuls… « p.110

Romans et contes, rêve et réalité?

« Balandard intervient:            

Mais quand même, mon George, rassure-moi, tu n’y croyais pas, à tout cela? Les contes du chanvreur, les sylphes, le diable et le loup-garou? Toutes ces diableries et superstitions?

– Non-pas, bien entendu. Mais la frontière est poreuse, entre le le réel et l’imaginaire… Le fantôme n’est peut-être pas dans l ‘air. Il est peut-être seulement dans l’oeil qui le perçoit. Mais le fait existe. (…)

Corambé

« – Tenez, ma petite dame, poursuit Balandard à mon intention, vous voyez par la fenêtre, ce qui galope sous les arbres?

J’ai beau scruter les sous-bois, je ne vois rien. Qu’une sorte d’autel en feuillages croisés, sur lequel grouillent quelques grenouilles, des lézards, et d’où s’envolent deux ou trois papillons.

– C’est normal. On ne le voit pas. Il est là, mais il n’y a qu’Aurore pour le voir: Corambé! » p.44

   
 Ecrire
  » La nuit, toutes les nuits. Jusqu’à quatre ou cinq heures du matin, et encore un peu l’après-midi s’il fallait honorer un contrat. Sans cesse, sans relâche, jusqu’à mes soixante-dix ans passés, j’ai pioché, pioché… Le petit Buloz me relançait si je posais l ‘outil.(…) Je travaillais dur, tu peux me croire. Par passion et par nécessité. Deux enfants à élever, puis à doter, puis à entretenir de pensions, puis des petits-enfants, une maison avec tout son personnel et des invités à demeure, des pied-à-terre à Paris toute ma vie, des amis, quelques pauvres ici ou là, ça coûte de l’argent, et encore de l ‘argent, et toujours de l’argent ». P91. 

 Accablement. Qu’as-tu,Piffoël? (Sand, in Oeuvres autobiographiques)

« Le monde, quelle pétaudière! (…) Je suis déçue. Tout me dégoûte. La poliltique me déçoit … ma fille répand sur moi des propos fielleux… mes serviteurs me trompent… je suis entourée de solliciteurs ingrats…il n’y a que la terre, ma bonne terre caillouteuse de Nohant qui ne me trompe pas » p114

« – Ah! Que j’ai aimé aimer!

« C’est vrai qu’il n’y a que dans tes romans que les femmes sont fidèles. Parce que dans la vie…- Ah, cessez là, Balandard, vous m’ennuyez. Tiens, je t’en vouvoie, pour la peine. On dirait un vieux mari. Un amant possessif…. Quant à être fidèle, je l’ai été.- !!!- Inutile de vous démonter la mâchoire avec ces grimaces, Balandard, vous n’êtes pas drôle du tout. J’ai toujours cherché l’Idéal en amour. Si j’ai été infidèle à certains hommes, c’était par fidélité… à mon Idéal.- Visez un peu le sophisme! On voit que madame a lu de la philosophie… (…)
 – Jaloux, te dis-je!

– Mais…

– Ja-loux. Cesse-là, mon petit. Tiens, je t’aime quand même … je te bige et te rebige. Et toi… aime-moi » p.106

Adieu, pays de Sand. Je reviendrai…

   

 
 
 
 
 

Aline Dubromel dans 7h26, d’Ella Balaert


Atelier de Luc en Diois (Drôme) – Couleurs d’enfance


Ci-gît, nouvelle

Aline Dubromel théâtralise la nouvelle "ci-gît", d'Ella Balaert - 2010


Ella Balaert, Pseudo, éd. Myriapode, présentation

  • Broché:144 pages
  • Parution:  décembre 2012
  • Editeur : Éditions Myriapode
  • Diffuseur Distributeur: Pollen
  • Langue :Français

 Résumé:

Trois femmes inventent un personnage commun, qu’elles baptisent d’un pseudo, Eva, et qu’elles incarnent tour à tour sur Internet, se passant le relais comme les trois soeurs Grées de la mythologie grecque se partageaient un oeil et une bouche uniques. Une correspondance  régulière par mails  s’établit, entre d’une part, Eva et un homme, Ulysse et entre les trois amies, d’autre part. Jusqu’à la surprise finale. Car sur le Net, toutes les manipulations sont possibles.

Jeux de séduction épistolaire, libertinage amusé, avatars, masques, mensonges et vérités, vertiges identitaires entre réel et virtuel… On croit ne jouer qu’avec les mots. Mais  le drame couve.

Avec, dans les rôles principaux, Jeanne, une jeune musicienne, romantique ; Sophie, mondaine et cynique ; Alice, une kiné trentenaire  très joueuse et Ulysse, un élégant antiquaire.

Roman épistolaire.

Lecture publique à Senlis (Oise) 

(librairie le Verbe et l’Objet) 

     

Avec Chloé Galibert-Laîné (Choix des extraits, montage vidéo – Alice), Camille Dagen (Sophie), Ludivine Bernazzani (Jeanne) et la voix de Cyrille Andrieu-Lacu (Ulysse)

 Accueil du livre et critiques:

  • Janvier 2014, lelitteraire.com: 

    « Vouloir raconter par menues séquences de courriels entrecroisés le quotidien de femmes, leur ennui, leurs amours, leurs emmerdes pour reprendre une certaine antienne… est un défi de taille… ce court roman qui entremêle portraits psychologiques intimes et critique des apparences sociétales est écrit avec beaucoup de justesse, de fond comme de forme… le propos d’Ella Balaert va beaucoup plus loin que le doux babil de copines cherchant un dindon de la farce littéraire … il s’agit bien, sous le masque que nous portons haut les cœurs,  de poser, sans céder à un intellectualisme de mauvais aloi, fa     ce au regard cyclopéen d’autrui…la fondamentale question de l’identité à soi et de la foi que nous nourrissons envers nos propres représentations…. » Frédéric Grolleau

La suite ici: http://www.lelitteraire.com/?p=9964#more-9964

  •    Chronique de Thierry Ducret dans France3 Picardie matin
  •  logo france bleu

Interview en direct de Thierry Chareyre dans Le livre du  jour le 27 novembre 2012

« Ella Balaert s’amuse. Du moins, en apparence.  Pseudo mérite qu’on aille au-delà de la scène de genre, au-delà des liaisons dangereuses, pour apprécier la plongée profonde dans un enfer intérieur.Pseudo est comme un livre sur l’exil. Les personnages se perdent complètement, se falsifient et s’éloignent d’eux-mêmes( …) La dernière partie du roman aborde ainsi l’ultime dérive, à la fois terrifiante et passionnante. Dans cette réflexion sur notre époque et ses nouveaux comportements, sur l’identité et la virtualité mais aussi sur l’ultra-moderne solitude, Ella Balaert frappe fort (…)  Ce livre intense est lui-même addictif. On le lit d’une traite ». Virginie Troussier    Lire la suite ici: http://www.actualitte.com/critiques/monde-edition/critiques/pseudo-d-ella-balaert-1696.htm

  • Alexandry oury-Blaire (La vie des livres de Picardie et d’ailleurs):

« Pseudo est un roman épistolaire des temps modernes… Conformément à la tradition du genre, Ella Balaert embarque son lecteur avec une grande maîtrise, dans un échange de mails sans la moindre narration. Un régal. (…) « 

Lire la suite: http://alexandra.oury.over-blog.com/article-lecture-pseudo-d-ella-balaert-87620334.html

  • Le Courrier picard:

« Ella Balaert réinvente le genre épistolaire… La question aurait pu être banale: vont-elles (ces trois femmes) concrétiser avec Ulysse et franchir le cap du virtuel? L’important n’est pas là. Nous sommes dans le jeu pour le jeu. L’intérêt est la découverte des personnages, qui n’apparaissent qu’à travers leurs écrits… Voilà un roman qui se lit avec et pour le plaisir. Véritable invitation à la séduction« . M.M.H.

  • Martine L.Petauton, dans La cause littéraire:

 » Tout le livre est écrit, avec la précision et la concision sans poésie des messageries ; ça cliquette à un train d’enfer, et, au fur et à mesure, on se prend à avoir peur : «  mais où est le frein ? Et le signal d’alarme, au fait ? (…)  D’autant que Balaert en rajoute, en glissant dans cette première correspondance, une autre, non moins angoissante ; celle des 3 Parques entre elles (…)  Il y a dans cette affaire quelque chose du «  travail » un peu de naissance, un peu de deuil, qui accouche, au bout, et de surprises, et de drames. »

Lire le reste de l’article ici : http://www.lacauselitteraire.fr/pseudo-ella-balaert-2.html

  • Sophie Adriansen, dans La cause littéraire:

« Construit comme une pièce de théâtre, ce roman sobre, dans lequel l’auteur s’amuse à faire évoluer les styles des protagonistes au gré des évènements qui surgissent, met en lumière ce que l’écrit dit comme ce que les silences révèlent… Lecture très entraînante« 

Lire la suite: http://www.lacauselitteraire.fr/pseudo-ella-balaert.html

  • Oise Hebdo:

« Dans son précédent roman, intitulé Sylvain, E.B. remontait le temps, de la seconde guerre mondiale à la préhistoire. Cette fois, pas de bond en arrière: l’histoire se déroule à l’heure actuelle. Trois femmes, que tout sépare… et pourtant elles sont amies. 215 pages de mails, sans la moindre narration.  Entre mensonges et vérité. »  Aurélien Demay

Et dans la blogosphère: grand merci à ces lectrices et lecteurs!

  • Chronique de Bénédicte villard, dans Périgrinations littérairesqui a fait de Pseudo un « livre voyageur », merci à elle.

« Je suis dithyrambique, je l’avoue mais comment ne pas aimer ces trois femmes… et la fin… tout le long, j’ai eu une pensée pour l’aboutissement de l’histoire. Je savais qu’il serait percutant déstabilisant, mais la fin inventée par Ella Balaert est puissante. La maîtrise de l’aspect dramatique est parfaite. En conclusion, ce livre est mon plus gros coup de coeur de l ‘année. » Lire le reste de l’article : http://www.peregrinationslitteraires.com/

  • Violette dans Doucettement:

« … roman extrêmement agréable à lire, on a du mal à le reposer … le dénouement est spectaculaire… » la suite ici: http://doucettement.over-blog.com/article-pseudo-d-ella-balaert-117053561.html

  • Chronique du blog Des galipettes entre les lignes (8 avril 2013)

« Pseudo est bien moins anodin qu’il n’y paraît au premier coup d’œil( … )Servi par un style leste et entraîné, ce roman se lit avec beaucoup d’intérêt et de plaisir, forcément un peu pervers« . La suite ici: http://www.desgalipettesentreleslignes.fr/archives/2013/04/15/26874728.html

  • Chronique de Svyn (30 janvier 2013)

« Une écriture fine et incisive au service d’un sujet du quotidien… ce roman est un petit bijou ! »  http://www.babelio.com/livres/Balaert-Pseudo/313234#critiques

  • Chronique du Club de lecture de Karine:

« Ce livre met l’accent sur la proximité entre le réel et le virtuel, quand le virtuel s’installe dans le réel … Derrière un pseudo peut se cacher n’importe qui… ce livre enchaîne les surprises et les rebondissements ». Lire la suite: http://clubdelecture.forumactif.com/t3698-pseudo-de-ella-balaert

  • Chronique de Rêver en lisant:

« Ce livre a été pour moi une très bonne découverte. .. beaucoup de rebondissements.. » Lire la suite: http://rever-en-lisant.blogspot.com/2011/10/pseudo.html

  • Sur « A bride abattue« , chronique de MC Poirier (21 avril 2013)

« Avec son précédent livre, George Sand à Nohant, paru chez Belin en mars 2012, Eva (sic, c’est mignon) Balaert abordait déjà la question de l’identité dans une écriture elle aussi polymorphe. Ici le thème de l’estime de soi traverse le livre. Cette force est-elle innée pour les uns, une compétence à travailler pour les autres, un état perdu à reconquérir » ?

« Roman résolument moderne dans sa forme et très profond dans l’analyse, et que j’ai beaucoup aimé ». Laura

« Sakinia : Un bon roman, que je vous conseille ! » (9/10)

  • Chronique d’Yvon Bouëtté,  Littérature d’Irlande, de Bretagne et d’ailleurs

« Cachez-moi ce pseudo que je ne saurais connaître… Une approche originale du monde d’internet dont nous sommes tous, moi blogueur et vous lectrices et lecteurs, des acteurs et utilisateurs journaliers au point, parfois, de souffrir du manque »… Lire la suite: http://eireann561.canalblog.com/

  • J.P. Galibert :  

Réalité et virtualité: »Sur le réseau qui nous sert de caverne, et où les autres projettent leurs ombres, notre image exposée n’est-elle pas plus réelle que notre corps invisible? Le personnage virtuel pour lequel je me prends, et pour lequel je suis pris, est désormais plus réel que chacun de mes rôles »… Lire la suite: http://jeanpaulgalibert.wordpress.com/2011/10/09/sommes-nous-deja-imaginaires-lire-balaert-1/

les femmes, LA femme: »Nietzsche compare la femme à un oignon : si on lui demande la vérité, elle minaude, se fait prier et finit par enlever une de ses nombreuses pelures.  Qu’y a-t-il au centre de l’oignon ? Un mystère ? Un secret ? Rien, peut-être, nous ne pouvons savoir, dit-il, parce que nous ne savons pas ce que les femmes se disent entre elles. … Ella Balaert, pour écrire Pseudo, a été obligée de lever un coin du voile, car elle nous montre trois femmes qui parlent entre elles pour inventer une femme, afin de séduire un Monsieur par mail. Nous avons donc les minutes de leurs discussions stratégiques, entres femmes, pour jouer La femme. » Lire la suite: http://jeanpaulgalibert.wordpress.com/2011/10/16/la-femme-est-elle-une-arme-des-femmes-_______lire-balaert-3/

  • Yves Mabon  sur son blog :

 » Encore une fois, Ella Balaert crée de beaux personnages de femmes …  Décidément, Ella Balart est une écrivaine à découvrir pour ceux qui ne la connaissent pas encore. Pour les autres, il suffit de continuer à la lire pour se délecter à chaque fois de ses pages. »

http://www.lyvres.fr/2018/05/pseudo.html


La vie sans souci de Sir Thomson, nouvelle (Ella Balaert)

 

 

Mon coeur et ma tête se vident

Tout le ciel s’écoule par eux

O mes tonneaux des Danaïdes

Comment faire pour être heureux

Comme un petit enfant candide

Apollinaire

            – Il dit que le ciel est bas, qu’il est blanc, qu’il va neiger avant ce soir. Voulez-vous boire quelque chose, Monsieur…?

            – Maurice. Il ne peut pas parler?

            – Il ne veut pas, il ne veut plus.

            – Malade?

            – Vous n’êtes pas obligé de baisser la voix. Il ne vous entend pas.

            – Ah! Un sourd-muet.

            – Pas tout à fait. Les lumières de la ville viennent de s’allumer, en plein après-midi, Sir. Les premiers grumeaux de neige  vont bientôt tomber, assourdir les pas, épaissir les voix. Il y a là un homme qui s’interroge à votre sujet.

            – Est-ce à moi ou à lui que vous parlez?

            – C’est à vous et c’est à lui. Je suis un passeur. Je transmets. Il vous demande si vous voulez boire quelque chose.

            – Non merci, je dois partir. Je garde vos coordonnées. Je ferai peut-être appel à vos services, plus tard.

            – Il ne veut rien boire, Sir, il va partir. Je vais allumer la lampe du bureau. Je vous ai amené les Mélodies polonaises de Chopin, aujourd’hui. C’est très beau. Des confidences que le compositeur a écrites entre 1828 et 1845, dans un accompagnement pianistique extrêmement dépouillé. Les gens comme vous aiment. Vous aimerez. Voilà. J’ai allumé la lampe. Exactement le type d’ambiance qu’il vous faut, un ciel comme une âme fatiguée, des ombres nostalgiques dans les coins de la pièce. Je vais vous servir une vodka. Puis j’appellerai votre soeur, nous sommes jeudi, Sir, nous lui téléphonons tous les jeudis.

            Le jeune homme, Jérôme Lauffroy, parle à son aise, entre les deux silhouettes, l’une debout, qui marche à présent vers la porte, l’autre, assise, dans un fauteuil près de la cheminée. Lorsqu’il avait fait passer son annonce dans la presse locale, quinze ans auparavant, il ne croyait guère au succès de son entreprise, mais il lui fallait trouver une source de revenus. Monsieur Koesner avait été son premier client. Un monsieur très occupé, médecin de métier, collectionneur spécialisé dans les plumes, les armes anciennes et les mignonnettes de whisky. Mais courir les salons et chiner dans les brocantes exigeait plus de temps qu’il n’en pouvait accorder à des passe-temps: moyennant salaire, il confia à Jérôme le soin d’enrichir ses collections, d’en tenir le catalogue à jour, de les représenter dans des expositions temporaires. Jérôme s’acquitta deux années entières de cette tâche. Les voyages succédaient aux lectures, les bulletins du Collectionneur Français aux pages du guide Emer. Jusqu’au jour où Jérôme décida de diversifier ses compétences et de se faire, dans le domaine de la culture, généraliste. La révélation lui vint à Birmingham,  devant la rosace de plumes de la salle Charles Thomas, au musée des sciences et de l’industrie. Il y avait rendez-vous avec un calamophile anglais afin de négocier l’échange d’estampages intéressants -un Napoléon III et un marteau avec faucille- contre une plume-dentelle de Blanzy-Poure ou de Brandauer. Plus que d’un secrétaire particulier, il avait, il le sentait, la carrure d’un honnête homme -comme on l’entendait jadis, dans les salons parfumés et poudrés- curieux de tout et spécialiste en rien. C’est alors, de retour en France, à l’occasion d’un dîner, qu’il avait rencontré Sir Thomson.

            A cinquante-deux ans, Sir Thomson, directeur de filiale d’une grande banque britannique, travaillait quatorze à seize heures par jour. Il disait qu’il aimait la musique, sans avoir le temps d’écouter des disques ni d’aller aux concerts. Qu’il aimait la peinture, sans  fréquenter les musées ni les galeries. Qu’il aimait la lecture, les essais, la littérature, sans ouvrir le moindre livre ni suivre les émissions et les débats spécialisés. Jérôme avait proposé ses services. Il serait ses oreilles et ses yeux. Il irait au théâtre et au cinéma, il lirait les revues et les journaux, il écouterait la radio et la télévision. Il serait l’intermédiaire. Sir Thomson saurait, vite, tout sur tout. Jérôme avait été embauché.

             Depuis treize ans, Jérôme vient chaque jour rendre compte à son client des dernières parutions, des spectacles les plus récents. Pas de rapports écrits. Pas de bulletins ni de notes. Mais les rumeurs de la mode, des propos impromptus, de la conversation apparemment improvisée. Autour d’une tasse de thé, d’un whisky ou d’une bière, à la banque, à l’appartement ou dans la voiture, le matin, le midi ou le soir, Jérôme raconte. Les premiers temps, il se contentait d’une présentation sèche, neutre, qu’il préparait à l’aide de renseignements collectés à la source. Il était partout, dans  les salles, auprès des organisateurs, des libraires, des marchands de journaux. Il disposait, pour naviguer sur Internet, des ordinateurs les plus rapides, équipés des moteurs de recherche les plus performants. Fort de cette documentation, il bâtissait en un tournemain le résumé d’une intrigue, d’un programme musical ou d’une argumentation; il savait décrire en les situant dans l’histoire des formes, le  style de mise en scène, les décors, les lumières, les costumes d’un spectacle, dont il précisait aussi le prix des places et le nombre d’entrées de la veille au soir, ainsi que la durée des applaudissements en fin de représentation; il avait toujours une anecdote à partager sur l’éditeur d’un livre, son auteur, sa promotion, son  nombre de semaines au hit-parade de la presse spécialisée  ou sur un acteur, même secondaire, d’un film à l’affiche. Sir Thomson écoutait tout ce que lui disait Jérôme. Il sortait de ces entretiens plus informé, plus moderne croyait-il, plus content de lui. Il parlait, marchait, avec l’arrogance de celui qui sait ce qu’il faut savoir. Dans les réunions mondaines, il citait, critiquait, encensait, assassinait  sans modestie, sans réserve. Et sans précaution, car devant l’ampleur et l’assurance de son information, nul ne tentait d’apporter la contradiction.

            A présent les exposés de Jérôme ont pris de la graisse. Moins arides, moins osseux, ils sont devenus plus juteux, plus savoureux, plus charnels. Jérôme y met du jugement, il leur donne du goût. Il relève. Il apprécie. Il agrémente. Il apporte une touche personnelle. Et Sir Thomson d’avaler toujours plus goulûment ces concentrés de culture, à des doses de plus en plus fortes, à des moments de plus en plus rapprochés. Accoutumé à la présence de Jérôme, il le réclame sans cesse auprès de lui. Il se repaît de ses discours, qu’il absorbe avec une avidité de moins en moins dissimulée. Il écoute dans la hâte, dans l’impatience du mot suivant. De la main, du sourcil, il presse Jérôme, il le bouscule, il le supplie d’accélérer, tout en lui sachant gré de prolonger ainsi l’excitation intellectuelle et le plaisir. Mais plus il en absorbe et plus il en exige, bien qu’il ne puisse plus tout ingérer. Il mélange les références, il confond les titres, il reproche à l’un les discours d’un autre, il met sur scène un romancier et fait d’un journaliste un chef d’orchestre.

             Aussi, conscient d’ôter en les recrachant, toute leur saveur aux mots que Jérôme lui a préparés, les mois passant, il parle moins, il se résume, il se contente de quelques phrases, de quelques mots, de quelques monosyllabes. Oui, non, ah, nul, pas mal, bof. Il s’abstient peu à peu de toute intervention. Il délègue. Jérôme saurait bien parler en son nom. Le faire valoir, lui, son employeur. Chez un puissant, nous, c’est majesté, mais chez un secrétaire, c’est modestie, humilité. Nous avons lu, nous avons vu, entendez, Sir Thomson et moi. Et Sir Thomson paie assez pour que Jérôme ne cherche pas à remplir ce nous, mais qu’il se contente, en société, d’une toute petite part: nous sommes allés au spectacle, Sir Thomson et moi-même à ses côtés, sur un strapontin. Sir Thomson, désormais silencieux en public, se laisse parer de toute cette information comme d’un précieux drapé. Il se mire et s’admire dans l’aisance de Jérôme, qui lui paraît si naturelle, si spontanée. Ce n’est que seul dans sa chambre et devant sa psyché qu’il tente de répéter les phrases les plus brillantes. En vain. Il s’entortille dans leurs circonvolutions complexes comme une coquette dans une guirlande ou un collier de perles à cinq rangs et s’il parvient à se jucher, d’une voix de fausset, tout en haut d’un sommet  périodique, (comme de la graisse de maquillage, ça dégouline entre les larmes et la sueur sur un visage déteint) il dégringole sans majesté, dans un decrescendo pitoyable, jusqu’à la clausule.

            Bien entendu, dans les dîners et les vernissages, ne se laissent tromper que les âmes naïves et les esprits flatteurs. Les autres sourient poliment, gênés, prenant garde de s’adresser, dans leurs questions, à un vous qui, feignant d’inclure Sir Thomson, ne se réfère en réalité qu’à Jérôme.

            – Vous (regard sur Jérôme) souvenez-vous (regard sur Sir Thomson) de ce passage où le personnage fête sa victoire aux élections dans un bruit de pétards: l’on croit entendre des bouchons qui sautent, des feux d’artifice et ce sont les canons qui envahissent la place publique?

            – Et comment, cher ami, avez-vous (regard au plafond) trouvé le décor  du second acte?

            A présent, Sir Thomson est un homme heureux. Il ne dit rien, il ne fait rien. Depuis sa mise à la retraite, à l’âge de soixante cinq ans, il regarde, assis dans un fauteuil, béat, près de la cheminée, les flammes courir sur les bûches et les étoiles tomber du ciel. Jérôme lui raconte la vie. Celle des grands et des petits, celle qui fut, celle qui pourrait être, celle qu’on voit dans les livres et celle qui passe dans la rue, la vie des autres et la sienne, sa propre vie, son histoire, son nom, Sir Thomson. Il lui raconte les couleurs, les odeurs, les musiques; il lui raconte le temps, les gestes qu’il accomplit, les mouvements de son corps et ceux de son âme. Il lui parle des mots et des choses; de la vie et de la mort. Il lui raconte son enfance, son mariage raté, sa soeur, qui habite Londres. Sir Thomson enregistre, bouche ouverte. Une aide soignante vient, deux fois par jour, le nourrir, le laver, lui vider la sonde et le bassin. Ceci ne relève  pas des attributions de Jérôme. Ils l’ont établi ensemble très clairement: Jérôme prend soin de l’esprit de Sir Thomson. C’est tout. Entretien de l’intelligence le matin grâce au résumé des actualités. Entretien des savoirs grâce à l’organisation de matinées thématiques. Tout ce qu’il faut savoir sur tout. Les différents cépages et les types de vins. L’argus des voitures de collection. Les meubles Empire. De A jusqu’à Z, le lexique du sous-vêtement féminin, les mille et une photos les plus insoutenables des camps nazis, le carnet d’adresses des fournisseurs du Président de la République. Toute l’histoire des hommes passée au tamis, leurs plus cruelles douleurs illustrées. L’après-midi, enrichissement de l’âme, exercices de haute spiritualité par le dialogue, forme philosophique entre toutes: soit une question donnée, chaque jour différente, Jérôme s’interroge et se répond, s’adresse les objections et résout ses contradictions, articule les thèses, les antithèses et les synthèses, avant d’accoucher  de sa vérité, dans un cri de douleur, de délivrance et de satisfaction. Telle est la délicatesse de Jérôme qu’il épargne à Sir Thomson la fatigue de parler. Il  prévoit ses paroles, il alimente tout seul les conversations, comme un héron nourrit l’estomac délicat de ses enfants en recrachant dans leur gorge ce qu’il a préalablement chassé, mâché, avalé et déjà digéré. Sir Thomson se montre ravi de cette entente: jamais il ne proteste et, mâchoires affaissées, corps abandonné au fauteuil comme lové au fond d’un nid, jamais il ne quitte cet air de félicité que  jalousent ses amis.

            Car depuis peu, Jérôme fait profiter d’autres clients de son expérience et de son savoir. Monsieur Maurice sera sans doute le prochain. Ils viennent le matin, par groupes de deux ou trois. Ils s’installent près de la porte, sans faire de bruit, derrière Sir Thomson. Ils sont interdits de notes, de papiers, de carnets. Ils écoutent seulement. Ils écoutent et ils envient en silence Sir Thomson, petit enfant candide, d’avoir enfin atteint  l’ataraxie.

 

Ella Balaert


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